
L’opérateur ferroviaire national belge NMBS/SNCB a discrètement mis en place, lundi 2 février, un horaire « légèrement ajusté » afin d’optimiser les services avant une série de travaux d’ingénierie qui toucheront des axes clés plus tard ce mois-ci. Selon la page de mise à jour du transporteur, de légers changements aux horaires réguliers affectent les départs sur plusieurs lignes interurbaines et régionales, tandis que certains trains aux heures de pointe se voient renforcés par des voitures supplémentaires pour répondre à la demande.
Plus impactants pour les navetteurs internationaux, les projets d’Infrabel pour 2026, publiés le même jour, annoncent d’importants travaux de renouvellement des voies à partir du 14 février sur la ligne Arlon–Luxembourg, un axe vital pour les employés de l’UE vivant en Belgique mais travaillant au Grand-Duché. Parallèlement, des travaux sur la ligne Mouscron–Tournai–Lille-Flandres, du 21 février au 1er mars, compliqueront les déplacements vers le nord de la France, tandis que l’entretien entre Visé et Maastricht en avril modifiera les services entre la Belgique et les Pays-Bas. Des bus de substitution et des allongements de trajets pouvant atteindre 45 minutes sont à prévoir.
Les voyageurs hors UE, souvent pris au dépourvu par ces déviations soudaines, découvrent parfois qu’ils doivent obtenir de nouveaux documents pour un point d’entrée modifié. L’équipe de VisaHQ à Bruxelles peut intervenir rapidement : son portail en ligne (https://www.visahq.com/belgium/) facilite les demandes de visa Schengen pour la Belgique, le Luxembourg, la France et les Pays-Bas, propose un service de collecte par coursier et assure un suivi en temps réel du traitement, évitant ainsi aux voyageurs de se retrouver en difficulté juste avant leur départ.
La NMBS invite les passagers à consulter le planificateur de trajets numérique ou l’application mobile avant de voyager. Les entreprises dont les collaborateurs effectuent des trajets transfrontaliers sont encouragées à diffuser les nouveaux horaires et à envisager des aménagements flexibles, notamment pour le personnel se rendant quotidiennement au Luxembourg ou à Lille. Des dispositifs de compensation sous forme de bons pour les abonnés impactés par ces déviations prolongées sont en cours de confirmation.
L’opérateur ferroviaire précise que toutes les modifications sont publiées au plus tard 20 jours avant le début des travaux, mais les experts en mobilité alertent sur le fait que des mises à jour de dernière minute, parfois en pleine nuit, peuvent surprendre les voyageurs. Les employeurs pourraient envisager de surveiller les flux API de la NMBS — accessibles via le portail de données BeRail — afin d’automatiser les alertes dans leurs outils de gestion des déplacements professionnels.
Plus impactants pour les navetteurs internationaux, les projets d’Infrabel pour 2026, publiés le même jour, annoncent d’importants travaux de renouvellement des voies à partir du 14 février sur la ligne Arlon–Luxembourg, un axe vital pour les employés de l’UE vivant en Belgique mais travaillant au Grand-Duché. Parallèlement, des travaux sur la ligne Mouscron–Tournai–Lille-Flandres, du 21 février au 1er mars, compliqueront les déplacements vers le nord de la France, tandis que l’entretien entre Visé et Maastricht en avril modifiera les services entre la Belgique et les Pays-Bas. Des bus de substitution et des allongements de trajets pouvant atteindre 45 minutes sont à prévoir.
Les voyageurs hors UE, souvent pris au dépourvu par ces déviations soudaines, découvrent parfois qu’ils doivent obtenir de nouveaux documents pour un point d’entrée modifié. L’équipe de VisaHQ à Bruxelles peut intervenir rapidement : son portail en ligne (https://www.visahq.com/belgium/) facilite les demandes de visa Schengen pour la Belgique, le Luxembourg, la France et les Pays-Bas, propose un service de collecte par coursier et assure un suivi en temps réel du traitement, évitant ainsi aux voyageurs de se retrouver en difficulté juste avant leur départ.
La NMBS invite les passagers à consulter le planificateur de trajets numérique ou l’application mobile avant de voyager. Les entreprises dont les collaborateurs effectuent des trajets transfrontaliers sont encouragées à diffuser les nouveaux horaires et à envisager des aménagements flexibles, notamment pour le personnel se rendant quotidiennement au Luxembourg ou à Lille. Des dispositifs de compensation sous forme de bons pour les abonnés impactés par ces déviations prolongées sont en cours de confirmation.
L’opérateur ferroviaire précise que toutes les modifications sont publiées au plus tard 20 jours avant le début des travaux, mais les experts en mobilité alertent sur le fait que des mises à jour de dernière minute, parfois en pleine nuit, peuvent surprendre les voyageurs. Les employeurs pourraient envisager de surveiller les flux API de la NMBS — accessibles via le portail de données BeRail — afin d’automatiser les alertes dans leurs outils de gestion des déplacements professionnels.










