
Une enquête initialement publiée par Welt am Sonntag et confirmée par le service de classement des actualités News Minimalist révèle que l’Office fédéral allemand pour la migration et les réfugiés (BAMF) a enregistré plus de 16 500 demandes dans le cadre de son programme de retour volontaire en 2025, soit une hausse de 40 % par rapport à l’année précédente. L’augmentation la plus marquée concerne les Syriens, qui bénéficient à nouveau de vols charters organisés par l’État vers Damas et Alep, la route ayant été discrètement rétablie par le gouvernement fédéral en janvier 2025.
Dans le cadre du dispositif REAG/GARP, les adultes seuls peuvent recevoir jusqu’à 1 000 € d’aide au démarrage et voir leurs frais de voyage pris en charge ; les familles peuvent prétendre à des aides plus importantes. Des responsables du BAMF ont indiqué aux journalistes que la demande a augmenté après des campagnes sur les réseaux sociaux clarifiant que l’acceptation de ce dispositif n’empêche pas automatiquement une future réadmission dans le cadre des filières de migration qualifiée. Néanmoins, les chiffres restent modestes comparés aux quelque 890 000 Syriens titulaires d’un statut de résident en Allemagne.
Les particuliers et employeurs confrontés aux démarches liées aux départs volontaires ou à une éventuelle réadmission peuvent simplifier le processus en recourant à un service spécialisé de visas. VisaHQ, par exemple, propose un portail dédié à l’Allemagne (https://www.visahq.com/germany/) qui détaille les conditions de sortie, présente les catégories de visas disponibles pour les travailleurs qualifiés et leurs familles, et fournit des mises à jour consulaires en temps réel — un gain de temps précieux pour les migrants comme pour les équipes RH.
Pour les décideurs politiques, cette hausse est politiquement avantageuse : la coalition du chancelier Friedrich Merz s’est engagée à augmenter les « retours, forcés comme volontaires », afin de libérer des capacités dans les centres d’accueil municipaux. Toutefois, les organisations de défense des droits humains s’interrogent sur la sécurité réelle en Syrie et mettent en garde contre le risque que les incitations financières poussent des familles vulnérables vers des situations dangereuses.
Les professionnels de l’immigration d’affaires doivent noter que les employés dont le statut de résident dépend des demandes d’asile de membres de leur famille pourraient être indirectement impactés si ces derniers choisissent de partir ; les entreprises pourraient devoir revoir leurs politiques de soutien familial. Les prestataires de services de relocalisation pourraient également constater une nouvelle demande pour des prestations logistiques liées aux départs.
Dans le cadre du dispositif REAG/GARP, les adultes seuls peuvent recevoir jusqu’à 1 000 € d’aide au démarrage et voir leurs frais de voyage pris en charge ; les familles peuvent prétendre à des aides plus importantes. Des responsables du BAMF ont indiqué aux journalistes que la demande a augmenté après des campagnes sur les réseaux sociaux clarifiant que l’acceptation de ce dispositif n’empêche pas automatiquement une future réadmission dans le cadre des filières de migration qualifiée. Néanmoins, les chiffres restent modestes comparés aux quelque 890 000 Syriens titulaires d’un statut de résident en Allemagne.
Les particuliers et employeurs confrontés aux démarches liées aux départs volontaires ou à une éventuelle réadmission peuvent simplifier le processus en recourant à un service spécialisé de visas. VisaHQ, par exemple, propose un portail dédié à l’Allemagne (https://www.visahq.com/germany/) qui détaille les conditions de sortie, présente les catégories de visas disponibles pour les travailleurs qualifiés et leurs familles, et fournit des mises à jour consulaires en temps réel — un gain de temps précieux pour les migrants comme pour les équipes RH.
Pour les décideurs politiques, cette hausse est politiquement avantageuse : la coalition du chancelier Friedrich Merz s’est engagée à augmenter les « retours, forcés comme volontaires », afin de libérer des capacités dans les centres d’accueil municipaux. Toutefois, les organisations de défense des droits humains s’interrogent sur la sécurité réelle en Syrie et mettent en garde contre le risque que les incitations financières poussent des familles vulnérables vers des situations dangereuses.
Les professionnels de l’immigration d’affaires doivent noter que les employés dont le statut de résident dépend des demandes d’asile de membres de leur famille pourraient être indirectement impactés si ces derniers choisissent de partir ; les entreprises pourraient devoir revoir leurs politiques de soutien familial. Les prestataires de services de relocalisation pourraient également constater une nouvelle demande pour des prestations logistiques liées aux départs.







