
Les stations de surveillance de la qualité de l’air ont enregistré des concentrations de PM10 jusqu’à dix fois supérieures à la limite légale à travers Chypre le 2 février 2026, alors qu’un épais nuage de poussière saharienne recouvrait l’île. Les autorités ont conseillé aux habitants — en particulier aux groupes vulnérables — de rester à l’intérieur et ont demandé aux employeurs de revoir les protocoles de travail en extérieur.
Bien que ce phénomène soit saisonnier, l’intensité de cet épisode soulève des questions opérationnelles pour les compagnies aériennes et les entreprises de manutention au sol. Les particules fines peuvent réduire la visibilité en dessous des minima requis pour le décollage et accélérer l’usure des compresseurs moteurs, poussant les transporteurs à dépêcher des équipes d’inspection supplémentaires ou à ajuster leurs calculs de consommation de carburant. Lors d’épisodes de poussière sévères précédents, l’aéroport de Larnaca a connu des retards successifs au départ pouvant atteindre 45 minutes.
Les responsables de voyages avec des missions sensibles au facteur temps, à destination ou en provenance de Chypre, doivent surveiller les NOTAM et tenir les voyageurs informés des éventuels retards en cascade. Les entreprises transportant du matériel sensible doivent revoir leurs clauses d’assurance cargo ; les particules en suspension peuvent s’infiltrer dans les caisses lors du chargement si les temps d’attente sur les pistes s’allongent.
En cas de modifications de dernière minute des itinéraires nécessitant de nouveaux documents de voyage, le portail VisaHQ pour Chypre (https://www.visahq.com/cyprus/) peut aider les équipes de mobilité d’entreprise à obtenir rapidement visas, permis de séjour et autres services consulaires, réduisant ainsi les frictions administratives pour mieux se concentrer sur la gestion logistique liée à la poussière.
Les météorologues prévoient une dissipation de la poussière durant la nuit, avec un vent d’altitude qui s’oriente au nord-ouest. Néanmoins, cet épisode rappelle l’importance d’intégrer les perturbations environnementales — aux côtés des risques géopolitiques — dans la planification des plans de contingence pour la mobilité internationale en Méditerranée orientale.
Bien que ce phénomène soit saisonnier, l’intensité de cet épisode soulève des questions opérationnelles pour les compagnies aériennes et les entreprises de manutention au sol. Les particules fines peuvent réduire la visibilité en dessous des minima requis pour le décollage et accélérer l’usure des compresseurs moteurs, poussant les transporteurs à dépêcher des équipes d’inspection supplémentaires ou à ajuster leurs calculs de consommation de carburant. Lors d’épisodes de poussière sévères précédents, l’aéroport de Larnaca a connu des retards successifs au départ pouvant atteindre 45 minutes.
Les responsables de voyages avec des missions sensibles au facteur temps, à destination ou en provenance de Chypre, doivent surveiller les NOTAM et tenir les voyageurs informés des éventuels retards en cascade. Les entreprises transportant du matériel sensible doivent revoir leurs clauses d’assurance cargo ; les particules en suspension peuvent s’infiltrer dans les caisses lors du chargement si les temps d’attente sur les pistes s’allongent.
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Les météorologues prévoient une dissipation de la poussière durant la nuit, avec un vent d’altitude qui s’oriente au nord-ouest. Néanmoins, cet épisode rappelle l’importance d’intégrer les perturbations environnementales — aux côtés des risques géopolitiques — dans la planification des plans de contingence pour la mobilité internationale en Méditerranée orientale.










