
La phase de sélection aléatoire du programme phare australien, le Pacific Engagement Visa (PEV), s’est clôturée le 1er février 2026, mettant fin à un tirage au sort de cinq mois qui a attiré plus de 56 000 inscriptions dans 11 pays du Pacifique ainsi qu’au Timor-Leste.
Jusqu’à 3 000 candidats retenus disposent désormais de 120 jours pour déposer leur demande de résidence permanente, incluant la preuve d’une offre d’emploi en Australie avec un salaire au moins égal au seuil de revenu pour les travailleurs qualifiés temporaires (actuellement 70 000 AUD). Le ministère des Affaires étrangères et du Commerce n’a accordé qu’une centaine de visas à ce jour, invoquant des contrôles rigoureux d’intégrité, tout en reconnaissant la nécessité de « réajustements » pour accélérer le traitement.
Face à ces délais serrés, le service Australie de VisaHQ peut faciliter la procédure pour les candidats et les employeurs sponsors en coordonnant les certificats de police, examens médicaux et traductions certifiées, tout en vérifiant les contrats de travail pour garantir le respect du seuil salarial de 70 000 AUD — le tout via une plateforme en ligne qui suit chaque étape jusqu’à l’échéance des 120 jours.
Les candidats dénoncent des coûts élevés pour les documents, pouvant atteindre 5 500 AUD en Papouasie-Nouvelle-Guinée, ainsi que la perte d’offres d’emploi pendant l’attente. La sensibilisation des employeurs reste faible, ce qui a poussé le gouvernement à étendre son service gratuit d’assistance PEV et à organiser ce mois-ci des salons virtuels de mise en relation emploi.
Pour les entreprises australiennes, le PEV ouvre une nouvelle voie permanente pour recruter des talents du Pacifique dans la construction, les soins aux personnes âgées et l’hôtellerie, mais les équipes RH doivent agir rapidement pour identifier les postes et émettre des contrats conformes avant l’expiration du délai de 120 jours.
Jusqu’à 3 000 candidats retenus disposent désormais de 120 jours pour déposer leur demande de résidence permanente, incluant la preuve d’une offre d’emploi en Australie avec un salaire au moins égal au seuil de revenu pour les travailleurs qualifiés temporaires (actuellement 70 000 AUD). Le ministère des Affaires étrangères et du Commerce n’a accordé qu’une centaine de visas à ce jour, invoquant des contrôles rigoureux d’intégrité, tout en reconnaissant la nécessité de « réajustements » pour accélérer le traitement.
Face à ces délais serrés, le service Australie de VisaHQ peut faciliter la procédure pour les candidats et les employeurs sponsors en coordonnant les certificats de police, examens médicaux et traductions certifiées, tout en vérifiant les contrats de travail pour garantir le respect du seuil salarial de 70 000 AUD — le tout via une plateforme en ligne qui suit chaque étape jusqu’à l’échéance des 120 jours.
Les candidats dénoncent des coûts élevés pour les documents, pouvant atteindre 5 500 AUD en Papouasie-Nouvelle-Guinée, ainsi que la perte d’offres d’emploi pendant l’attente. La sensibilisation des employeurs reste faible, ce qui a poussé le gouvernement à étendre son service gratuit d’assistance PEV et à organiser ce mois-ci des salons virtuels de mise en relation emploi.
Pour les entreprises australiennes, le PEV ouvre une nouvelle voie permanente pour recruter des talents du Pacifique dans la construction, les soins aux personnes âgées et l’hôtellerie, mais les équipes RH doivent agir rapidement pour identifier les postes et émettre des contrats conformes avant l’expiration du délai de 120 jours.






