
L’Italie s’apprête à affronter une vague d’au moins vingt grèves dans les transports en février, dont deux arrêts nationaux de 24 heures qui perturberont vols et trains à grande vitesse, selon un communiqué de l’ANSA du 1er février (ansa.it). Les personnels de l’aviation — notamment chez ITA Airways et dans les aéroports milanais de Linate et Malpensa — seront en grève le lundi 16 février, tandis que les conducteurs de trains et le personnel à bord des Ferrovie dello Stato, la compagnie ferroviaire publique, prévoient un arrêt total du service du soir du 27 février jusqu’au 28 février. D’autres grèves locales dans le secteur ferroviaire, en Lazio et en Lombardie, débuteront dès demain, et les dockers affiliés au syndicat USB seront en grève le 6 février.
Pour les voyageurs d’affaires, le calendrier est particulièrement défavorable : la grève aérienne de mi-février coïncide avec la préparation de la Fashion Week de Milan et le trafic de loisirs pré-Carnaval, ce qui pourrait contraindre à des détours par Zurich ou Munich. Les perturbations ferroviaires menacent les navetteurs sur l’axe Milan-Rome et risquent de retarder des marchandises essentielles aux chaînes de production en flux tendu.
Face à cette incertitude opérationnelle, les voyageurs contraints de modifier leurs plans à la dernière minute peuvent s’appuyer sur les services de VisaHQ pour l’Italie (https://www.visahq.com/italy/) afin d’obtenir ou modifier un visa Schengen, réaliser des photos d’identité numériques et suivre en temps réel l’état de leur demande — des atouts précieux en cas de réacheminement via des pays voisins ou de prolongation de séjour jusqu’à la fin des grèves.
Les équipes en charge de la mobilité internationale sont invitées à conseiller aux voyageurs de réserver des billets flexibles, d’envisager la participation à distance aux réunions clients, et de réserver des hébergements proches d’aéroports secondaires comme Bergame ou Bologne. Les employeurs de travailleurs détachés doivent vérifier si des dérogations issues des accords collectifs s’appliquent ; des services minimums pourraient garantir quelques trains longue distance, mais les dessertes régionales risquent d’être fortement réduites.
À plus long terme, le système fragmenté de notification des grèves en Italie complique toujours la planification des obligations de sécurité. Le ministère du Travail travaille à la mise en place d’un portail centralisé conformément à la loi 74/2025, mais sa mise en œuvre n’est pas attendue avant 2027.
Pour les voyageurs d’affaires, le calendrier est particulièrement défavorable : la grève aérienne de mi-février coïncide avec la préparation de la Fashion Week de Milan et le trafic de loisirs pré-Carnaval, ce qui pourrait contraindre à des détours par Zurich ou Munich. Les perturbations ferroviaires menacent les navetteurs sur l’axe Milan-Rome et risquent de retarder des marchandises essentielles aux chaînes de production en flux tendu.
Face à cette incertitude opérationnelle, les voyageurs contraints de modifier leurs plans à la dernière minute peuvent s’appuyer sur les services de VisaHQ pour l’Italie (https://www.visahq.com/italy/) afin d’obtenir ou modifier un visa Schengen, réaliser des photos d’identité numériques et suivre en temps réel l’état de leur demande — des atouts précieux en cas de réacheminement via des pays voisins ou de prolongation de séjour jusqu’à la fin des grèves.
Les équipes en charge de la mobilité internationale sont invitées à conseiller aux voyageurs de réserver des billets flexibles, d’envisager la participation à distance aux réunions clients, et de réserver des hébergements proches d’aéroports secondaires comme Bergame ou Bologne. Les employeurs de travailleurs détachés doivent vérifier si des dérogations issues des accords collectifs s’appliquent ; des services minimums pourraient garantir quelques trains longue distance, mais les dessertes régionales risquent d’être fortement réduites.
À plus long terme, le système fragmenté de notification des grèves en Italie complique toujours la planification des obligations de sécurité. Le ministère du Travail travaille à la mise en place d’un portail centralisé conformément à la loi 74/2025, mais sa mise en œuvre n’est pas attendue avant 2027.











