
Le 1er février 2026, la direction des Visas et de l’Immigration du Royaume-Uni a discrètement mis à jour sa liste officielle des cliniques agréées pour les tests de tuberculose (TB) au Nigeria et au Bénin voisin — une étape cruciale pour toute personne souhaitant séjourner au Royaume-Uni plus de six mois. (gov.uk)
Cette directive, initialement publiée en 2014, prend désormais en compte le déménagement des cliniques à Lagos et Kano, ajoute un nouveau médecin agréé à Abuja et précise les procédures de réservation suite à des fraudes récentes liées aux paiements. Les candidats doivent obtenir un certificat de radiographie pulmonaire datant de moins de six mois avant la décision de visa ; le recours à une clinique non agréée entraîne un refus automatique.
Pour ceux qui préfèrent déléguer ces démarches administratives, VisaHQ propose son assistance. Le bureau britannique de l’entreprise (https://www.visahq.com/united-kingdom/) suit en continu les mises à jour du Home Office, aide les candidats d’Afrique de l’Ouest à réserver leurs rendez-vous dans les cliniques reconnues et vérifie à l’avance les documents médicaux et de parrainage — évitant ainsi aux employeurs et voyageurs les refus automatiques dus à de simples erreurs.
Pour les employeurs parrainant des travailleurs qualifiés ou des transferts dans le cadre de la mobilité globale depuis l’Afrique de l’Ouest, cette mise à jour est importante. Les équipes RH doivent diffuser les nouvelles adresses des cliniques et conseiller aux candidats de prendre rendez-vous rapidement, car les délais d’attente à Lagos atteignent en moyenne trois semaines. Le Home Office rappelle également que les enfants de 11 ans et moins doivent désormais fournir un formulaire d’examen médical, même si une radiographie n’est pas requise — comblant ainsi une faille qui causait auparavant des retards à l’aéroport lors de voyages en famille.
Cette évolution s’inscrit dans la continuité du renforcement des exigences linguistiques en anglais en janvier et de la future numérisation des documents d’entrée. Les conseillers en immigration soulignent que les erreurs administratives, plus que l’éligibilité, sont désormais la principale cause de refus des demandes nigérianes ; disposer d’informations à jour sur les cliniques permet de réduire ce risque.
Cette directive, initialement publiée en 2014, prend désormais en compte le déménagement des cliniques à Lagos et Kano, ajoute un nouveau médecin agréé à Abuja et précise les procédures de réservation suite à des fraudes récentes liées aux paiements. Les candidats doivent obtenir un certificat de radiographie pulmonaire datant de moins de six mois avant la décision de visa ; le recours à une clinique non agréée entraîne un refus automatique.
Pour ceux qui préfèrent déléguer ces démarches administratives, VisaHQ propose son assistance. Le bureau britannique de l’entreprise (https://www.visahq.com/united-kingdom/) suit en continu les mises à jour du Home Office, aide les candidats d’Afrique de l’Ouest à réserver leurs rendez-vous dans les cliniques reconnues et vérifie à l’avance les documents médicaux et de parrainage — évitant ainsi aux employeurs et voyageurs les refus automatiques dus à de simples erreurs.
Pour les employeurs parrainant des travailleurs qualifiés ou des transferts dans le cadre de la mobilité globale depuis l’Afrique de l’Ouest, cette mise à jour est importante. Les équipes RH doivent diffuser les nouvelles adresses des cliniques et conseiller aux candidats de prendre rendez-vous rapidement, car les délais d’attente à Lagos atteignent en moyenne trois semaines. Le Home Office rappelle également que les enfants de 11 ans et moins doivent désormais fournir un formulaire d’examen médical, même si une radiographie n’est pas requise — comblant ainsi une faille qui causait auparavant des retards à l’aéroport lors de voyages en famille.
Cette évolution s’inscrit dans la continuité du renforcement des exigences linguistiques en anglais en janvier et de la future numérisation des documents d’entrée. Les conseillers en immigration soulignent que les erreurs administratives, plus que l’éligibilité, sont désormais la principale cause de refus des demandes nigérianes ; disposer d’informations à jour sur les cliniques permet de réduire ce risque.










