
L’hiver de perturbations dans les transports en Allemagne va se poursuivre après que le syndicat ferroviaire **EVG** a appelé à une grève d’avertissement courte mais percutante, prévue pour le lundi 3 février. Ce mouvement, programmé de 7h00 à 9h30, vise l’opérateur d’infrastructures **Regio Infra Nord-Ost (RIN)**, mais devrait avoir des répercussions sur l’ensemble du réseau, car les voies de RIN sont partagées entre Deutsche Bahn (DB) et plusieurs opérateurs privés.
Les lignes susceptibles de subir retards ou annulations incluent le **Prignitz-Express (RE 6)** entre Berlin-Gesundbrunnen et Wittenberge, le **RB 15** d’ODEG sur le corridor du lac autour de Waren (Müritz), ainsi que les lignes régionales **RB 16, 73, 74** et **54**, qui assurent des flux essentiels de navetteurs vers la région de Mecklenburgische Seenplatte. Bien que la grève ne dure que 150 minutes, son déroulement en heure de pointe matinale – et en pleine période de vacances scolaires dans le Brandebourg – pourrait entraîner des perturbations en cascade tout au long de la journée.
Le conflit porte sur les revendications de l’EVG : une augmentation salariale de 5 %, 150 € supplémentaires pour les apprentis, des primes plus élevées pour les horaires décalés et des plannings de garde réduits. RIN affirme avoir présenté quatre propositions et qualifie la grève d’« disproportionnée », soulignant les difficultés actuelles liées aux conditions hivernales dans la région. Pour les responsables mobilité, ce mouvement s’ajoute à un contexte déjà instable : le syndicat Ver.di a également appelé à des grèves dans les réseaux municipaux de bus et tramways le même jour, ce qui pourrait compromettre les déplacements porte-à-porte.
Si ces perturbations contraignent les expatriés ou visiteurs à modifier leurs rendez-vous pour visas ou à prolonger leur séjour, VisaHQ peut intervenir rapidement. Le portail allemand de l’entreprise (https://www.visahq.com/germany/) offre un traitement accéléré, la reprogrammation des rendez-vous et des conseils d’entrée en temps réel, aidant ainsi les entreprises à maintenir leurs plans de mobilité même en cas de défaillance des services ferroviaires.
Parmi les mesures pratiques recommandées par les prestataires de relocation et les sociétés de gestion de voyages figurent : la réservation de billets ICE à tarif flexible permettant de contourner les tronçons affectés, la recommandation aux collaborateurs d’utiliser les véhicules en autopartage de l’entreprise lorsque c’est possible, et l’activation de budgets d’hébergement d’urgence pour les employés bloqués hors de chez eux. Les entreprises bénéficiant du statut d’« infrastructure critique » – comme les sites pharmaceutiques de la région de Prignitz – sont invitées à organiser des navettes sous l’exemption fédérale Ersatzverkehre.
À plus long terme, ce conflit rappelle que le marché ferroviaire décentralisé allemand peut transformer des grèves locales en véritables casse-têtes nationaux. Avec l’expiration des accords salariaux pour plusieurs filiales de DB fin février, les services RH doivent impérativement tester leurs plans de contingence face à des arrêts plus longs dans les semaines à venir.
Les lignes susceptibles de subir retards ou annulations incluent le **Prignitz-Express (RE 6)** entre Berlin-Gesundbrunnen et Wittenberge, le **RB 15** d’ODEG sur le corridor du lac autour de Waren (Müritz), ainsi que les lignes régionales **RB 16, 73, 74** et **54**, qui assurent des flux essentiels de navetteurs vers la région de Mecklenburgische Seenplatte. Bien que la grève ne dure que 150 minutes, son déroulement en heure de pointe matinale – et en pleine période de vacances scolaires dans le Brandebourg – pourrait entraîner des perturbations en cascade tout au long de la journée.
Le conflit porte sur les revendications de l’EVG : une augmentation salariale de 5 %, 150 € supplémentaires pour les apprentis, des primes plus élevées pour les horaires décalés et des plannings de garde réduits. RIN affirme avoir présenté quatre propositions et qualifie la grève d’« disproportionnée », soulignant les difficultés actuelles liées aux conditions hivernales dans la région. Pour les responsables mobilité, ce mouvement s’ajoute à un contexte déjà instable : le syndicat Ver.di a également appelé à des grèves dans les réseaux municipaux de bus et tramways le même jour, ce qui pourrait compromettre les déplacements porte-à-porte.
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À plus long terme, ce conflit rappelle que le marché ferroviaire décentralisé allemand peut transformer des grèves locales en véritables casse-têtes nationaux. Avec l’expiration des accords salariaux pour plusieurs filiales de DB fin février, les services RH doivent impérativement tester leurs plans de contingence face à des arrêts plus longs dans les semaines à venir.





