
Tard le 31 janvier 2026, IRCC a mis à jour ses directives pour confirmer les professions actuellement éligibles à un traitement accéléré des demandes de permis de travail liés à un employeur spécifique. La liste prioritaire couvre des postes essentiels dans le secteur de la santé — tels que les infirmiers diplômés, les infirmiers auxiliaires et les préposés aux bénéficiaires — ainsi que des postes clés dans l’agroalimentaire, notamment les bouchers et les superviseurs agricoles.
Les dossiers mentionnant l’un des codes de la Classification nationale des professions (CNP) listés sont automatiquement dirigés vers des équipes spécialisées, ce qui réduit considérablement les délais d’attente. Selon des indicateurs internes, 80 % des dossiers prioritaires sont traités en moins de 10 jours ouvrables, contre une norme de service globale de 60 jours pour la plupart des permis liés à un employeur spécifique.
Cette politique s’aligne avec les tirages par catégorie du système Entrée express du Canada, dont beaucoup ciblent les mêmes codes CNP. Les responsables d’IRCC reconnaissent que l’harmonisation des priorités entre l’entrée temporaire et la résidence permanente facilite l’orientation des talents vers les secteurs les plus en pénurie tout en offrant aux travailleurs étrangers une transition plus claire.
Les organisations confrontées à ces changements pourraient trouver avantageux de confier les démarches administratives à VisaHQ. Le portail canadien de l’entreprise (https://www.visahq.com/canada/) accompagne les utilisateurs dans les exigences liées aux permis de travail spécifiques à un employeur, vérifie les codes CNP et soumet les demandes en ligne, aidant ainsi les équipes RH à profiter des filières accélérées.
Pour les employeurs, le message est clair : associer les offres d’emploi aux codes CNP éligibles et garantir une parfaite cohérence dans tous les documents peut réduire de plusieurs semaines les délais d’intégration. Les avocats en immigration mettent toutefois en garde contre le risque de refus ou de contrôles futurs en cas de mauvaise classification des postes pour accélérer le traitement.
Avec une stabilisation des niveaux d’immigration fédérale en 2026, les analystes prévoient qu’Ottawa s’appuiera de plus en plus sur ce type d’ajustements administratifs — plutôt que sur une augmentation des quotas — pour affiner les résultats sur le marché du travail.
Les dossiers mentionnant l’un des codes de la Classification nationale des professions (CNP) listés sont automatiquement dirigés vers des équipes spécialisées, ce qui réduit considérablement les délais d’attente. Selon des indicateurs internes, 80 % des dossiers prioritaires sont traités en moins de 10 jours ouvrables, contre une norme de service globale de 60 jours pour la plupart des permis liés à un employeur spécifique.
Cette politique s’aligne avec les tirages par catégorie du système Entrée express du Canada, dont beaucoup ciblent les mêmes codes CNP. Les responsables d’IRCC reconnaissent que l’harmonisation des priorités entre l’entrée temporaire et la résidence permanente facilite l’orientation des talents vers les secteurs les plus en pénurie tout en offrant aux travailleurs étrangers une transition plus claire.
Les organisations confrontées à ces changements pourraient trouver avantageux de confier les démarches administratives à VisaHQ. Le portail canadien de l’entreprise (https://www.visahq.com/canada/) accompagne les utilisateurs dans les exigences liées aux permis de travail spécifiques à un employeur, vérifie les codes CNP et soumet les demandes en ligne, aidant ainsi les équipes RH à profiter des filières accélérées.
Pour les employeurs, le message est clair : associer les offres d’emploi aux codes CNP éligibles et garantir une parfaite cohérence dans tous les documents peut réduire de plusieurs semaines les délais d’intégration. Les avocats en immigration mettent toutefois en garde contre le risque de refus ou de contrôles futurs en cas de mauvaise classification des postes pour accélérer le traitement.
Avec une stabilisation des niveaux d’immigration fédérale en 2026, les analystes prévoient qu’Ottawa s’appuiera de plus en plus sur ce type d’ajustements administratifs — plutôt que sur une augmentation des quotas — pour affiner les résultats sur le marché du travail.










