
À partir du 1er février 2026, toute personne publiant du contenu promotionnel aux Émirats arabes unis — qu’il s’agisse d’un influenceur travaillant depuis chez lui, d’un responsable marketing d’une marque multinationale ou d’une agence étrangère ciblant les résidents des Émirats — devra détenir un permis d’annonceur délivré par le Conseil des médias des Émirats. Cette nouvelle obligation, instaurée par la loi fédérale sur les médias n° 55 de 2023, s’applique aussi bien aux endorsements payants qu’aux contenus non rémunérés diffusés sur les réseaux sociaux, blogs, podcasts, sites web et autres plateformes numériques. Les contrevenants s’exposent à des amendes pouvant atteindre 1 million d’AED ainsi qu’à une suspension possible de leur compte.
Ce permis est distinct de la licence e-media que possèdent déjà de nombreux influenceurs. Les candidats (y compris les expatriés titulaires d’un visa de travail ou familial) doivent fournir une copie de leur passeport et de leur carte d’identité émiratie, un IBAN de compte bancaire aux Émirats, des exemples de contenu, et, s’ils ne sont pas travailleurs indépendants, une copie de leur licence commerciale. Le coût annuel s’élève à 5 000 AED, avec un délai de traitement d’environ cinq jours ouvrés, selon la FAQ du Conseil des médias. Les titulaires doivent afficher le numéro de leur permis dans leur biographie sur les réseaux sociaux ainsi que sur les publications sponsorisées.
Pour les professionnels devant combiner ce permis avec le statut d’entrée adéquat — qu’il s’agisse d’une courte visite pour un shooting photo ou d’un séjour prolongé en télétravail — VisaHQ propose une solution entièrement digitale pour la demande de visas et documents associés aux Émirats. Leur plateforme permet aux créateurs, agences et équipes de mobilité d’entreprise de télécharger les documents, de bénéficier de vérifications expertes et de suivre les demandes en temps réel, réduisant ainsi les délais et les risques de retards de dernière minute.
Pour les responsables de la mobilité internationale, cette réglementation comble une lacune de conformité apparue avec l’essor des travailleurs à distance étrangers et des nomades digitaux utilisant Dubaï et Abou Dhabi comme bases tout en monétisant des audiences à l’étranger. Les équipes RH doivent auditer les employés expatriés actifs en ligne, mettre à jour les politiques sur les réseaux sociaux et, le cas échéant, prévoir le budget du nouveau permis dans les packages d’expatriation.
Les marques invitant des créateurs étrangers à tourner des campagnes aux Émirats devront désormais intégrer à la fois le permis d’annonceur et les formalités habituelles de visa ou permis de travail. Les agences recommandent de déposer les demandes au moins deux semaines avant les dates de lancement et de conserver des captures d’écran de chaque promotion payante pendant au moins un an en cas de contrôle.
Si l’application de la loi se concentrera d’abord sur les publications commerciales, les avocats anticipent une extension des contrôles aux campagnes de promotion interne et d’advocacy des employés. Les entreprises qui ne régularisent pas les promotions en ligne de leur personnel s’exposent à des risques de réputation et à des audits d’immigration, car le statut de permis de travail et la résidence fiscale sont de plus en plus vérifiés en parallèle des activités numériques.
Ce permis est distinct de la licence e-media que possèdent déjà de nombreux influenceurs. Les candidats (y compris les expatriés titulaires d’un visa de travail ou familial) doivent fournir une copie de leur passeport et de leur carte d’identité émiratie, un IBAN de compte bancaire aux Émirats, des exemples de contenu, et, s’ils ne sont pas travailleurs indépendants, une copie de leur licence commerciale. Le coût annuel s’élève à 5 000 AED, avec un délai de traitement d’environ cinq jours ouvrés, selon la FAQ du Conseil des médias. Les titulaires doivent afficher le numéro de leur permis dans leur biographie sur les réseaux sociaux ainsi que sur les publications sponsorisées.
Pour les professionnels devant combiner ce permis avec le statut d’entrée adéquat — qu’il s’agisse d’une courte visite pour un shooting photo ou d’un séjour prolongé en télétravail — VisaHQ propose une solution entièrement digitale pour la demande de visas et documents associés aux Émirats. Leur plateforme permet aux créateurs, agences et équipes de mobilité d’entreprise de télécharger les documents, de bénéficier de vérifications expertes et de suivre les demandes en temps réel, réduisant ainsi les délais et les risques de retards de dernière minute.
Pour les responsables de la mobilité internationale, cette réglementation comble une lacune de conformité apparue avec l’essor des travailleurs à distance étrangers et des nomades digitaux utilisant Dubaï et Abou Dhabi comme bases tout en monétisant des audiences à l’étranger. Les équipes RH doivent auditer les employés expatriés actifs en ligne, mettre à jour les politiques sur les réseaux sociaux et, le cas échéant, prévoir le budget du nouveau permis dans les packages d’expatriation.
Les marques invitant des créateurs étrangers à tourner des campagnes aux Émirats devront désormais intégrer à la fois le permis d’annonceur et les formalités habituelles de visa ou permis de travail. Les agences recommandent de déposer les demandes au moins deux semaines avant les dates de lancement et de conserver des captures d’écran de chaque promotion payante pendant au moins un an en cas de contrôle.
Si l’application de la loi se concentrera d’abord sur les publications commerciales, les avocats anticipent une extension des contrôles aux campagnes de promotion interne et d’advocacy des employés. Les entreprises qui ne régularisent pas les promotions en ligne de leur personnel s’exposent à des risques de réputation et à des audits d’immigration, car le statut de permis de travail et la résidence fiscale sont de plus en plus vérifiés en parallèle des activités numériques.









