
Le Consulat général de Colombie à Hong Kong a discrètement annoncé le 30 janvier une modification importante de sa politique : les détenteurs d’un passeport de la RAS de Hong Kong n’ont plus besoin de visa pour des séjours de courte durée ou des transits aéroportuaires en Colombie, tandis que les titulaires d’un passeport taïwanais doivent désormais obtenir un visa, sauf s’ils possèdent déjà un document valide des États-Unis ou de l’espace Schengen. L’exemption pour Hong Kong s’applique aux séjours touristiques, d’affaires et de transit aéroportuaire jusqu’à 90 jours sur une période glissante de 12 mois.
Cette mesure, issue d’une résolution du ministère des Affaires étrangères de 2023 mais mise en œuvre seulement maintenant, positionne la Colombie comme une escale plus attractive pour le trafic Asie-Amérique latine, notamment pour les itinéraires en partage de code entre Cathay Pacific et LATAM via Los Angeles, New York ou Madrid. Les exportateurs hongkongais d’électronique utilisant les vols cargo fleuris de Bogotá bénéficieront également de rotations plus rapides pour leurs techniciens accompagnants.
Pour les voyageurs souhaitant clarifier les nouvelles règles colombiennes — ou tout autre changement dans les exigences de visa — le portail VisaHQ de Hong Kong (https://www.visahq.com/hong-kong/) offre des vérifications d’éligibilité en temps réel et un accompagnement pour les demandes. La plateforme peut générer des lettres d’invitation, planifier des rendez-vous consulaires et, surtout pour les détenteurs de passeports taïwanais, indiquer si leurs visas américains ou Schengen existants répondent aux conditions d’entrée en Colombie.
Pour les responsables des missions internationales, le traitement différencié des passeports hongkongais et taïwanais dans un même programme de mobilité complique la conformité. Les équipes globales devront segmenter la politique de voyage colombienne selon le type de passeport et vérifier que les voyageurs taïwanais disposent de visas américains ou Schengen valides au moins 180 jours à l’arrivée. Les employeurs doivent aussi surveiller les implications en matière de sécurité sociale si les séjours en Colombie dépassent 183 jours par année civile.
Les gestionnaires de voyages sont invités à mettre à jour immédiatement leurs systèmes de réservation, car les contrôles automatisés des compagnies aériennes peuvent prendre du retard par rapport aux annonces officielles. Bien que l’annonce mentionne une « entrée en vigueur immédiate », les transporteurs peuvent nécessiter plusieurs jours pour actualiser les données Timatic, il est donc conseillé de porter sur soi la circulaire consulaire lors des vols cette semaine.
Cette exemption colombienne illustre une stratégie plus large de séduction des capitales de la région Asie-Pacifique, alors que Bogotá cherche à diversifier ses échanges commerciaux au-delà des États-Unis et de l’Union européenne. Les entreprises hongkongaises dans la fintech et l’hydrogène vert — mises en avant lors de la tournée d’investissement du président Gustavo Petro en 2025 — devraient bénéficier d’un accès simplifié au marché.
Cette mesure, issue d’une résolution du ministère des Affaires étrangères de 2023 mais mise en œuvre seulement maintenant, positionne la Colombie comme une escale plus attractive pour le trafic Asie-Amérique latine, notamment pour les itinéraires en partage de code entre Cathay Pacific et LATAM via Los Angeles, New York ou Madrid. Les exportateurs hongkongais d’électronique utilisant les vols cargo fleuris de Bogotá bénéficieront également de rotations plus rapides pour leurs techniciens accompagnants.
Pour les voyageurs souhaitant clarifier les nouvelles règles colombiennes — ou tout autre changement dans les exigences de visa — le portail VisaHQ de Hong Kong (https://www.visahq.com/hong-kong/) offre des vérifications d’éligibilité en temps réel et un accompagnement pour les demandes. La plateforme peut générer des lettres d’invitation, planifier des rendez-vous consulaires et, surtout pour les détenteurs de passeports taïwanais, indiquer si leurs visas américains ou Schengen existants répondent aux conditions d’entrée en Colombie.
Pour les responsables des missions internationales, le traitement différencié des passeports hongkongais et taïwanais dans un même programme de mobilité complique la conformité. Les équipes globales devront segmenter la politique de voyage colombienne selon le type de passeport et vérifier que les voyageurs taïwanais disposent de visas américains ou Schengen valides au moins 180 jours à l’arrivée. Les employeurs doivent aussi surveiller les implications en matière de sécurité sociale si les séjours en Colombie dépassent 183 jours par année civile.
Les gestionnaires de voyages sont invités à mettre à jour immédiatement leurs systèmes de réservation, car les contrôles automatisés des compagnies aériennes peuvent prendre du retard par rapport aux annonces officielles. Bien que l’annonce mentionne une « entrée en vigueur immédiate », les transporteurs peuvent nécessiter plusieurs jours pour actualiser les données Timatic, il est donc conseillé de porter sur soi la circulaire consulaire lors des vols cette semaine.
Cette exemption colombienne illustre une stratégie plus large de séduction des capitales de la région Asie-Pacifique, alors que Bogotá cherche à diversifier ses échanges commerciaux au-delà des États-Unis et de l’Union européenne. Les entreprises hongkongaises dans la fintech et l’hydrogène vert — mises en avant lors de la tournée d’investissement du président Gustavo Petro en 2025 — devraient bénéficier d’un accès simplifié au marché.










