
Une analyse de Travel & Tour World met en garde contre le risque que d’éventuelles frappes aériennes américaines sur l’Iran entraînent la fermeture généralisée de l’espace aérien au Moyen-Orient, obligeant les compagnies aériennes à annuler ou à rediriger les vols reliant l’Europe, l’Asie et l’Amérique du Nord. Les compagnies évitent déjà les espaces aériens iranien et irakien, et les plans de contingence désignent Larnaca et Pafos comme les aéroports de déroutement les plus sûrs pour le ravitaillement en carburant et le changement d’équipage, grâce à leur situation en dehors des zones de conflit potentielles. (travelandtourworld.com)
Les responsables de l’aviation civile chypriote ont indiqué aux journalistes de TTW que la région d’information de vol de l’île reste pleinement opérationnelle et que Hermes Airports peut accueillir jusqu’à 25 déroutements non programmés d’appareils gros-porteurs par jour en cas de perturbation des hubs du Golfe. Les sociétés de manutention au sol ont été invitées à maintenir un personnel supplémentaire en veille jusqu’à la mi-février.
Pour les gestionnaires de mobilité internationale, la principale recommandation est de privilégier la flexibilité des itinéraires. Les voyageurs d’affaires doivent prévoir des marges de correspondance plus larges, favoriser les vols directs plutôt que les transferts serrés entre hubs du Golfe, et surveiller les NOTAM pour détecter les modifications de dernière minute des routes. Les entreprises dont le personnel clé transite par la région pourraient envisager de précharger les e-visas ou les permis d’entrée accélérés afin que les vols déroutés vers Chypre puissent débarquer sans retard administratif.
À ce stade, VisaHQ peut accompagner les responsables voyages d’entreprise en simplifiant les démarches pour l’e-visa ou le permis d’entrée à Chypre. Via sa plateforme intuitive (https://www.visahq.com/cyprus/), les voyageurs peuvent remplir leur demande en ligne, suivre l’état d’avancement en temps réel et bénéficier de conseils d’experts sur les documents requis, garantissant ainsi que tout déroutement de dernière minute vers Larnaca ou Pafos ne soit pas retardé par la paperasse.
Toutefois, un afflux soudain d’escales techniques pourrait mettre à rude épreuve les infrastructures de l’île. Les syndicats de taxis menacent de reprendre la grève en raison de la congestion aux abords des aéroports, et le taux d’occupation hôtelière autour de l’aéroport de Larnaca atteint déjà 78 % pour la première semaine de février. Les acteurs de la mobilité sont donc invités à réserver à l’avance les blocs de chambres et les transports terrestres.
Si la situation reste instable, la position stratégique de Chypre pourrait générer des revenus à court terme pour les prestataires de services aéroportuaires et les hôteliers, tout en soulignant la vulnérabilité de l’île face à l’instabilité régionale, un élément crucial à prendre en compte dans les évaluations des risques de relocalisation.
Les responsables de l’aviation civile chypriote ont indiqué aux journalistes de TTW que la région d’information de vol de l’île reste pleinement opérationnelle et que Hermes Airports peut accueillir jusqu’à 25 déroutements non programmés d’appareils gros-porteurs par jour en cas de perturbation des hubs du Golfe. Les sociétés de manutention au sol ont été invitées à maintenir un personnel supplémentaire en veille jusqu’à la mi-février.
Pour les gestionnaires de mobilité internationale, la principale recommandation est de privilégier la flexibilité des itinéraires. Les voyageurs d’affaires doivent prévoir des marges de correspondance plus larges, favoriser les vols directs plutôt que les transferts serrés entre hubs du Golfe, et surveiller les NOTAM pour détecter les modifications de dernière minute des routes. Les entreprises dont le personnel clé transite par la région pourraient envisager de précharger les e-visas ou les permis d’entrée accélérés afin que les vols déroutés vers Chypre puissent débarquer sans retard administratif.
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Toutefois, un afflux soudain d’escales techniques pourrait mettre à rude épreuve les infrastructures de l’île. Les syndicats de taxis menacent de reprendre la grève en raison de la congestion aux abords des aéroports, et le taux d’occupation hôtelière autour de l’aéroport de Larnaca atteint déjà 78 % pour la première semaine de février. Les acteurs de la mobilité sont donc invités à réserver à l’avance les blocs de chambres et les transports terrestres.
Si la situation reste instable, la position stratégique de Chypre pourrait générer des revenus à court terme pour les prestataires de services aéroportuaires et les hôteliers, tout en soulignant la vulnérabilité de l’île face à l’instabilité régionale, un élément crucial à prendre en compte dans les évaluations des risques de relocalisation.








