
Les immigrants couverts par le Programme fédéral intérimaire de santé (PFIS) du Canada devront bientôt contribuer partiellement aux frais de certains services complémentaires. Selon les détails annoncés dans le Budget 2025 et confirmés par Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) le 30 janvier, les bénéficiaires admissibles du PFIS devront s’acquitter de co-paiements modestes pour des prestations telles que les médicaments sur ordonnance, la physiothérapie et les appareils dentaires à partir du 1er mai 2026. Les services essentiels de médecins et d’hôpitaux resteront entièrement pris en charge.
Les futurs arrivants et les employeurs qui les parrainent peuvent également simplifier les démarches de visa bien avant que ces questions de couverture ne se posent. Le portail Canada de VisaHQ (https://www.visahq.com/canada/) offre un accompagnement pas à pas pour les demandes, un suivi en temps réel du statut et un service client dédié pour les visas de travail, d’études, de visite et de transit, aidant ainsi les candidats à arriver au Canada avec moins de surprises administratives.
Le PFIS assure une couverture santé temporaire aux réfugiés réinstallés, aux demandeurs reconnus comme personnes protégées et à certains autres nouveaux arrivants vulnérables qui ne sont pas encore éligibles aux soins provinciaux ou territoriaux. Ottawa soutient que l’introduction de frais pour les « extras non urgents » aligne le programme sur les régimes provinciaux de santé et permettra d’économiser environ 68 millions de dollars canadiens sur cinq ans.
Les organismes d’accueil reconnaissent la logique budgétaire, mais craignent que même de faibles frais dissuadent les familles à faibles revenus de consulter pour des soins préventifs, ce qui pourrait entraîner des coûts plus élevés à long terme. IRCC précise que les co-paiements seront supprimés pour les enfants de moins de 14 ans et pour les personnes jugées médicalement vulnérables, et qu’il collaborera avec les prestataires pour mettre en place des systèmes de facturation directe limitant les dépenses personnelles.
Les employeurs qui parrainent des réfugiés ou embauchent des travailleurs de la catégorie des demandeurs doivent revoir leurs politiques d’avantages sociaux : les régimes privés qui complètent actuellement la couverture du PFIS pourraient voir une augmentation de l’utilisation une fois les co-paiements appliqués. Les multinationales participant aux programmes de parrainage communautaire sont également invitées à ajuster leurs budgets d’intégration.
Le ministère de Diab publiera le barème final des frais d’ici le 30 mars 2026, laissant aux parties prenantes un délai d’un mois pour mettre à jour leurs systèmes internes. IRCC souligne que ce changement n’affecte pas les règles d’admissibilité aux soins provinciaux ni le délai d’attente standard de trois mois dans certaines provinces. Les nouveaux arrivants qui passent du PFIS à un régime provincial verront leur dossier de co-paiement automatiquement clôturé.
Les futurs arrivants et les employeurs qui les parrainent peuvent également simplifier les démarches de visa bien avant que ces questions de couverture ne se posent. Le portail Canada de VisaHQ (https://www.visahq.com/canada/) offre un accompagnement pas à pas pour les demandes, un suivi en temps réel du statut et un service client dédié pour les visas de travail, d’études, de visite et de transit, aidant ainsi les candidats à arriver au Canada avec moins de surprises administratives.
Le PFIS assure une couverture santé temporaire aux réfugiés réinstallés, aux demandeurs reconnus comme personnes protégées et à certains autres nouveaux arrivants vulnérables qui ne sont pas encore éligibles aux soins provinciaux ou territoriaux. Ottawa soutient que l’introduction de frais pour les « extras non urgents » aligne le programme sur les régimes provinciaux de santé et permettra d’économiser environ 68 millions de dollars canadiens sur cinq ans.
Les organismes d’accueil reconnaissent la logique budgétaire, mais craignent que même de faibles frais dissuadent les familles à faibles revenus de consulter pour des soins préventifs, ce qui pourrait entraîner des coûts plus élevés à long terme. IRCC précise que les co-paiements seront supprimés pour les enfants de moins de 14 ans et pour les personnes jugées médicalement vulnérables, et qu’il collaborera avec les prestataires pour mettre en place des systèmes de facturation directe limitant les dépenses personnelles.
Les employeurs qui parrainent des réfugiés ou embauchent des travailleurs de la catégorie des demandeurs doivent revoir leurs politiques d’avantages sociaux : les régimes privés qui complètent actuellement la couverture du PFIS pourraient voir une augmentation de l’utilisation une fois les co-paiements appliqués. Les multinationales participant aux programmes de parrainage communautaire sont également invitées à ajuster leurs budgets d’intégration.
Le ministère de Diab publiera le barème final des frais d’ici le 30 mars 2026, laissant aux parties prenantes un délai d’un mois pour mettre à jour leurs systèmes internes. IRCC souligne que ce changement n’affecte pas les règles d’admissibilité aux soins provinciaux ni le délai d’attente standard de trois mois dans certaines provinces. Les nouveaux arrivants qui passent du PFIS à un régime provincial verront leur dossier de co-paiement automatiquement clôturé.







