
À seulement deux jours du début d’un programme progressif de fermetures de voies sur l’axe ferroviaire stratégique Passau–Nürnberg, des spécialistes autrichiens de la logistique alertent sur les effets en cascade pour les exportateurs et les chaînes d’approvisionnement en direction du nord. Dans un article publié tard le 30 janvier sur le portail économique UnternehmerWeb, des analystes expliquent que la « Generalsanierung » de six mois de la Deutsche Bahn contraindra les services voyageurs et fret à emprunter des itinéraires de déviation plus longs via Linz–Salzbourg ou le corridor de Prague.
Pour la Rail Cargo Group des Österreichische Bundesbahnen (ÖBB), le calendrier est mal choisi. Les volumes d’acier et de l’automobile en janvier connaissent traditionnellement un pic, les fabricants réapprovisionnant leurs stocks après les arrêts hivernaux. Avec la ligne directe restreinte de février à juillet, les wagons autrichiens à destination des ports de la mer du Nord devront parcourir 90 à 120 kilomètres supplémentaires par envoi, ce qui engendrera un surcoût estimé entre 60 et 80 € en frais de traction et de sillons pour une charge standard de 1 000 tonnes. La rareté des créneaux sur les déviations allemandes est déjà critique : DB Netz n’a attribué que 60 % des sillons demandés par l’ÖBB pour février.
Les services voyageurs sont également impactés. Les populaires trains de jour ICE et Railjet entre Vienne et Francfort seront partiellement remplacés par des bus entre Ratisbonne et Nuremberg pendant au moins huit semaines. Les responsables des déplacements d’entreprise conseillent aux collaborateurs de prévoir 50 minutes supplémentaires et de conserver des copies papier des itinéraires en cas de demande de remboursement pour billets fractionnés.
Les voyageurs qui empruntent des itinéraires de contournement via l’Allemagne ou la République tchèque doivent aussi vérifier scrupuleusement les exigences documentaires. Le portail autrichien de VisaHQ (https://www.visahq.com/austria/) permet d’accélérer les demandes de visa, renouvellements de passeport et permis de transit, offrant aux équipes de mobilité d’entreprise un tableau de bord unique pour suivre les dossiers et recevoir des alertes en temps réel, même en cas de changement d’itinéraire à court terme.
L’ÖBB indique négocier des accords de transport réciproques avec l’opérateur tchèque ČD Cargo et le transporteur privé allemand TX Logistik afin de garantir des capacités sur des corridors alternatifs. Par ailleurs, la Chambre économique autrichienne (WKÖ) a appelé le gouvernement allemand à accorder des réductions temporaires de péages sur les déviations fret désignées, à l’image des mesures prises lors du blocage de la vallée du Rhin en 2017.
Cet épisode illustre comment des travaux d’infrastructure hors des frontières autrichiennes peuvent avoir des répercussions sur l’économie exportatrice du pays. Les professionnels de la mobilité sont invités à noter ces dates dans leurs outils de suivi, à réorganiser les livraisons just-in-time et à rappeler aux voyageurs que toute demande d’indemnisation doit être adressée au transporteur initial, quel que soit le bus ou train de remplacement ayant finalement assuré le trajet.
Pour la Rail Cargo Group des Österreichische Bundesbahnen (ÖBB), le calendrier est mal choisi. Les volumes d’acier et de l’automobile en janvier connaissent traditionnellement un pic, les fabricants réapprovisionnant leurs stocks après les arrêts hivernaux. Avec la ligne directe restreinte de février à juillet, les wagons autrichiens à destination des ports de la mer du Nord devront parcourir 90 à 120 kilomètres supplémentaires par envoi, ce qui engendrera un surcoût estimé entre 60 et 80 € en frais de traction et de sillons pour une charge standard de 1 000 tonnes. La rareté des créneaux sur les déviations allemandes est déjà critique : DB Netz n’a attribué que 60 % des sillons demandés par l’ÖBB pour février.
Les services voyageurs sont également impactés. Les populaires trains de jour ICE et Railjet entre Vienne et Francfort seront partiellement remplacés par des bus entre Ratisbonne et Nuremberg pendant au moins huit semaines. Les responsables des déplacements d’entreprise conseillent aux collaborateurs de prévoir 50 minutes supplémentaires et de conserver des copies papier des itinéraires en cas de demande de remboursement pour billets fractionnés.
Les voyageurs qui empruntent des itinéraires de contournement via l’Allemagne ou la République tchèque doivent aussi vérifier scrupuleusement les exigences documentaires. Le portail autrichien de VisaHQ (https://www.visahq.com/austria/) permet d’accélérer les demandes de visa, renouvellements de passeport et permis de transit, offrant aux équipes de mobilité d’entreprise un tableau de bord unique pour suivre les dossiers et recevoir des alertes en temps réel, même en cas de changement d’itinéraire à court terme.
L’ÖBB indique négocier des accords de transport réciproques avec l’opérateur tchèque ČD Cargo et le transporteur privé allemand TX Logistik afin de garantir des capacités sur des corridors alternatifs. Par ailleurs, la Chambre économique autrichienne (WKÖ) a appelé le gouvernement allemand à accorder des réductions temporaires de péages sur les déviations fret désignées, à l’image des mesures prises lors du blocage de la vallée du Rhin en 2017.
Cet épisode illustre comment des travaux d’infrastructure hors des frontières autrichiennes peuvent avoir des répercussions sur l’économie exportatrice du pays. Les professionnels de la mobilité sont invités à noter ces dates dans leurs outils de suivi, à réorganiser les livraisons just-in-time et à rappeler aux voyageurs que toute demande d’indemnisation doit être adressée au transporteur initial, quel que soit le bus ou train de remplacement ayant finalement assuré le trajet.





