
La Commission européenne a discrètement mis à jour son registre public des notifications aux frontières Schengen le 31 janvier, confirmant que l’Autriche prolongera les contrôles à tous les points de passage terrestres et fluviaux avec la Hongrie, la Slovénie, la République tchèque et la Slovaquie jusqu’au 15 juin 2026. Cette décision fait état d’une pression migratoire irrégulière persistante le long de la route des Balkans, de tensions sur la capacité du système d’asile autrichien et d’inquiétudes accrues liées au terrorisme en lien avec les tensions au Moyen-Orient.
Pour les équipes en mobilité internationale, cette prolongation signifie que les contrôles ponctuels — incluant la vérification des passeports et l’inspection des véhicules — restent la norme sur des itinéraires auparavant sans formalités. Bien que les salariés détachés basés dans l’UE puissent toujours transiter sans visa, les entreprises doivent rappeler à leurs collaborateurs de toujours avoir sur eux une preuve de couverture sociale (formulaires A1) ainsi que leur lettre de mission ; l’absence de ces documents lors des contrôles peut entraîner des amendes immédiates pouvant aller jusqu’à 500 €.
Les organisations ayant besoin d’aide pour rassembler les documents nécessaires peuvent simplifier la démarche grâce à la plateforme numérique de VisaHQ. Qu’il s’agisse de permis de travail autrichiens de courte durée, de certificats A1 ou d’autres documents de voyage, VisaHQ (https://www.visahq.com/austria/) propose un accompagnement pas à pas et des options de livraison express pour garantir la conformité des collaborateurs mobiles et faciliter leur passage lors des contrôles renforcés.
Les entreprises de logistique gérant des flux just-in-time via le Burgenland et la Basse-Autriche rapportent des temps d’attente moyens aux frontières de 15 à 25 minutes depuis la réintroduction des contrôles fin 2023. Le ministère de l’Intérieur prévoit de réduire l’aide militaire, mais les organisations professionnelles mettent en garde contre un allongement des files d’attente lors du pic des déplacements de Pâques si les effectifs diminuent.
La décision autrichienne s’inscrit dans la continuité des mesures prises par la Slovénie voisine, le Danemark, l’Allemagne et d’autres pays, indiquant que les contrôles temporaires — autrefois exceptionnels — tendent à devenir semi-permanents dans l’espace Schengen. Les juristes recommandent d’inscrire des rappels semestriels dans les agendas, car les entreprises doivent mettre à jour leurs notifications de travailleurs détachés à chaque prolongation des contrôles par un État hôte.
Si Bruxelles a proposé une révision du Code frontières Schengen visant à formaliser ces réintroductions à long terme, un accord reste à trouver. En attendant, les responsables mobilité en Autriche doivent anticiper une nouvelle prolongation en juin et intégrer ce temps supplémentaire dans leurs politiques de déplacement.
Pour les équipes en mobilité internationale, cette prolongation signifie que les contrôles ponctuels — incluant la vérification des passeports et l’inspection des véhicules — restent la norme sur des itinéraires auparavant sans formalités. Bien que les salariés détachés basés dans l’UE puissent toujours transiter sans visa, les entreprises doivent rappeler à leurs collaborateurs de toujours avoir sur eux une preuve de couverture sociale (formulaires A1) ainsi que leur lettre de mission ; l’absence de ces documents lors des contrôles peut entraîner des amendes immédiates pouvant aller jusqu’à 500 €.
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Les entreprises de logistique gérant des flux just-in-time via le Burgenland et la Basse-Autriche rapportent des temps d’attente moyens aux frontières de 15 à 25 minutes depuis la réintroduction des contrôles fin 2023. Le ministère de l’Intérieur prévoit de réduire l’aide militaire, mais les organisations professionnelles mettent en garde contre un allongement des files d’attente lors du pic des déplacements de Pâques si les effectifs diminuent.
La décision autrichienne s’inscrit dans la continuité des mesures prises par la Slovénie voisine, le Danemark, l’Allemagne et d’autres pays, indiquant que les contrôles temporaires — autrefois exceptionnels — tendent à devenir semi-permanents dans l’espace Schengen. Les juristes recommandent d’inscrire des rappels semestriels dans les agendas, car les entreprises doivent mettre à jour leurs notifications de travailleurs détachés à chaque prolongation des contrôles par un État hôte.
Si Bruxelles a proposé une révision du Code frontières Schengen visant à formaliser ces réintroductions à long terme, un accord reste à trouver. En attendant, les responsables mobilité en Autriche doivent anticiper une nouvelle prolongation en juin et intégrer ce temps supplémentaire dans leurs politiques de déplacement.










