
Un puissant système hivernal balayant le Moyen-Orient a contraint Emirates et trois compagnies régionales à annuler 29 vols et à en retarder 37 le 31 janvier, selon le portail spécialisé Travel and Tour World. Parmi les itinéraires les plus touchés figuraient les vols Emirates reliant Dubaï aux Seychelles et à Madagascar, où des cellules orageuses ont provoqué la fermeture des aéroports.
Les répercussions sur les déplacements professionnels sont immédiates. L’aéroport international de Dubaï (DXB) attend un trafic moyen d’environ 250 000 passagers par jour cette semaine ; même quelques annulations peuvent perturber les correspondances serrées et les plannings de fret. Les transitaires signalent que des envois pharmaceutiques urgents à destination de l’Afrique sont redirigés via Doha et Mascate, ce qui allonge les chaînes d’approvisionnement d’au moins 24 heures. Les agents au sol de DXB ont activé leur protocole d’« opérations irrégulières », offrant des bons d’hôtel et une assistance pour la réorganisation aux passagers premium bloqués.
Pour les voyageurs redirigés vers des points de transit inconnus, les règles de visa peuvent évoluer aussi rapidement que la météo. La plateforme VisaHQ permet aux passagers et aux équipes de voyages d’affaires de vérifier instantanément les conditions d’entrée, d’obtenir des e-visas d’urgence et même de souscrire une assurance voyage, facilitant ainsi les démarches souvent complexes après de fortes perturbations de vols.
Si Emirates renonce aux frais de modification pour les itinéraires affectés, les voyageurs avec des réservations d’hôtel ou de conférence non remboursables risquent des pertes financières. Les responsables mobilité conseillent aux employés basés aux Émirats d’ajouter des jours tampons à leurs déplacements en février et de s’inscrire aux alertes SMS des compagnies aériennes. Les entreprises avec des déplacements critiques réactivent d’anciens charters de secours entre l’aéroport Al Maktoum de Dubaï (DWC) et des hubs secondaires comme Abou Dhabi ou Ras Al Khaimah.
Les météorologues préviennent que la volatilité climatique accroît la probabilité de perturbations similaires durant l’hiver dans le Golfe. Le Centre national de météorologie des Émirats a déjà renforcé son réseau de détection du brouillard et teste la « semence de nuages froids » pour dissiper le brouillard dense sur les pistes. Pour les équipes de mobilité internationale, le message est clair : adapter les politiques de voyage aux aléas climatiques n’est plus une option.
Les répercussions sur les déplacements professionnels sont immédiates. L’aéroport international de Dubaï (DXB) attend un trafic moyen d’environ 250 000 passagers par jour cette semaine ; même quelques annulations peuvent perturber les correspondances serrées et les plannings de fret. Les transitaires signalent que des envois pharmaceutiques urgents à destination de l’Afrique sont redirigés via Doha et Mascate, ce qui allonge les chaînes d’approvisionnement d’au moins 24 heures. Les agents au sol de DXB ont activé leur protocole d’« opérations irrégulières », offrant des bons d’hôtel et une assistance pour la réorganisation aux passagers premium bloqués.
Pour les voyageurs redirigés vers des points de transit inconnus, les règles de visa peuvent évoluer aussi rapidement que la météo. La plateforme VisaHQ permet aux passagers et aux équipes de voyages d’affaires de vérifier instantanément les conditions d’entrée, d’obtenir des e-visas d’urgence et même de souscrire une assurance voyage, facilitant ainsi les démarches souvent complexes après de fortes perturbations de vols.
Si Emirates renonce aux frais de modification pour les itinéraires affectés, les voyageurs avec des réservations d’hôtel ou de conférence non remboursables risquent des pertes financières. Les responsables mobilité conseillent aux employés basés aux Émirats d’ajouter des jours tampons à leurs déplacements en février et de s’inscrire aux alertes SMS des compagnies aériennes. Les entreprises avec des déplacements critiques réactivent d’anciens charters de secours entre l’aéroport Al Maktoum de Dubaï (DWC) et des hubs secondaires comme Abou Dhabi ou Ras Al Khaimah.
Les météorologues préviennent que la volatilité climatique accroît la probabilité de perturbations similaires durant l’hiver dans le Golfe. Le Centre national de météorologie des Émirats a déjà renforcé son réseau de détection du brouillard et teste la « semence de nuages froids » pour dissiper le brouillard dense sur les pistes. Pour les équipes de mobilité internationale, le message est clair : adapter les politiques de voyage aux aléas climatiques n’est plus une option.









