
La compagnie low-cost easyJet a averti ses clients le 30 janvier que ses pilotes et membres d’équipage italiens mèneront une grève nationale de quatre heures le samedi 31 janvier, de 13h00 à 17h00. Ce mouvement, lancé par les syndicats ANPAC et USB Lavoro Aereo, se situe en dehors des plages horaires de « vols protégés » en Italie, ce qui signifie qu’un nombre important de vols pourrait être annulé légalement. Les aéroports de Milan-Malpensa, Rome-Fiumicino, Naples et Venise devraient être les plus touchés, mais les rotations à destination du Royaume-Uni pourraient également subir des retards en cascade.
Le conflit porte sur l’alignement des salaires post-pandémie, la stabilité des plannings et l’intégration des nouveaux avions A321neo. Bien qu’easyJet affirme disposer d’équipages de réserve et espère maintenir un service minimal, elle invite les passagers à consulter fréquemment l’application mobile et propose des modifications de réservation ou des remboursements gratuits. Selon le règlement européen EU 261/2004, les voyageurs pourraient prétendre à une indemnisation pouvant aller jusqu’à 600 € si les retards dépassent trois heures et que la grève est considérée comme relevant de la responsabilité de la compagnie.
Pour les responsables des voyages d’affaires, le timing est délicat : le 31 janvier correspond à la clôture mensuelle pour de nombreuses multinationales, et la montée en charge liée à la Fashion Week de Milan augmente déjà la demande de sièges. Les équipes RH doivent alerter les collaborateurs voyageant cet après-midi-là, en particulier ceux ayant des correspondances serrées vers des destinations hors Schengen où les possibilités de réacheminement sont limitées.
En cas de perturbation entraînant un changement de plans imprévu — comme un détour par un autre pays ou un séjour prolongé en Italie — VisaHQ peut faciliter les formalités de visa ou de passeport de dernière minute. Ce service propose un traitement rapide en ligne pour les renouvellements Schengen et des conseils actualisés pour les destinations suivantes, accessibles sur https://www.visahq.com/italy/
Si une grève de quatre heures peut sembler limitée, le paysage syndical fragmenté en Italie laisse la porte ouverte à d’autres mouvements locaux imprévus. Les entreprises organisant régulièrement des navettes intra-UE doivent maintenir un plan de contingence indépendant des prestataires et encourager leurs employés à conserver leurs cartes d’embarquement comme preuve en vue d’éventuelles demandes d’indemnisation.
Le conflit porte sur l’alignement des salaires post-pandémie, la stabilité des plannings et l’intégration des nouveaux avions A321neo. Bien qu’easyJet affirme disposer d’équipages de réserve et espère maintenir un service minimal, elle invite les passagers à consulter fréquemment l’application mobile et propose des modifications de réservation ou des remboursements gratuits. Selon le règlement européen EU 261/2004, les voyageurs pourraient prétendre à une indemnisation pouvant aller jusqu’à 600 € si les retards dépassent trois heures et que la grève est considérée comme relevant de la responsabilité de la compagnie.
Pour les responsables des voyages d’affaires, le timing est délicat : le 31 janvier correspond à la clôture mensuelle pour de nombreuses multinationales, et la montée en charge liée à la Fashion Week de Milan augmente déjà la demande de sièges. Les équipes RH doivent alerter les collaborateurs voyageant cet après-midi-là, en particulier ceux ayant des correspondances serrées vers des destinations hors Schengen où les possibilités de réacheminement sont limitées.
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