
Le 29 janvier, la Commission européenne a adopté sa toute première stratégie de visa pour l’UE, un plan visant à rendre le bloc – y compris la Finlande – à la fois plus sûr et beaucoup plus attractif pour les talents internationaux. La recommandation associée, intitulée « attirer les talents pour l’innovation », invite les gouvernements à numériser les procédures de visa de longue durée et de permis de séjour, à délivrer des visas à entrées multiples de plus longue durée pour les voyageurs de confiance, et à mieux coordonner avec les universités et les employeurs. (home-affairs.ec.europa.eu)
Pour la Finlande, qui peine à attirer des spécialistes en intelligence artificielle, jeux vidéo et technologies propres, cette initiative de Bruxelles s’inscrit parfaitement dans la continuité du permis de séjour Fast-Track d’Helsinki (délivré en seulement 14 jours) et de la future plateforme d’e-citoyenneté. La Commission s’engage à fournir des financements supplémentaires pour aider les consulats nationaux à résorber les retards et à mettre en place des « Bureaux d’Accueil Juridique » qui accompagneront les migrants hautement qualifiés et leurs sponsors dans les démarches administratives souvent complexes. (home-affairs.ec.europa.eu)
Que vous soyez un fondateur de startup cherchant un permis de séjour finlandais ou une équipe RH gérant plusieurs demandes de visa, VisaHQ peut simplifier le processus grâce à des conseils actualisés, la vérification des documents et des soumissions numériques sécurisées ; rendez-vous sur https://www.visahq.com/finland/ pour découvrir comment ce service accompagne les demandes pour la Finlande et l’ensemble de l’UE.
La sécurité reste un pilier central : la stratégie renforce la surveillance des régimes d’exemption de visa et prévoit des mesures restrictives ciblées contre les pays qui ne coopèrent pas sur les retours. Elle mise également fortement sur les outils numériques – le contrôle préalable ETIAS pour les voyageurs exemptés de visa et des bases de données européennes pleinement interopérables d’ici 2028 – afin de réduire la fraude et les dépassements de séjour sans alourdir les contrôles aux frontières.
Les équipes mobilité des entreprises doivent suivre la transposition de cette recommandation en Finlande ; les ministères devraient simplifier les listes de documents et étendre les services en ligne en anglais. Les universités recrutant pour l’année académique 2026-2027 pourront s’appuyer sur ce cadre européen pour promouvoir des options de travail post-études simplifiées. En revanche, les services conformité doivent se préparer à un contrôle renforcé de la sécurité des documents de voyage et à d’éventuels changements dans les listes d’exemption de visa.
Pour la Finlande, qui peine à attirer des spécialistes en intelligence artificielle, jeux vidéo et technologies propres, cette initiative de Bruxelles s’inscrit parfaitement dans la continuité du permis de séjour Fast-Track d’Helsinki (délivré en seulement 14 jours) et de la future plateforme d’e-citoyenneté. La Commission s’engage à fournir des financements supplémentaires pour aider les consulats nationaux à résorber les retards et à mettre en place des « Bureaux d’Accueil Juridique » qui accompagneront les migrants hautement qualifiés et leurs sponsors dans les démarches administratives souvent complexes. (home-affairs.ec.europa.eu)
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