
Dans une interview accordée à VRT NWS le 29 janvier, Sophie Dutordoir, directrice générale de la SNCB, a livré son analyse la plus ferme à ce jour sur la vague de grèves dans le secteur ferroviaire belge, déclarant que « la grève n’est vraiment plus justifiable ». Depuis janvier 2025, l’opérateur public a subi 31 jours de grève, les syndicats protestant contre la réforme des retraites et les modifications proposées aux contrats permanents pour les nouvelles embauches.
Sophie Dutordoir a souligné que ce conflit social pousse les voyageurs à privilégier la voiture et les autocars, compromettant ainsi les objectifs climatiques et réduisant les recettes nécessaires à la modernisation du réseau. Elle a appelé les syndicats à revenir à la table des négociations pour finaliser un pacte social garantissant les effectifs, les engagements en matière de formation et les mesures de productivité pour les futurs employés.
Ses propos reflètent la frustration grandissante du monde économique, qui estime que chaque jour de grève coûte aux entreprises belges jusqu’à 20 millions d’euros en perte de productivité et en réorganisation logistique. Les agences de gestion de voyages rapportent une hausse de 45 % des réservations de location de voitures de dernière minute pendant la dernière grève de cinq jours, tandis que le taux d’occupation des hôtels dans les zones d’activités périphériques a fortement augmenté, les navetteurs cherchant à passer la nuit près de leur lieu de travail.
Face à ces perturbations, le personnel international et les visiteurs d’affaires peuvent se retrouver contraints de prolonger leur séjour ou de modifier leur statut d’entrée. L’équipe belge de VisaHQ (https://www.visahq.com/belgium/) peut accélérer les demandes de prolongation de visa, les rendez-vous Schengen et les permis de séjour, aidant ainsi les entreprises à maintenir la conformité de leurs talents mobiles malgré le chaos ferroviaire.
Pour les équipes de mobilité internationale et les ressources humaines, ces grèves récurrentes soulèvent des questions sur le respect des directives relatives au temps de travail, notamment lorsque les employés doivent faire face à des trajets prolongés ou travailler à distance à court terme. Les employeurs sont invités à revoir leurs politiques de télétravail, leurs règles de remboursement des frais et leurs déclarations de travailleurs détachés afin d’assurer une flexibilité conforme au droit du travail belge.
Les négociations sont d’autant plus complexes qu’un projet de loi, actuellement examiné par le Conseil des ministres, prévoit de limiter la durée des grèves futures et d’imposer des garanties de service minimum. Les syndicats ont promis de s’opposer à toute restriction perçue des actions syndicales, annonçant ainsi de nouvelles confrontations à moins qu’un compromis ne soit trouvé.
Sophie Dutordoir a souligné que ce conflit social pousse les voyageurs à privilégier la voiture et les autocars, compromettant ainsi les objectifs climatiques et réduisant les recettes nécessaires à la modernisation du réseau. Elle a appelé les syndicats à revenir à la table des négociations pour finaliser un pacte social garantissant les effectifs, les engagements en matière de formation et les mesures de productivité pour les futurs employés.
Ses propos reflètent la frustration grandissante du monde économique, qui estime que chaque jour de grève coûte aux entreprises belges jusqu’à 20 millions d’euros en perte de productivité et en réorganisation logistique. Les agences de gestion de voyages rapportent une hausse de 45 % des réservations de location de voitures de dernière minute pendant la dernière grève de cinq jours, tandis que le taux d’occupation des hôtels dans les zones d’activités périphériques a fortement augmenté, les navetteurs cherchant à passer la nuit près de leur lieu de travail.
Face à ces perturbations, le personnel international et les visiteurs d’affaires peuvent se retrouver contraints de prolonger leur séjour ou de modifier leur statut d’entrée. L’équipe belge de VisaHQ (https://www.visahq.com/belgium/) peut accélérer les demandes de prolongation de visa, les rendez-vous Schengen et les permis de séjour, aidant ainsi les entreprises à maintenir la conformité de leurs talents mobiles malgré le chaos ferroviaire.
Pour les équipes de mobilité internationale et les ressources humaines, ces grèves récurrentes soulèvent des questions sur le respect des directives relatives au temps de travail, notamment lorsque les employés doivent faire face à des trajets prolongés ou travailler à distance à court terme. Les employeurs sont invités à revoir leurs politiques de télétravail, leurs règles de remboursement des frais et leurs déclarations de travailleurs détachés afin d’assurer une flexibilité conforme au droit du travail belge.
Les négociations sont d’autant plus complexes qu’un projet de loi, actuellement examiné par le Conseil des ministres, prévoit de limiter la durée des grèves futures et d’imposer des garanties de service minimum. Les syndicats ont promis de s’opposer à toute restriction perçue des actions syndicales, annonçant ainsi de nouvelles confrontations à moins qu’un compromis ne soit trouvé.









