
À peine deux jours après l’annonce à New Delhi de l’accord de libre-échange tant attendu entre l’UE et l’Inde, les analystes autrichiens commencent déjà à en évaluer les retombées. Le briefing du Conseil européen de l’innovation du 29 janvier souligne que cet accord supprimera ou réduira les droits de douane sur 99 % des produits européens, par étapes, créant ainsi la plus grande zone de libre-échange au monde en termes de population. (intellectual-property-helpdesk.ec.europa.eu) La banque UniCredit Bank Austria a indiqué à ORF qu’un doublement des exportations vers l’Inde se traduirait par environ 5 000 emplois industriels supplémentaires, principalement dans le secteur des machines en Haute-Autriche et chez les fournisseurs automobiles en Styrie. (thelocal.at)
Sur le plan de la mobilité, cet accord change la donne. Dans son chapitre consacré aux services, l’Inde s’engage à délivrer des visas d’affaires à entrées multiples valables cinq ans, en dix jours ouvrables, pour les cadres et spécialistes européens. En retour, l’Autriche étendra la validité maximale de ses visas d’affaires Schengen de catégorie C pour les cadres indiens, passant d’un à trois ans, à condition que l’accord entre en vigueur comme prévu au premier trimestre 2027. La Chambre de commerce de Vienne estime que cela permettra de réduire les coûts administratifs pour les PME autrichiennes d’au moins 4 millions d’euros par an.
La demande de voyages réagit déjà. Austrian Airlines a confirmé qu’elle maintiendra deux rotations quotidiennes entre Vienne et Delhi jusqu’à l’été 2026, évoquant des « réservations solides en avance de la part des entreprises ». Par ailleurs, la compagnie indienne Vistara prévoit de remplacer l’un de ses avions par un Boeing 787-9 équipé d’une classe économique premium, une cabine de plus en plus prisée par les ingénieurs effectuant la navette entre le siège et les sites de production en Inde.
Que vous soyez une PME autrichienne envoyant des techniciens à Bengaluru ou un cadre indien assistant à des réunions à Vienne, VisaHQ peut simplifier les démarches liées aux nouveaux visas. Le portail autrichien de la société propose un accompagnement pas à pas, des outils de demande en ligne et des services de courrier pour les visas Schengen, d’affaires et de travailleurs détachés, garantissant le respect des règles liées à l’accord. Découvrez leurs services sur https://www.visahq.com/austria/
Les conseillers en immigration mettent toutefois en garde contre une possible augmentation des charges administratives internes. Les entreprises devront notifier les détachements pour des durées plus longues et veiller au respect des règles d’égalité salariale lorsque le personnel indien séjourne plus de 14 jours dans des usines autrichiennes — une exigence qui reste inchangée par l’accord. Les équipes RH devront donc intégrer ces nouvelles flexibilités dans leurs outils de planification tout en maintenant une rigueur dans la tenue des dossiers.
Au-delà des voyages d’affaires, les dispositions sur la mobilité incluent un programme pilote de mobilité jeunesse permettant à 3 000 diplômés indiens par an de vivre et travailler dans les pays participants de l’UE pendant 12 mois. L’Autriche a manifesté son intérêt, soulignant que ce dispositif s’intégrerait parfaitement à son parcours Red-White-Red Card destiné aux talents STEM.
Sur le plan de la mobilité, cet accord change la donne. Dans son chapitre consacré aux services, l’Inde s’engage à délivrer des visas d’affaires à entrées multiples valables cinq ans, en dix jours ouvrables, pour les cadres et spécialistes européens. En retour, l’Autriche étendra la validité maximale de ses visas d’affaires Schengen de catégorie C pour les cadres indiens, passant d’un à trois ans, à condition que l’accord entre en vigueur comme prévu au premier trimestre 2027. La Chambre de commerce de Vienne estime que cela permettra de réduire les coûts administratifs pour les PME autrichiennes d’au moins 4 millions d’euros par an.
La demande de voyages réagit déjà. Austrian Airlines a confirmé qu’elle maintiendra deux rotations quotidiennes entre Vienne et Delhi jusqu’à l’été 2026, évoquant des « réservations solides en avance de la part des entreprises ». Par ailleurs, la compagnie indienne Vistara prévoit de remplacer l’un de ses avions par un Boeing 787-9 équipé d’une classe économique premium, une cabine de plus en plus prisée par les ingénieurs effectuant la navette entre le siège et les sites de production en Inde.
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Au-delà des voyages d’affaires, les dispositions sur la mobilité incluent un programme pilote de mobilité jeunesse permettant à 3 000 diplômés indiens par an de vivre et travailler dans les pays participants de l’UE pendant 12 mois. L’Autriche a manifesté son intérêt, soulignant que ce dispositif s’intégrerait parfaitement à son parcours Red-White-Red Card destiné aux talents STEM.








