
Le conflit social de longue date dans l’aviation finlandaise a de nouveau éclaté le 29 janvier 2026, lorsque les agents de manutention des bagages, les prestataires de restauration et autres personnels au sol ont organisé une grève d’une journée, paralysant le réseau domestique et court-courrier européen de Finnair. Cette action, lancée par le Syndicat de l’Aviation (IAU) et l’Association des Pilotes Finlandais (SLL), a contraint la compagnie publique à annuler 143 départs entre le 17 et le 20 juin, et à supprimer préventivement 128 vols supplémentaires le 19 juin afin de repositionner avions et équipages.
Bien que la grève ait été limitée à Helsinki-Vantaa et quelques aéroports régionaux, ses répercussions se sont fait sentir dans toute l’Europe, des passagers ayant manqué leurs correspondances vers l’Asie et l’Amérique du Nord. Finnair a confirmé qu’environ 260 000 clients ont été affectés par ces actions industrielles intermittentes depuis décembre 2024, avec des coûts de réacheminement dépassant désormais 40 millions d’euros. Les agences de gestion de voyages ont conseillé à leurs clients professionnels d’éviter les correspondances serrées via Helsinki pour le reste de la semaine, soulignant que les retards dans la gestion des bagages pourraient persister même après la reprise des opérations.
Au cœur du conflit se trouve une revendication pour une indexation automatique des salaires sur l’inflation et une meilleure prévisibilité des plannings. Finnair soutient qu’elle ne peut satisfaire ces demandes alors que la compagnie se remet encore de la perte de ses couloirs aériens sibériens et fait face à une flambée des coûts carburant sur les routes polaires vers l’Asie. La direction met en avant une flotte de gros-porteurs vieillissante et une perte d’exploitation de 240 millions d’euros en 2025 pour justifier la nécessité d’une rigueur budgétaire.
Pour les passagers internationaux prévoyant de voyager via la Finlande, s’assurer que visas et autorisations de voyage sont en règle permet d’éliminer au moins une source d’incertitude. Le portail Finlande de VisaHQ (https://www.visahq.com/finland/) propose des demandes en ligne rapides, des vérifications des exigences et un suivi du statut, aidant aussi bien les voyageurs individuels que les équipes de mobilité d’entreprise à simplifier les démarches administratives malgré la volatilité des horaires de vol.
Pour les entreprises, cette grève ravive les inquiétudes quant à la fiabilité d’Helsinki comme hub pour les déplacements d’affaires et le fret. Les exportateurs de produits électroniques et pharmaceutiques de haute valeur — secteurs qui privilégient la capacité de la chaîne du froid de Finnair — risquent des retards à un moment où la résilience des chaînes d’approvisionnement est déjà mise à rude épreuve. Les responsables mobilité recommandent donc aux voyageurs de prévoir des marges supplémentaires ou de passer par Stockholm et Copenhague, tandis que les assureurs rappellent aux entreprises de vérifier les clauses relatives aux « troubles sociaux » dans leurs contrats.
Finnair et les syndicats doivent reprendre les négociations au Bureau du Conciliateur National le 31 janvier, mais les observateurs craignent que, sans médiation gouvernementale ou formule innovante d’indexation salariale, de nouvelles grèves ne débordent sur la saison chargée des charters de ski en février. Les entreprises ayant des missions sensibles au temps en Finlande sont invitées à suivre la situation quotidiennement et à inscrire leurs voyageurs au système de Notification de Voyage du ministère des Affaires étrangères pour recevoir des alertes en temps réel.
Bien que la grève ait été limitée à Helsinki-Vantaa et quelques aéroports régionaux, ses répercussions se sont fait sentir dans toute l’Europe, des passagers ayant manqué leurs correspondances vers l’Asie et l’Amérique du Nord. Finnair a confirmé qu’environ 260 000 clients ont été affectés par ces actions industrielles intermittentes depuis décembre 2024, avec des coûts de réacheminement dépassant désormais 40 millions d’euros. Les agences de gestion de voyages ont conseillé à leurs clients professionnels d’éviter les correspondances serrées via Helsinki pour le reste de la semaine, soulignant que les retards dans la gestion des bagages pourraient persister même après la reprise des opérations.
Au cœur du conflit se trouve une revendication pour une indexation automatique des salaires sur l’inflation et une meilleure prévisibilité des plannings. Finnair soutient qu’elle ne peut satisfaire ces demandes alors que la compagnie se remet encore de la perte de ses couloirs aériens sibériens et fait face à une flambée des coûts carburant sur les routes polaires vers l’Asie. La direction met en avant une flotte de gros-porteurs vieillissante et une perte d’exploitation de 240 millions d’euros en 2025 pour justifier la nécessité d’une rigueur budgétaire.
Pour les passagers internationaux prévoyant de voyager via la Finlande, s’assurer que visas et autorisations de voyage sont en règle permet d’éliminer au moins une source d’incertitude. Le portail Finlande de VisaHQ (https://www.visahq.com/finland/) propose des demandes en ligne rapides, des vérifications des exigences et un suivi du statut, aidant aussi bien les voyageurs individuels que les équipes de mobilité d’entreprise à simplifier les démarches administratives malgré la volatilité des horaires de vol.
Pour les entreprises, cette grève ravive les inquiétudes quant à la fiabilité d’Helsinki comme hub pour les déplacements d’affaires et le fret. Les exportateurs de produits électroniques et pharmaceutiques de haute valeur — secteurs qui privilégient la capacité de la chaîne du froid de Finnair — risquent des retards à un moment où la résilience des chaînes d’approvisionnement est déjà mise à rude épreuve. Les responsables mobilité recommandent donc aux voyageurs de prévoir des marges supplémentaires ou de passer par Stockholm et Copenhague, tandis que les assureurs rappellent aux entreprises de vérifier les clauses relatives aux « troubles sociaux » dans leurs contrats.
Finnair et les syndicats doivent reprendre les négociations au Bureau du Conciliateur National le 31 janvier, mais les observateurs craignent que, sans médiation gouvernementale ou formule innovante d’indexation salariale, de nouvelles grèves ne débordent sur la saison chargée des charters de ski en février. Les entreprises ayant des missions sensibles au temps en Finlande sont invitées à suivre la situation quotidiennement et à inscrire leurs voyageurs au système de Notification de Voyage du ministère des Affaires étrangères pour recevoir des alertes en temps réel.







