
La Chambre des représentants de Chypre a adopté une réforme très attendue qui réduit le délai dont disposent les migrants pour contester une décision négative en matière d’asile, resserrant ainsi l’un des derniers recours procéduraux pour ceux menacés d’expulsion.
Cette nouvelle loi, adoptée le 29 janvier 2026 après un débat houleux, ramène le délai d’appel standard devant le Tribunal administratif de la protection internationale de 30 à 20 jours. Dans les cas accélérés — tels que les demandes manifestement infondées ou celles provenant de pays tiers dits « sûrs » — ce délai passe de 15 à seulement 10 jours. Les députés favorables à la réforme ont dénoncé une exploitation systématique des délais d’appel longs pour retarder les expulsions, ce qui engorge les centres d’accueil et encourage de nouvelles arrivées irrégulières.
Parallèlement, les voyageurs, expatriés et employeurs cherchant des voies légales pour entrer à Chypre peuvent se tourner vers VisaHQ pour une assistance simplifiée en matière de visas et d’immigration. La page dédiée à Chypre sur la plateforme (https://www.visahq.com/cyprus/) regroupe les dernières exigences pour les visas touristiques, d’affaires, de travail et de résidence, offrant vérification des documents, rappels de délais et suivi en temps réel des demandes, aidant ainsi les candidats à anticiper les échéances de plus en plus strictes.
Les partisans de la réforme ont également souligné une série de décisions de justice rendues plus tôt dans la journée, confirmant des ordres d’expulsion à l’encontre de plusieurs ressortissants syriens, preuve selon eux que le système d’asile peut supporter des délais plus courts. Les responsables du ministère de l’Intérieur indiquent que plus de 4 500 migrants sont rentrés volontairement dans leur pays ces derniers mois et affirment que des appels plus rapides permettront de résorber un retard d’environ 18 000 dossiers en attente.
Les organisations non gouvernementales mettent en garde contre un risque d’atteinte aux droits à une procédure équitable, soulignant que de nombreux demandeurs peinent à obtenir un avocat et les documents nécessaires dans le délai actuel de 30 jours. Elles craignent que les personnes vulnérables — notamment les mineurs non accompagnés et les victimes de trafic — ne soient laissées pour compte si elles doivent respecter ces nouveaux délais sans financement supplémentaire pour l’aide juridique.
Pour les employeurs et les responsables de la mobilité, cette réforme marque un durcissement de la politique migratoire alors que Chypre s’apprête à piloter les dossiers migratoires de l’UE lors de sa présidence du Conseil. Les entreprises prévoyant des transferts intra-groupes ou des recrutements hors UE doivent s’attendre à des expulsions plus rapides après rejet définitif et pourraient devoir accélérer leurs plans de contingence pour les salariés dont les demandes sont encore en cours.
Cette nouvelle loi, adoptée le 29 janvier 2026 après un débat houleux, ramène le délai d’appel standard devant le Tribunal administratif de la protection internationale de 30 à 20 jours. Dans les cas accélérés — tels que les demandes manifestement infondées ou celles provenant de pays tiers dits « sûrs » — ce délai passe de 15 à seulement 10 jours. Les députés favorables à la réforme ont dénoncé une exploitation systématique des délais d’appel longs pour retarder les expulsions, ce qui engorge les centres d’accueil et encourage de nouvelles arrivées irrégulières.
Parallèlement, les voyageurs, expatriés et employeurs cherchant des voies légales pour entrer à Chypre peuvent se tourner vers VisaHQ pour une assistance simplifiée en matière de visas et d’immigration. La page dédiée à Chypre sur la plateforme (https://www.visahq.com/cyprus/) regroupe les dernières exigences pour les visas touristiques, d’affaires, de travail et de résidence, offrant vérification des documents, rappels de délais et suivi en temps réel des demandes, aidant ainsi les candidats à anticiper les échéances de plus en plus strictes.
Les partisans de la réforme ont également souligné une série de décisions de justice rendues plus tôt dans la journée, confirmant des ordres d’expulsion à l’encontre de plusieurs ressortissants syriens, preuve selon eux que le système d’asile peut supporter des délais plus courts. Les responsables du ministère de l’Intérieur indiquent que plus de 4 500 migrants sont rentrés volontairement dans leur pays ces derniers mois et affirment que des appels plus rapides permettront de résorber un retard d’environ 18 000 dossiers en attente.
Les organisations non gouvernementales mettent en garde contre un risque d’atteinte aux droits à une procédure équitable, soulignant que de nombreux demandeurs peinent à obtenir un avocat et les documents nécessaires dans le délai actuel de 30 jours. Elles craignent que les personnes vulnérables — notamment les mineurs non accompagnés et les victimes de trafic — ne soient laissées pour compte si elles doivent respecter ces nouveaux délais sans financement supplémentaire pour l’aide juridique.
Pour les employeurs et les responsables de la mobilité, cette réforme marque un durcissement de la politique migratoire alors que Chypre s’apprête à piloter les dossiers migratoires de l’UE lors de sa présidence du Conseil. Les entreprises prévoyant des transferts intra-groupes ou des recrutements hors UE doivent s’attendre à des expulsions plus rapides après rejet définitif et pourraient devoir accélérer leurs plans de contingence pour les salariés dont les demandes sont encore en cours.






