
Les budgets consacrés à l’immigration à Whitehall devraient de moins en moins dépendre des contribuables, après que le Home Office a annoncé un ensemble de hausses de frais publiées le 28 janvier 2026. Le cabinet juridique Five Star International, qui a repéré ces modifications dans une législation secondaire soumise au Parlement, indique que le coût de l’Autorisation de Voyage Électronique (ETA) augmenterait pour la deuxième fois en un an — passant de 10 £ à 16 £ — tandis que les frais pour l’attribution d’un Certificat de Parrainage (CoS) plus que doubleraient, passant de 239 £ à 525 £.
Les coûts de naturalisation augmenteraient également : devenir citoyen britannique coûterait désormais 1 605 £ (contre 1 500 £ auparavant) et la naturalisation en tant que citoyen des Territoires britanniques d’outre-mer grimperait à 1 070 £.
Bien qu’aucune date d’entrée en vigueur n’ait été annoncée, les autorités estiment que ce dispositif pourrait générer 269 millions de livres supplémentaires par an. Le Home Office défend ces hausses, arguant que faire payer davantage les usagers est préférable à de nouvelles coupes budgétaires ailleurs, et que ces fonds permettront de financer la technologie nécessaire à la numérisation des systèmes frontaliers et de gestion des dossiers. Les groupes patronaux alertent déjà sur une « taxe cachée sur les compétences », soulignant que la hausse du CoS pénalisera les secteurs dépendant des talents étrangers, en particulier les PME qui ne peuvent absorber des coûts de conformité élevés.
Pour les responsables mobilité, la priorité immédiate est la gestion budgétaire : tout CoS délivré après l’entrée en vigueur de la hausse sera facturé au nouveau tarif, même s’il s’agit d’une prolongation et non d’une nouvelle embauche. Les employeurs disposant de quotas limités sont donc invités à auditer dès maintenant leurs pipelines de parrainage et, si possible, à attribuer les CoS avant la hausse. Les responsables voyages doivent également mettre à jour les consignes destinées aux employés pour refléter le coût plus élevé de l’ETA, notamment pour les voyageurs fréquents venant de pays exemptés de visa.
À ce stade, de nombreuses organisations recherchent un soutien externe pour s’adapter à ce paysage en évolution. Le centre de services VisaHQ au Royaume-Uni (https://www.visahq.com/united-kingdom/) aide entreprises et voyageurs individuels à calculer les frais actualisés du Home Office, à soumettre les demandes d’ETA, à suivre les quotas de Certificats de Parrainage et à recevoir des alertes en temps réel sur les changements réglementaires — simplifiant ainsi la conformité et évitant les mauvaises surprises budgétaires de dernière minute.
Les cabinets d’avocats soulignent que les hausses de frais s’accompagnent souvent de modifications procédurales — comme des changements dans les formulaires en ligne ou les plateformes de paiement —, ce qui incite les équipes RH et mobilité internationale à prévoir un délai supplémentaire pour détecter d’éventuels dysfonctionnements. Les personnes envisageant de demander la citoyenneté ce printemps pourraient économiser plus de 100 £ en déposant leur dossier avant l’entrée en vigueur du nouveau tarif, à condition de remplir déjà les critères de résidence et de bonne conduite.
Alors que les ministres affirment que le Royaume-Uni reste « ouvert aux affaires », l’effet cumulé des frais de dossier plus élevés, du doublement de la taxe santé pour les immigrés et du relèvement des seuils salariaux risque d’exclure les migrants à revenus moyens. Les multinationales réévaluent donc leurs coûts d’affectation et explorent, lorsque c’est possible, des postes en télétravail prioritaire.
Les coûts de naturalisation augmenteraient également : devenir citoyen britannique coûterait désormais 1 605 £ (contre 1 500 £ auparavant) et la naturalisation en tant que citoyen des Territoires britanniques d’outre-mer grimperait à 1 070 £.
Bien qu’aucune date d’entrée en vigueur n’ait été annoncée, les autorités estiment que ce dispositif pourrait générer 269 millions de livres supplémentaires par an. Le Home Office défend ces hausses, arguant que faire payer davantage les usagers est préférable à de nouvelles coupes budgétaires ailleurs, et que ces fonds permettront de financer la technologie nécessaire à la numérisation des systèmes frontaliers et de gestion des dossiers. Les groupes patronaux alertent déjà sur une « taxe cachée sur les compétences », soulignant que la hausse du CoS pénalisera les secteurs dépendant des talents étrangers, en particulier les PME qui ne peuvent absorber des coûts de conformité élevés.
Pour les responsables mobilité, la priorité immédiate est la gestion budgétaire : tout CoS délivré après l’entrée en vigueur de la hausse sera facturé au nouveau tarif, même s’il s’agit d’une prolongation et non d’une nouvelle embauche. Les employeurs disposant de quotas limités sont donc invités à auditer dès maintenant leurs pipelines de parrainage et, si possible, à attribuer les CoS avant la hausse. Les responsables voyages doivent également mettre à jour les consignes destinées aux employés pour refléter le coût plus élevé de l’ETA, notamment pour les voyageurs fréquents venant de pays exemptés de visa.
À ce stade, de nombreuses organisations recherchent un soutien externe pour s’adapter à ce paysage en évolution. Le centre de services VisaHQ au Royaume-Uni (https://www.visahq.com/united-kingdom/) aide entreprises et voyageurs individuels à calculer les frais actualisés du Home Office, à soumettre les demandes d’ETA, à suivre les quotas de Certificats de Parrainage et à recevoir des alertes en temps réel sur les changements réglementaires — simplifiant ainsi la conformité et évitant les mauvaises surprises budgétaires de dernière minute.
Les cabinets d’avocats soulignent que les hausses de frais s’accompagnent souvent de modifications procédurales — comme des changements dans les formulaires en ligne ou les plateformes de paiement —, ce qui incite les équipes RH et mobilité internationale à prévoir un délai supplémentaire pour détecter d’éventuels dysfonctionnements. Les personnes envisageant de demander la citoyenneté ce printemps pourraient économiser plus de 100 £ en déposant leur dossier avant l’entrée en vigueur du nouveau tarif, à condition de remplir déjà les critères de résidence et de bonne conduite.
Alors que les ministres affirment que le Royaume-Uni reste « ouvert aux affaires », l’effet cumulé des frais de dossier plus élevés, du doublement de la taxe santé pour les immigrés et du relèvement des seuils salariaux risque d’exclure les migrants à revenus moyens. Les multinationales réévaluent donc leurs coûts d’affectation et explorent, lorsque c’est possible, des postes en télétravail prioritaire.









