
Une nouvelle analyse publiée par South West Londoner le 28 janvier 2026 met en lumière la plus forte baisse nette de la migration en provenance de l’UE depuis le début des enregistrements comparables. Les chiffres officiels de l’ONS pour l’année se terminant en juin 2025 indiquent une perte nette de 70 000 ressortissants européens, un contraste marqué avec l’afflux net de 256 000 observé au pic post-référendum en 2016. Sur la même période, la migration nette hors UE a presque quadruplé, portée par les visas dans le secteur de la santé, les parcours diplômants et les programmes humanitaires.
Le départ des Européens est attribué à la fin de la libre circulation, aux pertes d’emplois liées à la pandémie et à la flambée du coût de la vie dans des villes comme Londres. Des témoignages dans l’article — un professeur de musique italien et un diplômé français — illustrent les obstacles liés aux visas et les barrières financières désormais rencontrées par les Européens qui arrivaient auparavant sans visa. Les universités alertent sur la perte de revenus liés aux frais de scolarité, les étudiants européens potentiels se tournant désormais vers l’Irlande ou les Pays-Bas.
Si vous êtes employeur, étudiant ou particulier cherchant à démêler ces nouvelles règles d’immigration, des services comme VisaHQ peuvent vous accompagner à chaque étape — de la vérification de l’éligibilité à la préparation des documents de parrainage — vous faisant gagner du temps et évitant des erreurs coûteuses. Leur portail britannique (https://www.visahq.com/united-kingdom/) propose des listes de contrôle actualisées et un soutien expert pour faciliter la transition vers le système post-Brexit.
Pour les employeurs, ce changement démographique se traduit par une baisse des candidatures européennes pour les postes débutants et saisonniers, tandis que la dépendance aux talents hors UE — notamment dans la santé et l’aide sociale — augmente. Les équipes en charge de la mobilité doivent donc prévoir un budget pour le parrainage là où elles comptaient auparavant sur la libre circulation, et veiller à ce que les processus d’intégration soient inclusifs pour une diversité accrue de nationalités.
Les analystes politiques soulignent que la baisse de la migration européenne pourrait affaiblir les liens d’influence culturelle du Royaume-Uni avec l’Europe continentale et compliquer les plans gouvernementaux visant à réduire le nombre total d’immigrants : les réductions des visas pour les personnes à charge des étudiants et les travailleurs du secteur des soins impacteront davantage les flux hors UE que les départs européens.
Le départ des Européens est attribué à la fin de la libre circulation, aux pertes d’emplois liées à la pandémie et à la flambée du coût de la vie dans des villes comme Londres. Des témoignages dans l’article — un professeur de musique italien et un diplômé français — illustrent les obstacles liés aux visas et les barrières financières désormais rencontrées par les Européens qui arrivaient auparavant sans visa. Les universités alertent sur la perte de revenus liés aux frais de scolarité, les étudiants européens potentiels se tournant désormais vers l’Irlande ou les Pays-Bas.
Si vous êtes employeur, étudiant ou particulier cherchant à démêler ces nouvelles règles d’immigration, des services comme VisaHQ peuvent vous accompagner à chaque étape — de la vérification de l’éligibilité à la préparation des documents de parrainage — vous faisant gagner du temps et évitant des erreurs coûteuses. Leur portail britannique (https://www.visahq.com/united-kingdom/) propose des listes de contrôle actualisées et un soutien expert pour faciliter la transition vers le système post-Brexit.
Pour les employeurs, ce changement démographique se traduit par une baisse des candidatures européennes pour les postes débutants et saisonniers, tandis que la dépendance aux talents hors UE — notamment dans la santé et l’aide sociale — augmente. Les équipes en charge de la mobilité doivent donc prévoir un budget pour le parrainage là où elles comptaient auparavant sur la libre circulation, et veiller à ce que les processus d’intégration soient inclusifs pour une diversité accrue de nationalités.
Les analystes politiques soulignent que la baisse de la migration européenne pourrait affaiblir les liens d’influence culturelle du Royaume-Uni avec l’Europe continentale et compliquer les plans gouvernementaux visant à réduire le nombre total d’immigrants : les réductions des visas pour les personnes à charge des étudiants et les travailleurs du secteur des soins impacteront davantage les flux hors UE que les départs européens.







