
La montée des tensions militaires entre les États-Unis et l’Iran a poussé des dizaines de compagnies aériennes internationales à éviter l’espace aérien iranien et irakien, entraînant une série de modifications d’itinéraires annoncées le 27 janvier 2026. Une mise à jour de Condé Nast Traveller Middle East confirme que le géant low-cost Wizz Air, ainsi que plusieurs compagnies européennes traditionnelles, programment désormais des escales carburant imprévues à Larnaca, à Chypre, sur les vols en direction de l’ouest depuis le Golfe et l’Asie du Sud.
L’Agence de la sécurité aérienne de l’Union européenne (EASA) a publié un bulletin d’information sur les zones de conflit, recommandant aux transporteurs d’éviter la région d’information de vol de Téhéran à toutes les altitudes. Comme les itinéraires alternatifs passant par la Turquie et la Méditerranée orientale allongent le temps de vol jusqu’à 90 minutes, les avions monocouloirs tels que l’Airbus A321neo nécessitent souvent une escale pour ravitaillement en vol, faisant de Larnaca (LCA) une option attrayante grâce à ses créneaux 24h/24, ses frais de manutention compétitifs et ses règles douanières souples pour les équipages en transit.
L’exploitant aéroportuaire Hermes Airports prévoit jusqu’à 20 mouvements supplémentaires par jour, une hausse de 12 % des ventes de carburant aviation en février, ainsi que des réservations d’hôtels pour les équipages renforcés. Les sociétés de manutention recrutent du personnel temporaire, tandis que les douanes rappellent aux compagnies que les passagers en transit sans visa chypriote ne peuvent pas quitter la zone stérile — un point crucial pour les responsables voyages organisant des correspondances serrées vers l’Europe hors Schengen.
Pour les voyageurs impactés par ces changements d’itinéraires soudains, obtenir les documents de transit ou de court séjour nécessaires ne doit pas devenir un casse-tête. VisaHQ (https://www.visahq.com/cyprus/) propose une solution en ligne simplifiée pour vérifier les règles d’entrée à Chypre, remplir les demandes de visa et organiser la collecte des passeports par courrier, offrant ainsi aux équipes voyages d’entreprise et aux passagers individuels un filet de sécurité rapide alors que le trafic à Larnaca augmente.
Pour les programmes de mobilité d’entreprise, les répercussions sont doubles : d’une part, les itinéraires via le Golfe risquent d’allonger les temps de vol et de provoquer des arrivées tardives dans la matinée européenne, avec un risque de rendez-vous manqués et de correspondances ferroviaires compromises. D’autre part, l’afflux à Larnaca pourrait saturer la capacité des aires de stationnement, rallongeant les temps de rotation même pour les vols déjà programmés. Les entreprises doivent prévoir des marges supplémentaires dans leurs plannings et surveiller la volatilité des tarifs, les compagnies répercutant les coûts accrus de carburant et de manutention.
Si la situation géopolitique régionale se stabilise rapidement, cette tendance aux détours pourrait s’estomper. Mais avec le bulletin de l’EASA valable au moins jusqu’à mi-février et les déploiements navals américains toujours en cours, le rôle inattendu de Chypre comme escale technique stratégique pourrait perdurer jusqu’à la saison printanière du trafic aérien.
L’Agence de la sécurité aérienne de l’Union européenne (EASA) a publié un bulletin d’information sur les zones de conflit, recommandant aux transporteurs d’éviter la région d’information de vol de Téhéran à toutes les altitudes. Comme les itinéraires alternatifs passant par la Turquie et la Méditerranée orientale allongent le temps de vol jusqu’à 90 minutes, les avions monocouloirs tels que l’Airbus A321neo nécessitent souvent une escale pour ravitaillement en vol, faisant de Larnaca (LCA) une option attrayante grâce à ses créneaux 24h/24, ses frais de manutention compétitifs et ses règles douanières souples pour les équipages en transit.
L’exploitant aéroportuaire Hermes Airports prévoit jusqu’à 20 mouvements supplémentaires par jour, une hausse de 12 % des ventes de carburant aviation en février, ainsi que des réservations d’hôtels pour les équipages renforcés. Les sociétés de manutention recrutent du personnel temporaire, tandis que les douanes rappellent aux compagnies que les passagers en transit sans visa chypriote ne peuvent pas quitter la zone stérile — un point crucial pour les responsables voyages organisant des correspondances serrées vers l’Europe hors Schengen.
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Pour les programmes de mobilité d’entreprise, les répercussions sont doubles : d’une part, les itinéraires via le Golfe risquent d’allonger les temps de vol et de provoquer des arrivées tardives dans la matinée européenne, avec un risque de rendez-vous manqués et de correspondances ferroviaires compromises. D’autre part, l’afflux à Larnaca pourrait saturer la capacité des aires de stationnement, rallongeant les temps de rotation même pour les vols déjà programmés. Les entreprises doivent prévoir des marges supplémentaires dans leurs plannings et surveiller la volatilité des tarifs, les compagnies répercutant les coûts accrus de carburant et de manutention.
Si la situation géopolitique régionale se stabilise rapidement, cette tendance aux détours pourrait s’estomper. Mais avec le bulletin de l’EASA valable au moins jusqu’à mi-février et les déploiements navals américains toujours en cours, le rôle inattendu de Chypre comme escale technique stratégique pourrait perdurer jusqu’à la saison printanière du trafic aérien.







