
Les aéroports les plus fréquentés du Canada ont passé mardi à déblayer les traces de la tempête hivernale record qui a balayé le centre et l’Atlantique du pays ce week-end, et les répercussions se feront sentir pour les voyageurs d’affaires pendant plusieurs jours encore. Toronto Pearson — principal hub international du Canada — a enregistré 46 annulations (environ 11 % des départs) en fin de matinée le 27 janvier, un net recul par rapport aux plus de 450 vols annulés lundi. Les équipes ont travaillé toute la nuit pour dégager 46 cm de neige, la plus forte chute de neige en une journée en janvier depuis le début des relevés en 1937. Les retards liés au dégivrage et les pannes d’équipement restent les principaux goulots d’étranglement, obligeant les voyageurs à arriver plus tôt et à prévoir des correspondances plus longues.
La tempête a également frappé les aéroports secondaires desservant les liaisons transfrontalières et transatlantiques. Québec et Halifax ont chacun annulé environ 10 % de leurs départs, tandis que St. John’s, à Terre-Neuve, toujours sous avertissement de blizzard, a supprimé plus d’un vol sur cinq. Les compagnies aériennes ont supprimé les frais de modification pour les passagers concernés et réorientent proactivement les correspondances internationales via Montréal et Calgary pour alléger la pression sur Pearson.
En parallèle des réassignations, de nombreuses entreprises doivent aussi gérer les formalités de visa ou d’eTA pour les employés redirigés à la dernière minute. La plateforme simplifiée de VisaHQ (https://www.visahq.com/canada/) permet d’obtenir rapidement les autorisations de voyage canadiennes, offre des mises à jour en temps réel et attribue des gestionnaires de compte dédiés — aidant ainsi les voyageurs d’affaires à éviter une couche supplémentaire de perturbations au moment où les retards liés aux intempéries culminent.
Pour les responsables de la mobilité internationale, la priorité immédiate est de réorganiser l’hébergement des voyageurs bloqués tout en surveillant les impacts en aval sur le positionnement des équipages et la rotation des avions. Le fournisseur de données FlightAware alerte sur des taux d’annulation de 35 à 40 % dans les aéroports américains de la côte Est, un facteur susceptible de compliquer les itinéraires vers le Canada au moins jusqu’au milieu de la semaine. Les entreprises avec des missions sensibles au facteur temps sont invitées à autoriser des billets en classe premium sur les premiers vols disponibles et à informer leurs employés des déclarations électroniques obligatoires à l’avance auprès de l’ASFC, qui peuvent réduire jusqu’à 30 secondes le temps d’inspection primaire dans des aéroports déjà saturés par les retards météo.
À plus long terme, cette tempête met en lumière les risques opérationnels liés aux voyages hivernaux dans le principal corridor commercial canadien. Le Conseil international des aéroports rappelle que Pearson a accueilli 36,6 millions de passagers l’an dernier et fonctionne presque à pleine capacité même par beau temps. L’Administration aéroportuaire du Grand Toronto accélère ses projets d’ajout de zones de dégivrage à distance et d’extension des espaces d’attente aux portes d’embarquement, mais ces travaux ne seront pas achevés avant 2028. D’ici là, la planification de contingences — incluant des jours tampons pour les lancements de projets critiques — reste indispensable pour les équipes de mobilité internationale.
Les voyageurs se rendant au Canada cette semaine doivent suivre les mises à jour des compagnies aériennes, garder leurs réservations d’hôtel flexibles et voyager avec une preuve de motif professionnel essentiel en cas de nouvelles perturbations météorologiques nécessitant une prise en charge renforcée. La Presse canadienne rapporte que la plupart des liaisons devraient revenir à la normale d’ici jeudi, à condition qu’aucun nouveau système dépressionnaire ne se forme.
La tempête a également frappé les aéroports secondaires desservant les liaisons transfrontalières et transatlantiques. Québec et Halifax ont chacun annulé environ 10 % de leurs départs, tandis que St. John’s, à Terre-Neuve, toujours sous avertissement de blizzard, a supprimé plus d’un vol sur cinq. Les compagnies aériennes ont supprimé les frais de modification pour les passagers concernés et réorientent proactivement les correspondances internationales via Montréal et Calgary pour alléger la pression sur Pearson.
En parallèle des réassignations, de nombreuses entreprises doivent aussi gérer les formalités de visa ou d’eTA pour les employés redirigés à la dernière minute. La plateforme simplifiée de VisaHQ (https://www.visahq.com/canada/) permet d’obtenir rapidement les autorisations de voyage canadiennes, offre des mises à jour en temps réel et attribue des gestionnaires de compte dédiés — aidant ainsi les voyageurs d’affaires à éviter une couche supplémentaire de perturbations au moment où les retards liés aux intempéries culminent.
Pour les responsables de la mobilité internationale, la priorité immédiate est de réorganiser l’hébergement des voyageurs bloqués tout en surveillant les impacts en aval sur le positionnement des équipages et la rotation des avions. Le fournisseur de données FlightAware alerte sur des taux d’annulation de 35 à 40 % dans les aéroports américains de la côte Est, un facteur susceptible de compliquer les itinéraires vers le Canada au moins jusqu’au milieu de la semaine. Les entreprises avec des missions sensibles au facteur temps sont invitées à autoriser des billets en classe premium sur les premiers vols disponibles et à informer leurs employés des déclarations électroniques obligatoires à l’avance auprès de l’ASFC, qui peuvent réduire jusqu’à 30 secondes le temps d’inspection primaire dans des aéroports déjà saturés par les retards météo.
À plus long terme, cette tempête met en lumière les risques opérationnels liés aux voyages hivernaux dans le principal corridor commercial canadien. Le Conseil international des aéroports rappelle que Pearson a accueilli 36,6 millions de passagers l’an dernier et fonctionne presque à pleine capacité même par beau temps. L’Administration aéroportuaire du Grand Toronto accélère ses projets d’ajout de zones de dégivrage à distance et d’extension des espaces d’attente aux portes d’embarquement, mais ces travaux ne seront pas achevés avant 2028. D’ici là, la planification de contingences — incluant des jours tampons pour les lancements de projets critiques — reste indispensable pour les équipes de mobilité internationale.
Les voyageurs se rendant au Canada cette semaine doivent suivre les mises à jour des compagnies aériennes, garder leurs réservations d’hôtel flexibles et voyager avec une preuve de motif professionnel essentiel en cas de nouvelles perturbations météorologiques nécessitant une prise en charge renforcée. La Presse canadienne rapporte que la plupart des liaisons devraient revenir à la normale d’ici jeudi, à condition qu’aucun nouveau système dépressionnaire ne se forme.








