
Le 26 janvier, l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) a publié l’Avis douanier 26-02, précisant les modalités pour que les importateurs puissent demander la remise de la surtaxe de 25 % sur certains produits sidérurgiques imposée en 2025. Bien que destiné principalement aux équipes de conformité commerciale, ce guide a des répercussions indirectes sur la mobilité d’entreprise et la logistique de projets qui dépendent d’importations temporaires en droits acquittés.
L’avis détaille les procédures pour les marchandises « en transit vers le Canada » au plus tard le 1er août 2025, ainsi que pour les catégories d’acier listées dans l’annexe de l’Ordonnance de remise. Les importateurs doivent inscrire des codes d’autorisation spéciaux (25-0976A ou 25-0976B) sur les déclarations comptables commerciales via le portail de gestion des évaluations et des recettes de l’ASFC (CARM) et conserver des preuves documentaires telles que connaissements ou documents de contrôle de cargaison. Les demandes doivent être déposées dans les deux ans suivant l’importation.
Pourquoi les professionnels de la mobilité doivent s’en soucier : les grands déménagements d’entreprise impliquent souvent des équipements hors gabarit, des modules de bureaux ou des matériels d’exposition susceptibles d’entrer dans les catégories tarifaires concernées. Ne pas appliquer le bon code de remise peut alourdir les coûts du projet ou compliquer les calendriers de réexportation. Les conseillers fiscaux en mobilité soulignent également que le remboursement d’une surtaxe payée à tort n’est pas simple : les entreprises doivent initier elles-mêmes les modifications via CARM sous peine de subir des impacts sur leur trésorerie.
Les spécialistes de la mobilité globale de VisaHQ peuvent compléter ces démarches de conformité en obtenant les visas d’affaires et permis de travail nécessaires pour le personnel de projet accompagnant les équipements. Via son portail canadien (https://www.visahq.com/canada/), l’entreprise propose une gestion complète des demandes, un suivi en temps réel et des services d’obtention de documents, parfaitement coordonnés avec la paperasse liée aux importations temporaires, garantissant ainsi un passage en douane fluide pour les marchandises et les équipes.
L’avis de l’ASFC rappelle que les importations temporaires bénéficiant d’une exonération totale des droits et de la TPS doivent être documentées par un permis d’admission temporaire BSF865 ou un carnet A.T.A., tandis que celles avec exonération partielle doivent être déclarées dans CARM. Les entreprises planifiant des mobilisations pour des projets d’investissement après l’entrée en vigueur de la surtaxe sur l’acier doivent vérifier que leurs contrats fournisseurs incluent des clauses d’éligibilité à la remise.
Bien que cette mesure cible les marchandises et non les personnes, elle s’inscrit dans le cadre plus large du programme de modernisation « Plan Frontière », qui comprend également des initiatives destinées aux voyageurs, telles que les déclarations anticipées et les portiques de reconnaissance faciale. Les professionnels peuvent s’attendre à des directives détaillées similaires lors du déploiement par le Canada de son modèle très attendu de « Transit à flux libre » pour les passagers aériens en correspondance.
L’avis détaille les procédures pour les marchandises « en transit vers le Canada » au plus tard le 1er août 2025, ainsi que pour les catégories d’acier listées dans l’annexe de l’Ordonnance de remise. Les importateurs doivent inscrire des codes d’autorisation spéciaux (25-0976A ou 25-0976B) sur les déclarations comptables commerciales via le portail de gestion des évaluations et des recettes de l’ASFC (CARM) et conserver des preuves documentaires telles que connaissements ou documents de contrôle de cargaison. Les demandes doivent être déposées dans les deux ans suivant l’importation.
Pourquoi les professionnels de la mobilité doivent s’en soucier : les grands déménagements d’entreprise impliquent souvent des équipements hors gabarit, des modules de bureaux ou des matériels d’exposition susceptibles d’entrer dans les catégories tarifaires concernées. Ne pas appliquer le bon code de remise peut alourdir les coûts du projet ou compliquer les calendriers de réexportation. Les conseillers fiscaux en mobilité soulignent également que le remboursement d’une surtaxe payée à tort n’est pas simple : les entreprises doivent initier elles-mêmes les modifications via CARM sous peine de subir des impacts sur leur trésorerie.
Les spécialistes de la mobilité globale de VisaHQ peuvent compléter ces démarches de conformité en obtenant les visas d’affaires et permis de travail nécessaires pour le personnel de projet accompagnant les équipements. Via son portail canadien (https://www.visahq.com/canada/), l’entreprise propose une gestion complète des demandes, un suivi en temps réel et des services d’obtention de documents, parfaitement coordonnés avec la paperasse liée aux importations temporaires, garantissant ainsi un passage en douane fluide pour les marchandises et les équipes.
L’avis de l’ASFC rappelle que les importations temporaires bénéficiant d’une exonération totale des droits et de la TPS doivent être documentées par un permis d’admission temporaire BSF865 ou un carnet A.T.A., tandis que celles avec exonération partielle doivent être déclarées dans CARM. Les entreprises planifiant des mobilisations pour des projets d’investissement après l’entrée en vigueur de la surtaxe sur l’acier doivent vérifier que leurs contrats fournisseurs incluent des clauses d’éligibilité à la remise.
Bien que cette mesure cible les marchandises et non les personnes, elle s’inscrit dans le cadre plus large du programme de modernisation « Plan Frontière », qui comprend également des initiatives destinées aux voyageurs, telles que les déclarations anticipées et les portiques de reconnaissance faciale. Les professionnels peuvent s’attendre à des directives détaillées similaires lors du déploiement par le Canada de son modèle très attendu de « Transit à flux libre » pour les passagers aériens en correspondance.








