
La compagnie ultra low-cost Wizz Air a déposé une demande auprès du Département des Transports des États-Unis pour obtenir l’autorisation d’opérer des vols passagers entre le Royaume-Uni et les États-Unis, selon un document réglementaire publié le 26 janvier. La compagnie a indiqué aux autorités américaines qu’elle souhaite lancer ses vols « dès que possible », mettant en avant les avantages pour les consommateurs, notamment une concurrence accrue et des tarifs plus bas sur les liaisons transatlantiques.
Si cette demande est approuvée, ce serait la première incursion de Wizz Air dans les vols long-courriers et le retour d’une véritable concurrence low-cost sur les lignes UK-USA, depuis le retrait de Norwegian en 2021. Les analystes du secteur soulignent que la structure de coûts de Wizz Air est l’une des plus basses d’Europe ; même avec une consommation de carburant plus élevée sur les avions long-courriers, la compagnie pourrait proposer des tarifs en classe affaires inférieurs à ceux des compagnies traditionnelles et stimuler une nouvelle demande parmi les PME soucieuses de leur budget et les télétravailleurs.
Le dossier mentionne Londres Luton — principal centre de maintenance et plus grande base britannique de Wizz Air — comme point principal pour l’entretien des appareils, sans préciser toutefois les premières liaisons. Des routes vers des aéroports secondaires américains comme Baltimore, Newark ou Stewart International sont envisagées, compte tenu des contraintes de créneaux à Heathrow et Gatwick. Wizz Air a également souligné qu’elle dispose d’un « dossier impeccable en matière de sécurité et de tarifs » depuis cinq ans, un critère clé pour l’approbation américaine.
Même avec des billets à prix cassés, les voyageurs et entreprises doivent disposer des documents adéquats ; VisaHQ peut simplifier toutes les démarches, de l’ESTA pour les passagers britanniques à un visa de travail complet pour les États-Unis, et inversement, via un processus en ligne rapide sur https://www.visahq.com/united-kingdom/
Les responsables des programmes de voyage doivent suivre l’évolution de cette demande : une approbation pourrait permettre d’accéder à des tarifs de dernière minute moins chers pour les déplacements urgents des expatriés, avec toutefois un compromis sur l’espace entre les sièges et les services à bord. Les équipes des ressources humaines pourraient aussi devoir revoir leurs politiques de voyage si le personnel privilégie cette nouvelle option ultra low-cost plutôt que les compagnies traditionnelles.
Le Département des Transports met généralement deux à trois mois pour traiter les demandes d’autorisation des compagnies étrangères, ce qui laisse envisager un début des vols dès l’été 2026 — juste à temps pour la période de rotation des expatriés et la saison des vacances.
Si cette demande est approuvée, ce serait la première incursion de Wizz Air dans les vols long-courriers et le retour d’une véritable concurrence low-cost sur les lignes UK-USA, depuis le retrait de Norwegian en 2021. Les analystes du secteur soulignent que la structure de coûts de Wizz Air est l’une des plus basses d’Europe ; même avec une consommation de carburant plus élevée sur les avions long-courriers, la compagnie pourrait proposer des tarifs en classe affaires inférieurs à ceux des compagnies traditionnelles et stimuler une nouvelle demande parmi les PME soucieuses de leur budget et les télétravailleurs.
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