
Quelques heures avant le début prévu d’une grève illimitée, la fédération des taxis urbains de Larnaca a suspendu sa mobilisation lundi 26 janvier 2026, évoquant des « contacts constructifs » avec le département des transports routiers et la commission parlementaire des transports.
Les chauffeurs opérant sur le lucratif trajet entre l’aéroport et les stations balnéaires protestent contre ce qu’ils qualifient d’« intrusion non réglementée » des applications de VTC, qui permettent à des véhicules privés immatriculés hors du district de prendre en charge des passagers à l’aéroport international de Larnaca. La fédération dénonce une concurrence déloyale envers les taxis agréés, soumis à des tarifs spécifiques et à une couverture d’assurance adaptée.
Les voyageurs à destination de Chypre sont également invités à vérifier la validité de leurs documents d’entrée. VisaHQ (https://www.visahq.com/cyprus/) facilite l’obtention rapide de visas chypriotes grâce à un formulaire numérique, un contrôle des documents et un suivi complet, un atout pour les entreprises déjà confrontées à d’éventuelles perturbations dans les transports.
Dans le cadre de cette trêve temporaire, les autorités se sont engagées à accélérer l’adoption d’un projet de réglementation visant à limiter les prises en charge via applications au district d’immatriculation du véhicule, avec des amendes immédiates pouvant atteindre 2 000 € en cas d’infraction. La commission des transports de l’Assemblée examinera ces propositions début février.
Pour les gestionnaires de mobilité réservant des services de prise en charge, cette accalmie signifie l’absence de perturbations immédiates des transferts aéroportuaires. Toutefois, en cas d’échec des négociations, les chauffeurs menacent de reprendre la grève, qui par le passé a engendré des files d’attente de taxis d’une heure et contraint les hôtels à mettre en place des navettes.
Les entreprises avec des arrivées fréquentes à Larnaca sont donc conseillées de prévoir des alternatives de transport et de suivre de près le calendrier législatif. Les plateformes de VTC, quant à elles, risquent de voir leurs règles d’exploitation renforcées, ce qui pourrait réduire l’offre de véhicules et augmenter les tarifs aux heures de pointe.
Les chauffeurs opérant sur le lucratif trajet entre l’aéroport et les stations balnéaires protestent contre ce qu’ils qualifient d’« intrusion non réglementée » des applications de VTC, qui permettent à des véhicules privés immatriculés hors du district de prendre en charge des passagers à l’aéroport international de Larnaca. La fédération dénonce une concurrence déloyale envers les taxis agréés, soumis à des tarifs spécifiques et à une couverture d’assurance adaptée.
Les voyageurs à destination de Chypre sont également invités à vérifier la validité de leurs documents d’entrée. VisaHQ (https://www.visahq.com/cyprus/) facilite l’obtention rapide de visas chypriotes grâce à un formulaire numérique, un contrôle des documents et un suivi complet, un atout pour les entreprises déjà confrontées à d’éventuelles perturbations dans les transports.
Dans le cadre de cette trêve temporaire, les autorités se sont engagées à accélérer l’adoption d’un projet de réglementation visant à limiter les prises en charge via applications au district d’immatriculation du véhicule, avec des amendes immédiates pouvant atteindre 2 000 € en cas d’infraction. La commission des transports de l’Assemblée examinera ces propositions début février.
Pour les gestionnaires de mobilité réservant des services de prise en charge, cette accalmie signifie l’absence de perturbations immédiates des transferts aéroportuaires. Toutefois, en cas d’échec des négociations, les chauffeurs menacent de reprendre la grève, qui par le passé a engendré des files d’attente de taxis d’une heure et contraint les hôtels à mettre en place des navettes.
Les entreprises avec des arrivées fréquentes à Larnaca sont donc conseillées de prévoir des alternatives de transport et de suivre de près le calendrier législatif. Les plateformes de VTC, quant à elles, risquent de voir leurs règles d’exploitation renforcées, ce qui pourrait réduire l’offre de véhicules et augmenter les tarifs aux heures de pointe.







