
Le président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva a autorisé l’entrée sans visa pour les détenteurs de passeports chinois ordinaires voyageant pour le tourisme, les affaires, les visites familiales, les échanges académiques ou le transit. Cette mesure, annoncée le 24 janvier 2026 après un appel téléphonique avec le président chinois Xi Jinping, fait écho à la politique pilote lancée par Pékin en juin 2025, qui permet déjà aux Brésiliens de séjourner 30 jours sans visa en Chine.
Selon les nouvelles règles brésiliennes, les voyageurs chinois pourront entrer pour un maximum de 30 jours par séjour, avec un cumul de 90 jours sur une période de 12 mois. Les détails précis de la mise en œuvre — date de début et mises à jour des systèmes aéroportuaires — seront précisés dans une circulaire conjointe à venir des ministères des Affaires étrangères (Itamaraty) et du Tourisme. Les autorités visent une entrée en vigueur avant la haute saison des vacances de juillet-août, période durant laquelle les vols Guangdong–São Paulo affichent régulièrement un taux de remplissage de 95 %.
Pour les visiteurs souhaitant un accompagnement expert face aux formalités d’entrée en constante évolution, VisaHQ propose un service complet, de la vérification préalable d’éligibilité à la gestion des documents optionnels par courrier, via son portail dédié au Brésil : https://www.visahq.com/brazil/. Ce service offre des conseils actualisés, un support client en direct et des solutions adaptées tant aux voyageurs de loisirs qu’aux équipes de mobilité d’entreprise.
Si le Brésil offre déjà un accès sans visa unilatéral à la plupart des pays voisins d’Amérique du Sud et à l’Union européenne, l’Asie restait jusqu’ici sur une liste restreinte de nationalités nécessitant un visa. Les offices du tourisme estiment que la suppression de cette barrière pour le plus grand marché émetteur mondial pourrait augmenter de 60 % les arrivées chinoises en 2026, renouant avec les trajectoires de croissance d’avant la pandémie. Les milieux d’affaires se montrent tout aussi enthousiastes : le Conseil d’affaires Brésil-Chine rappelle que la Chine est le principal partenaire commercial du Brésil, avec 157 milliards de dollars d’échanges bilatéraux l’an dernier ; la facilitation des voyages devrait accélérer les accords dans les secteurs de l’agritech, de l’hydrogène vert et de la fintech.
Les compagnies aériennes ajustent déjà leurs capacités. China Southern a confirmé la réouverture de sa liaison Guangzhou–Rio de Janeiro en octobre 2026, avec quatre vols hebdomadaires en Boeing 787-9, tandis que LATAM négocie l’extension de son service São Paulo–Johannesburg jusqu’à Shenzhen via un partage de codes. L’exploitant aéroportuaire GRU prévoit que Guarulhos accueillera 120 000 passagers chinois supplémentaires dès la première année complète de l’exemption, justifiant ainsi la création d’un canal d’arrivée en mandarin et de nouvelles concessions duty-free ciblant les voyageurs à fort pouvoir d’achat.
Pour les responsables de la mobilité internationale, ce changement supprime des semaines de délai auparavant nécessaires pour obtenir des visas brésiliens pour les cadres basés en Chine. Néanmoins, les entreprises sont invitées à tenir des registres de voyage rigoureux : tout dépassement du plafond annuel de 90 jours entraînera des amendes journalières et pourrait compromettre les futures entrées. Les équipes RH doivent également surveiller le déclenchement complexe de la résidence fiscale au Brésil — 183 jours sur une période glissante de 12 mois — notamment pour les expatriés combinant plusieurs courts séjours et missions plus longues.
Selon les nouvelles règles brésiliennes, les voyageurs chinois pourront entrer pour un maximum de 30 jours par séjour, avec un cumul de 90 jours sur une période de 12 mois. Les détails précis de la mise en œuvre — date de début et mises à jour des systèmes aéroportuaires — seront précisés dans une circulaire conjointe à venir des ministères des Affaires étrangères (Itamaraty) et du Tourisme. Les autorités visent une entrée en vigueur avant la haute saison des vacances de juillet-août, période durant laquelle les vols Guangdong–São Paulo affichent régulièrement un taux de remplissage de 95 %.
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Les compagnies aériennes ajustent déjà leurs capacités. China Southern a confirmé la réouverture de sa liaison Guangzhou–Rio de Janeiro en octobre 2026, avec quatre vols hebdomadaires en Boeing 787-9, tandis que LATAM négocie l’extension de son service São Paulo–Johannesburg jusqu’à Shenzhen via un partage de codes. L’exploitant aéroportuaire GRU prévoit que Guarulhos accueillera 120 000 passagers chinois supplémentaires dès la première année complète de l’exemption, justifiant ainsi la création d’un canal d’arrivée en mandarin et de nouvelles concessions duty-free ciblant les voyageurs à fort pouvoir d’achat.
Pour les responsables de la mobilité internationale, ce changement supprime des semaines de délai auparavant nécessaires pour obtenir des visas brésiliens pour les cadres basés en Chine. Néanmoins, les entreprises sont invitées à tenir des registres de voyage rigoureux : tout dépassement du plafond annuel de 90 jours entraînera des amendes journalières et pourrait compromettre les futures entrées. Les équipes RH doivent également surveiller le déclenchement complexe de la résidence fiscale au Brésil — 183 jours sur une période glissante de 12 mois — notamment pour les expatriés combinant plusieurs courts séjours et missions plus longues.










