
Un tribunal de Pescara a ouvert les audiences le 24 janvier dans une affaire pénale qui met en lumière le marché noir persistant des documents d’immigration en Italie. Les procureurs accusent deux hommes d’affaires locaux, Giovanni Guida et Antonio Andreacola, d’avoir fabriqué et vendu 22 faux permis de séjour à des ressortissants bangladais pour un total de 65 000 €, promettant une entrée légale via le « decreto flussi » de 2022. (ilcentro.it)
Selon l’acte d’accusation, des policiers en civil spécialisés dans le travail ont enregistré les suspects en train d’organiser la remise de cartes plastiques contrefaites imitant le « permesso di soggiorno » officiel. L’opération a abouti en juillet 2023 à une perquisition au cours de laquelle les forces de l’ordre ont saisi 18 000 € en liquide et arrêté les deux hommes. Un troisième prévenu est poursuivi pour fabrication des documents. En cas de condamnation pour fraude aggravée et facilitation d’immigration illégale, les accusés risquent jusqu’à dix ans de prison et de lourdes amendes selon la loi italienne sur l’immigration.
Cette affaire rappelle aux employeurs les risques de conformité liés aux quotas de travailleurs saisonniers et à la ruée prévue du « click-day » en 2026. Les réseaux criminels exploitent toujours les délais de traitement longs en vendant de faux permis qui peuvent être détectés lors des contrôles des effectifs. Les entreprises employant du personnel non-européen doivent renforcer leurs procédures de vérification des documents — en contrôlant notamment le QR code, les micro-impressions de chaque carte et en recoupant les numéros sur le portail du ministère de l’Intérieur.
Pour les employeurs et les étrangers souhaitant s’assurer de la légitimité et de la complétude de chaque document, VisaHQ propose une assistance pas à pas pour les demandes de visa et de permis de séjour italiens. Leur portail dédié (https://www.visahq.com/italy/) offre des exigences à jour, une gestion sécurisée des documents et un suivi en temps réel, aidant les équipes RH et les voyageurs à éviter les erreurs coûteuses et les intermédiaires frauduleux.
Le parquet souligne également la volonté du gouvernement de renforcer les dispositifs de sécurité numérique avec la transition vers les e-permis biométriques et le Système Entrée/Sortie de l’UE. Les responsables RH et mobilité doivent s’attendre à un contrôle accru des documents de séjour lors des inspections en entreprise et être prêts à prouver que les copies détenues ont été vérifiées via les canaux officiels.
La prochaine audience est fixée au 12 mars. Les organisations professionnelles ont demandé au ministère de l’Intérieur de publier des statistiques en temps réel sur la délivrance des permis durant le cycle des quotas 2026-28 afin de limiter les risques de fraude.
Selon l’acte d’accusation, des policiers en civil spécialisés dans le travail ont enregistré les suspects en train d’organiser la remise de cartes plastiques contrefaites imitant le « permesso di soggiorno » officiel. L’opération a abouti en juillet 2023 à une perquisition au cours de laquelle les forces de l’ordre ont saisi 18 000 € en liquide et arrêté les deux hommes. Un troisième prévenu est poursuivi pour fabrication des documents. En cas de condamnation pour fraude aggravée et facilitation d’immigration illégale, les accusés risquent jusqu’à dix ans de prison et de lourdes amendes selon la loi italienne sur l’immigration.
Cette affaire rappelle aux employeurs les risques de conformité liés aux quotas de travailleurs saisonniers et à la ruée prévue du « click-day » en 2026. Les réseaux criminels exploitent toujours les délais de traitement longs en vendant de faux permis qui peuvent être détectés lors des contrôles des effectifs. Les entreprises employant du personnel non-européen doivent renforcer leurs procédures de vérification des documents — en contrôlant notamment le QR code, les micro-impressions de chaque carte et en recoupant les numéros sur le portail du ministère de l’Intérieur.
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Le parquet souligne également la volonté du gouvernement de renforcer les dispositifs de sécurité numérique avec la transition vers les e-permis biométriques et le Système Entrée/Sortie de l’UE. Les responsables RH et mobilité doivent s’attendre à un contrôle accru des documents de séjour lors des inspections en entreprise et être prêts à prouver que les copies détenues ont été vérifiées via les canaux officiels.
La prochaine audience est fixée au 12 mars. Les organisations professionnelles ont demandé au ministère de l’Intérieur de publier des statistiques en temps réel sur la délivrance des permis durant le cycle des quotas 2026-28 afin de limiter les risques de fraude.







