
Une analyse récente publiée le 24 janvier 2026 par la société d’intelligence de marché IndexBox, et relayée par The Telegraph, suggère que le projet du Home Office d’augmenter les tarifs des visas pourrait coûter à l’économie touristique britannique 1,15 milliard de livres de dépenses perdues d’ici 2030. Les ministres ont proposé de relever le prix du visa standard de visite à entrées multiples valable deux ans, de 475 £ à 506 £, ainsi que la nouvelle autorisation électronique de voyage (ETA) de 16 £ à 20 £.
Bien que ces hausses paraissent modestes individuellement, les acteurs de l’hôtellerie alertent sur un calendrier catastrophique pour un secteur encore fragilisé par les dettes post-pandémie et les coûts énergétiques élevés. Kate Nicholls, directrice de UKHospitality, qualifie cette mesure de « geste délibéré d’automutilation économique », rappelant que les touristes étrangers dépensent collectivement plus dans les restaurants et pubs que le Royaume-Uni n’exporte en alimentation et boissons. Le grand magasin de luxe Fortnum & Mason souligne que le pays devrait au contraire faciliter l’accès aux visiteurs à fort pouvoir d’achat, pas le rendre plus coûteux.
Les voyageurs en provenance d’Inde, de Chine et d’Afrique du Sud — qui ont besoin d’un visa de visite — représentent des segments sensibles aux prix, que les offices du tourisme ciblent activement.
Par ailleurs, les ressortissants des États-Unis, du Canada, d’Australie et de la plupart des pays de l’UE, qui bénéficient actuellement d’un accès sans visa, devront s’acquitter de l’ETA à partir de février 2026.
Face à ces nouvelles exigences, VisaHQ propose de simplifier les démarches pour les touristes et voyageurs d’affaires en prenant en charge les formalités liées aux visas britanniques et à l’ETA à venir, en informant les candidats des frais et documents requis, et en soumettant les formulaires en leur nom ; tous les détails sont disponibles sur https://www.visahq.com/united-kingdom/.
Les compagnies aériennes et les voyagistes craignent que l’ajout de ces frais, combiné à l’inflation des prix des billets et à la vigueur de la livre sterling, ne pousse les touristes vers l’Europe continentale, où les coûts des visas Schengen restent plus bas.
Le Home Office justifie ces recettes supplémentaires par la nécessité de moderniser les frontières et de financer la facture de 4 milliards de livres liée à l’hébergement des demandeurs d’asile cette année. Les autorités soulignent également que les tarifs des visas britanniques sont gelés depuis 2022 et restent compétitifs par rapport à des destinations comparables une fois ajustés au taux de change. Néanmoins, les modélisations du Trésor, obtenues par The Telegraph, montrent des impacts nets négatifs à moins que le Royaume-Uni n’atteigne un objectif ambitieux de 50 millions de visiteurs annuels d’ici 2030, contre 38 millions en 2023.
Les responsables des déplacements professionnels doivent anticiper des coûts de conformité accrus pour les missions de courte durée et intégrer la surcharge ETA dans les devis de projets impliquant des ressortissants non soumis à visa. Les équipes juridiques suivent de près l’examen parlementaire : les députés du comité des Affaires et du Commerce ont demandé une évaluation d’impact qui pèse les gains de recettes contre les pertes potentielles en TVA, en ventes hors taxes et en emplois dans les zones touristiques hors Londres.
Bien que ces hausses paraissent modestes individuellement, les acteurs de l’hôtellerie alertent sur un calendrier catastrophique pour un secteur encore fragilisé par les dettes post-pandémie et les coûts énergétiques élevés. Kate Nicholls, directrice de UKHospitality, qualifie cette mesure de « geste délibéré d’automutilation économique », rappelant que les touristes étrangers dépensent collectivement plus dans les restaurants et pubs que le Royaume-Uni n’exporte en alimentation et boissons. Le grand magasin de luxe Fortnum & Mason souligne que le pays devrait au contraire faciliter l’accès aux visiteurs à fort pouvoir d’achat, pas le rendre plus coûteux.
Les voyageurs en provenance d’Inde, de Chine et d’Afrique du Sud — qui ont besoin d’un visa de visite — représentent des segments sensibles aux prix, que les offices du tourisme ciblent activement.
Par ailleurs, les ressortissants des États-Unis, du Canada, d’Australie et de la plupart des pays de l’UE, qui bénéficient actuellement d’un accès sans visa, devront s’acquitter de l’ETA à partir de février 2026.
Face à ces nouvelles exigences, VisaHQ propose de simplifier les démarches pour les touristes et voyageurs d’affaires en prenant en charge les formalités liées aux visas britanniques et à l’ETA à venir, en informant les candidats des frais et documents requis, et en soumettant les formulaires en leur nom ; tous les détails sont disponibles sur https://www.visahq.com/united-kingdom/.
Les compagnies aériennes et les voyagistes craignent que l’ajout de ces frais, combiné à l’inflation des prix des billets et à la vigueur de la livre sterling, ne pousse les touristes vers l’Europe continentale, où les coûts des visas Schengen restent plus bas.
Le Home Office justifie ces recettes supplémentaires par la nécessité de moderniser les frontières et de financer la facture de 4 milliards de livres liée à l’hébergement des demandeurs d’asile cette année. Les autorités soulignent également que les tarifs des visas britanniques sont gelés depuis 2022 et restent compétitifs par rapport à des destinations comparables une fois ajustés au taux de change. Néanmoins, les modélisations du Trésor, obtenues par The Telegraph, montrent des impacts nets négatifs à moins que le Royaume-Uni n’atteigne un objectif ambitieux de 50 millions de visiteurs annuels d’ici 2030, contre 38 millions en 2023.
Les responsables des déplacements professionnels doivent anticiper des coûts de conformité accrus pour les missions de courte durée et intégrer la surcharge ETA dans les devis de projets impliquant des ressortissants non soumis à visa. Les équipes juridiques suivent de près l’examen parlementaire : les députés du comité des Affaires et du Commerce ont demandé une évaluation d’impact qui pèse les gains de recettes contre les pertes potentielles en TVA, en ventes hors taxes et en emplois dans les zones touristiques hors Londres.










