
La France s'apprête à connaître sa première grande grève aérienne de 2026 après que le SNCTA, le principal syndicat des contrôleurs aériens du pays, a déposé un préavis de grève de quatre jours, du mercredi 7 octobre au samedi 10 octobre. Cette mobilisation, rapportée le 24 janvier par l’agence AK&M, est programmée pour coïncider avec le début des vacances scolaires d’automne, période où le trafic augmente habituellement à Paris-Charles-de-Gaulle, Orly, Lyon, Nice et Marseille.
Bien que les résultats des votes de grève ne soient pas encore définitifs, le SNCTA affirme qu’une majorité écrasante de ses membres soutient cette action, réclamant des augmentations salariales indexées sur l’inflation et une modernisation des plannings. Les contrôleurs dénoncent une perte de pouvoir d’achat réelle de 11 % depuis 2021, aggravée par un gel des recrutements pendant la pandémie, ce qui a conduit à un sous-effectif dans plusieurs centres de contrôle et à des heures supplémentaires obligatoires. Le syndicat demande également au gouvernement d’accélérer les investissements dans le système de gestion du trafic aérien 4-Flight, dont les retards répétés contraignent encore les contrôleurs à utiliser des consoles datant des années 1990.
La Direction générale de l’aviation civile (DGAC) imposera un service minimum, mais les experts prévoient un taux élevé d’annulations : lors d’une grève similaire de 48 heures en juillet 2025, 43 % des départs à CDG et 31 % des survols dans l’espace aérien français avaient été supprimés. La compagnie low-cost Ryanair a déjà averti qu’elle pourrait annuler environ 1 800 vols, tandis qu’easyJet, British Airways et Lufthansa anticipent également des réductions de leurs programmes.
Si vos plans de réacheminement impliquent de transiter par de nouveaux pays ou de modifier vos dates d’entrée, VisaHQ peut faciliter les démarches administratives. Son portail dédié à la France (https://www.visahq.com/france/) permet aux voyageurs de vérifier les exigences de visa, de soumettre des demandes accélérées pour l’espace Schengen ou des destinations ultérieures, et de suivre en temps réel l’état de leur dossier — un atout précieux en période d’incertitude sur les horaires de vol.
Pour les responsables de la mobilité en entreprise, cette grève pourrait bouleverser les déplacements post-estivaux soigneusement planifiés. Il est conseillé aux entreprises de : 1) privilégier les réunions en ligne ou les avancer en début de semaine ; 2) réserver des billets remboursables et des hôtels avec conditions flexibles ; 3) informer les voyageurs sur le règlement européen 261/2004 — les passagers ne peuvent pas prétendre à une indemnisation pour une grève des contrôleurs aériens (considérée comme une « circonstance extraordinaire »), mais ont droit à des repas, un hébergement et un réacheminement.
Les opérateurs logistiques doivent également anticiper des répercussions sur la capacité de fret en soute et prévoir le contournement des marchandises urgentes via Amsterdam, Bruxelles ou Francfort. Les utilisateurs de l’aviation privée feront face aux mêmes contraintes, la DGAC privilégiant traditionnellement les vols commerciaux réguliers aux vols charter.
En l’absence d’accord, les observateurs redoutent que cette grève ne soit que le premier acte d’une campagne plus longue, s’étendant jusqu’à la haute saison de Noël — une perspective peu réjouissante pour la France, qui souhaite présenter un système de transport fluide avant la Coupe du monde de rugby à XIII en 2027.
Bien que les résultats des votes de grève ne soient pas encore définitifs, le SNCTA affirme qu’une majorité écrasante de ses membres soutient cette action, réclamant des augmentations salariales indexées sur l’inflation et une modernisation des plannings. Les contrôleurs dénoncent une perte de pouvoir d’achat réelle de 11 % depuis 2021, aggravée par un gel des recrutements pendant la pandémie, ce qui a conduit à un sous-effectif dans plusieurs centres de contrôle et à des heures supplémentaires obligatoires. Le syndicat demande également au gouvernement d’accélérer les investissements dans le système de gestion du trafic aérien 4-Flight, dont les retards répétés contraignent encore les contrôleurs à utiliser des consoles datant des années 1990.
La Direction générale de l’aviation civile (DGAC) imposera un service minimum, mais les experts prévoient un taux élevé d’annulations : lors d’une grève similaire de 48 heures en juillet 2025, 43 % des départs à CDG et 31 % des survols dans l’espace aérien français avaient été supprimés. La compagnie low-cost Ryanair a déjà averti qu’elle pourrait annuler environ 1 800 vols, tandis qu’easyJet, British Airways et Lufthansa anticipent également des réductions de leurs programmes.
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Pour les responsables de la mobilité en entreprise, cette grève pourrait bouleverser les déplacements post-estivaux soigneusement planifiés. Il est conseillé aux entreprises de : 1) privilégier les réunions en ligne ou les avancer en début de semaine ; 2) réserver des billets remboursables et des hôtels avec conditions flexibles ; 3) informer les voyageurs sur le règlement européen 261/2004 — les passagers ne peuvent pas prétendre à une indemnisation pour une grève des contrôleurs aériens (considérée comme une « circonstance extraordinaire »), mais ont droit à des repas, un hébergement et un réacheminement.
Les opérateurs logistiques doivent également anticiper des répercussions sur la capacité de fret en soute et prévoir le contournement des marchandises urgentes via Amsterdam, Bruxelles ou Francfort. Les utilisateurs de l’aviation privée feront face aux mêmes contraintes, la DGAC privilégiant traditionnellement les vols commerciaux réguliers aux vols charter.
En l’absence d’accord, les observateurs redoutent que cette grève ne soit que le premier acte d’une campagne plus longue, s’étendant jusqu’à la haute saison de Noël — une perspective peu réjouissante pour la France, qui souhaite présenter un système de transport fluide avant la Coupe du monde de rugby à XIII en 2027.











