
Une analyse complémentaire publiée par l’Indian Express le 24 janvier met en lumière la technologie et la santé comme les deux secteurs offrant les meilleurs rapports salaire-CRS pour les professionnels indiens souhaitant obtenir la résidence permanente au Canada cette année. S’appuyant sur les perspectives d’emploi 2026 de Randstad Canada, l’article souligne que les développeurs de logiciels peuvent prétendre à des salaires de 85 000 à 130 000 dollars canadiens, tandis que les infirmiers diplômés gagnent entre 75 000 et 105 000 dollars — des montants qui se traduisent par des scores CRS compétitifs et facilitent les nominations provinciales.
L’article détaille également les avantages en matière d’immigration : le volet Capital humain de l’Ontario continue de privilégier les profils technologiques, le Programme des candidats des provinces (PCP) Tech de la Colombie-Britannique propose des tirages hebdomadaires, et les professions de la santé bénéficient de rondes dédiées dans le cadre d’Entrée express. Pour les Indiens, qui représentaient 33 % de tous les nouveaux résidents permanents canadiens en 2025, ces conseils arrivent à point nommé, alors que les tensions diplomatiques et la lutte contre la fraude aux visas rendent les parcours étudiants plus incertains.
Pour les candidats ayant besoin d’un accompagnement pratique dans la constitution de leur dossier, VisaHQ propose un service complet qui simplifie tout, des listes de vérification pour les permis de travail aux demandes d’autorisation de voyage électronique (AVE). Son portail Canada (https://www.visahq.com/canada/) permet de suivre en temps réel les exigences, d’organiser les apostilles de documents et de commander des enlèvements par coursier — un gain de temps précieux quand chaque point CRS compte.
La reconnaissance des diplômes reste le principal obstacle. Les postes en informatique exigent généralement une preuve d’éducation et de maîtrise linguistique, tandis que les infirmiers doivent passer des examens provinciaux de licence et suivre des programmes de transition. Les conseillers en mobilité recommandent de commencer les démarches six mois avant la soumission d’Entrée express pour éviter les lacunes susceptibles de faire baisser le score CRS.
Les employeurs des deux secteurs sont encouragés à simplifier les processus d’évaluation de l’impact sur le marché du travail (EIMT), à proposer un accueil hybride pour réduire les difficultés liées à la relocalisation, et à parrainer les licences professionnelles lorsque cela est possible. Ces mesures peuvent réduire de plusieurs mois les délais d’embauche et renforcer la rétention, dans une année où IRCC s’est engagé à maintenir les admissions de résidents permanents à 380 000.
Pour l’économie canadienne, un afflux soutenu de travailleurs en technologie et en santé est essentiel pour compenser le vieillissement de la main-d’œuvre et soutenir les projets de transformation numérique dans toutes les provinces. Le message aux futurs immigrants est clair : ciblez les professions en demande, obtenez vos licences rapidement et profitez des tirages par catégorie pour accélérer votre résidence permanente.
L’article détaille également les avantages en matière d’immigration : le volet Capital humain de l’Ontario continue de privilégier les profils technologiques, le Programme des candidats des provinces (PCP) Tech de la Colombie-Britannique propose des tirages hebdomadaires, et les professions de la santé bénéficient de rondes dédiées dans le cadre d’Entrée express. Pour les Indiens, qui représentaient 33 % de tous les nouveaux résidents permanents canadiens en 2025, ces conseils arrivent à point nommé, alors que les tensions diplomatiques et la lutte contre la fraude aux visas rendent les parcours étudiants plus incertains.
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La reconnaissance des diplômes reste le principal obstacle. Les postes en informatique exigent généralement une preuve d’éducation et de maîtrise linguistique, tandis que les infirmiers doivent passer des examens provinciaux de licence et suivre des programmes de transition. Les conseillers en mobilité recommandent de commencer les démarches six mois avant la soumission d’Entrée express pour éviter les lacunes susceptibles de faire baisser le score CRS.
Les employeurs des deux secteurs sont encouragés à simplifier les processus d’évaluation de l’impact sur le marché du travail (EIMT), à proposer un accueil hybride pour réduire les difficultés liées à la relocalisation, et à parrainer les licences professionnelles lorsque cela est possible. Ces mesures peuvent réduire de plusieurs mois les délais d’embauche et renforcer la rétention, dans une année où IRCC s’est engagé à maintenir les admissions de résidents permanents à 380 000.
Pour l’économie canadienne, un afflux soutenu de travailleurs en technologie et en santé est essentiel pour compenser le vieillissement de la main-d’œuvre et soutenir les projets de transformation numérique dans toutes les provinces. Le message aux futurs immigrants est clair : ciblez les professions en demande, obtenez vos licences rapidement et profitez des tirages par catégorie pour accélérer votre résidence permanente.






