
Le resserrement du contrôle du Canada sur la migration temporaire a produit une statistique spectaculaire : les nouvelles arrivées d’étudiants internationaux ont chuté de 97 % en glissement annuel, selon les données mensuelles publiées par IRCC et rapportées pour la première fois par l’Indian Express le 24 janvier. Seulement 2 485 nouveaux permis d’études ont été délivrés en novembre 2025, contre plus de 95 000 en décembre 2023, juste avant qu’Ottawa n’instaure un plafond national et des règles financières plus strictes.
IRCC précise que le chiffre des « nouvelles arrivées » correspond aux permis délivrés, et non aux entrées physiques, mais la tendance est claire : entre janvier et novembre 2025, les approbations ont diminué de 60 % par rapport à la même période en 2024. Les autorités expliquent cette baisse volontaire, visant à réduire la part des résidents temporaires à 5 % de la population d’ici 2027, afin d’alléger la pression sur le logement et les services de santé.
Cette chute affecte durement les collèges et universités. De nombreux petits collèges publics dépendent des frais de scolarité internationaux pour jusqu’à 40 % de leurs revenus d’exploitation. Les responsables budgétaires avertissent qu’un déclin prolongé pourrait entraîner des coupes dans les programmes, des licenciements et une hausse des frais pour les étudiants locaux. Les collèges privés de formation professionnelle, déjà sous surveillance pour des questions de qualité, font face à une menace existentielle avec la baisse des effectifs.
Dans ce contexte instable, les futurs étudiants peuvent bénéficier d’un accompagnement spécialisé pour leurs visas. VisaHQ propose des conseils actualisés sur les règles des permis d’études au Canada, des listes de documents personnalisées et un suivi des demandes qui aident à satisfaire les nouvelles exigences financières et les lettres d’attestation. Découvrez leurs services sur https://www.visahq.com/canada/ pour simplifier les démarches et éviter des erreurs coûteuses.
Étudiants et agents éducatifs doivent s’adapter rapidement. IRCC maintiendra le plafond en 2026 (408 000 permis prévus au total), mais les candidats en master et doctorat dans les établissements publics sont exemptés des lettres d’attestation provinciales. Les demandeurs disposant de solides ressources financières, de lettres d’acceptation vérifiées et inscrits à des programmes correspondant aux métiers en pénurie ont les meilleures chances de succès.
Pour les employeurs, la baisse des arrivées en première année signifie un flux réduit de titulaires de permis de travail postdiplôme à partir de 2028. Des secteurs comme le commerce de détail, l’hôtellerie et le support technique débutant — traditionnellement pourvus par des diplômés récents — devront revoir leurs stratégies de recrutement, en s’appuyant peut-être davantage sur les étudiants en alternance locaux ou sur des centres de services à l’étranger.
IRCC précise que le chiffre des « nouvelles arrivées » correspond aux permis délivrés, et non aux entrées physiques, mais la tendance est claire : entre janvier et novembre 2025, les approbations ont diminué de 60 % par rapport à la même période en 2024. Les autorités expliquent cette baisse volontaire, visant à réduire la part des résidents temporaires à 5 % de la population d’ici 2027, afin d’alléger la pression sur le logement et les services de santé.
Cette chute affecte durement les collèges et universités. De nombreux petits collèges publics dépendent des frais de scolarité internationaux pour jusqu’à 40 % de leurs revenus d’exploitation. Les responsables budgétaires avertissent qu’un déclin prolongé pourrait entraîner des coupes dans les programmes, des licenciements et une hausse des frais pour les étudiants locaux. Les collèges privés de formation professionnelle, déjà sous surveillance pour des questions de qualité, font face à une menace existentielle avec la baisse des effectifs.
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Étudiants et agents éducatifs doivent s’adapter rapidement. IRCC maintiendra le plafond en 2026 (408 000 permis prévus au total), mais les candidats en master et doctorat dans les établissements publics sont exemptés des lettres d’attestation provinciales. Les demandeurs disposant de solides ressources financières, de lettres d’acceptation vérifiées et inscrits à des programmes correspondant aux métiers en pénurie ont les meilleures chances de succès.
Pour les employeurs, la baisse des arrivées en première année signifie un flux réduit de titulaires de permis de travail postdiplôme à partir de 2028. Des secteurs comme le commerce de détail, l’hôtellerie et le support technique débutant — traditionnellement pourvus par des diplômés récents — devront revoir leurs stratégies de recrutement, en s’appuyant peut-être davantage sur les étudiants en alternance locaux ou sur des centres de services à l’étranger.






