
Les ministères de l’Intérieur et du Travail ont conjointement diffusé une circulaire de 10 pages à toutes les préfectures, à l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) ainsi qu’au service public de l’emploi France Travail, présentant un ambitieux « Pacte pour l’emploi des étrangers ». Datée du 22 janvier 2026 et consultée par la Direction générale de la Commission européenne pour la migration et les affaires intérieures, cette circulaire incite les autorités locales à accélérer l’intégration économique des ressortissants non européens en situation régulière, alors que la France fait face à de graves pénuries de main-d’œuvre dans les secteurs du bâtiment, de l’hôtellerie, de la santé et des technologies de l’information.
Le pacte demande aux acteurs régionaux de recenser les postes vacants, de mobiliser les fonds de formation sectoriels et de reconnaître plus systématiquement les diplômes étrangers. Les préfets doivent organiser chaque trimestre des « comités emploi » réunissant chambres de commerce, fédérations syndicales et associations patronales afin de faire correspondre les nouveaux arrivants avec les offres d’emploi. Les entreprises adhérant au dispositif pourront publier directement leurs offres sur la plateforme d’intégration de l’OFII et bénéficier d’un accompagnement pour les démarches de renouvellement de titres de séjour et de regroupement familial.
La même circulaire confirme la mise en œuvre opérationnelle d’un examen obligatoire de connaissances civiques, composé de 40 questions, instauré par la loi immigration-intégration du 26 janvier 2024. À partir du 1er janvier 2026, les demandeurs de première carte de séjour pluriannuelle devront réussir ce test informatisé — portant sur les institutions françaises, la laïcité, l’égalité hommes-femmes et la citoyenneté environnementale — avant de déposer leur demande sur le portail en ligne ANEF. Le seuil de réussite est fixé à 32/40 (80 %). L’OFII a lancé un site d’e-learning accessible à tous et certifiera les organismes de formation capables d’assurer les 24 heures de préparation en présentiel en français.
Par ailleurs, plusieurs employeurs et professionnels étrangers se tournent vers des services spécialisés en visas pour s’informer. VisaHQ, par exemple, fournit des informations actualisées sur les catégories de séjour en France, prépare les dossiers de demande et peut même aider à obtenir des rendez-vous en préfecture via son portail France (https://www.visahq.com/france/). Recourir à ce type d’accompagnement permet aux équipes RH et aux nouveaux arrivants de gagner un temps précieux face aux exigences renforcées en matière de documents et de tests.
Les exigences linguistiques sont également relevées : les candidats à la plupart des titres pluriannuels doivent désormais justifier d’un niveau A2 en français (contre A1 auparavant), tandis que les demandeurs de carte de résident de dix ans doivent prouver un niveau B1. Les titulaires du Passeport Talent et les transferts intra-entreprise restent exemptés, mais les ministères insistent sur le fait qu’un bon niveau de français « deviendra un impératif d’employabilité ».
Pour les employeurs, le pacte combine incitations et sanctions. Les parrains respectant les quotas de diversité pourront bénéficier de créneaux accélérés en préfecture ; en revanche, les récidivistes du travail illégal feront l’objet de contrôles renforcés par l’inspection du travail. Les responsables mobilité internationale sont donc invités à revoir leurs supports d’intégration, envisager la prise en charge des cours de langue et aider les salariés à s’inscrire tôt à l’examen civique afin d’éviter des refus de titre de séjour de dernière minute.
Le pacte demande aux acteurs régionaux de recenser les postes vacants, de mobiliser les fonds de formation sectoriels et de reconnaître plus systématiquement les diplômes étrangers. Les préfets doivent organiser chaque trimestre des « comités emploi » réunissant chambres de commerce, fédérations syndicales et associations patronales afin de faire correspondre les nouveaux arrivants avec les offres d’emploi. Les entreprises adhérant au dispositif pourront publier directement leurs offres sur la plateforme d’intégration de l’OFII et bénéficier d’un accompagnement pour les démarches de renouvellement de titres de séjour et de regroupement familial.
La même circulaire confirme la mise en œuvre opérationnelle d’un examen obligatoire de connaissances civiques, composé de 40 questions, instauré par la loi immigration-intégration du 26 janvier 2024. À partir du 1er janvier 2026, les demandeurs de première carte de séjour pluriannuelle devront réussir ce test informatisé — portant sur les institutions françaises, la laïcité, l’égalité hommes-femmes et la citoyenneté environnementale — avant de déposer leur demande sur le portail en ligne ANEF. Le seuil de réussite est fixé à 32/40 (80 %). L’OFII a lancé un site d’e-learning accessible à tous et certifiera les organismes de formation capables d’assurer les 24 heures de préparation en présentiel en français.
Par ailleurs, plusieurs employeurs et professionnels étrangers se tournent vers des services spécialisés en visas pour s’informer. VisaHQ, par exemple, fournit des informations actualisées sur les catégories de séjour en France, prépare les dossiers de demande et peut même aider à obtenir des rendez-vous en préfecture via son portail France (https://www.visahq.com/france/). Recourir à ce type d’accompagnement permet aux équipes RH et aux nouveaux arrivants de gagner un temps précieux face aux exigences renforcées en matière de documents et de tests.
Les exigences linguistiques sont également relevées : les candidats à la plupart des titres pluriannuels doivent désormais justifier d’un niveau A2 en français (contre A1 auparavant), tandis que les demandeurs de carte de résident de dix ans doivent prouver un niveau B1. Les titulaires du Passeport Talent et les transferts intra-entreprise restent exemptés, mais les ministères insistent sur le fait qu’un bon niveau de français « deviendra un impératif d’employabilité ».
Pour les employeurs, le pacte combine incitations et sanctions. Les parrains respectant les quotas de diversité pourront bénéficier de créneaux accélérés en préfecture ; en revanche, les récidivistes du travail illégal feront l’objet de contrôles renforcés par l’inspection du travail. Les responsables mobilité internationale sont donc invités à revoir leurs supports d’intégration, envisager la prise en charge des cours de langue et aider les salariés à s’inscrire tôt à l’examen civique afin d’éviter des refus de titre de séjour de dernière minute.
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