
Un vaste système hivernal balayant les États-Unis commence à perturber les corridors de voyage canadiens, poussant Air Canada et WestJet à activer leurs politiques de dispense de frais à partir du 23 janvier 2026. Les données de FlightAware indiquent plus de 400 annulations vendredi et déjà 1 300 pour samedi, avec l’aéroport international de Dallas–Fort Worth à lui seul responsable de 900 vols annulés.
La dispense d’Air Canada couvre les vols entre le 23 et le 26 janvier pour huit villes américaines, dont New York, Philadelphie et Washington, permettant aux passagers de modifier leurs itinéraires sans pénalités ni différences tarifaires. WestJet offre une flexibilité similaire pour Atlanta et Houston. Les deux compagnies recommandent de reprogrammer les vols en dehors de la période de tempête pour éviter des retards en cascade liés au repositionnement des avions et des équipages.
Lorsque le chaos météorologique impose des changements de dernière minute, garder ses documents de voyage à jour est aussi crucial que de rebooker ses vols. Le portail Canada de VisaHQ (https://www.visahq.com/canada/) permet d’accélérer les demandes de visa, de modifier les rendez-vous consulaires et de recevoir des alertes de statut, offrant aux voyageurs individuels comme aux équipes de mobilité d’entreprise un point de soutien unique en période d’incertitude.
Pour les équipes de mobilité d’entreprise, cette tempête survient à un moment clé : la première semaine complète de travail après la pause des fêtes. Les entreprises dont les équipes projets circulent entre Toronto, Montréal et les pôles technologiques américains activent leurs plans de contingence : basculer les réunions en ligne, rediriger le personnel essentiel via des aéroports non affectés comme Detroit ou Buffalo, ou reporter les visites de sites.
Les aéroports canadiens restent ouverts, mais les experts préviennent que les effets secondaires — limitations des heures de travail des équipages, déséquilibres d’avions et files d’attente pour le dégivrage — pourraient se faire sentir jusqu’au milieu de la semaine, même après l’amélioration des conditions. Les voyageurs se rendant à des entretiens d’immigration ou à des rendez-vous biométriques aux États-Unis sont invités à surveiller les options de reprogrammation pour éviter la perte de frais.
Cet épisode souligne l’importance d’une gestion rigoureuse des risques liés aux voyages. Les responsables mobilité sont encouragés à maintenir à jour le suivi des employés, à rappeler les plafonds de dépenses autorisées en cas de retard météo, et à vérifier que les billets réémis conservent des bases tarifaires conformes aux exigences d’immigration.
La dispense d’Air Canada couvre les vols entre le 23 et le 26 janvier pour huit villes américaines, dont New York, Philadelphie et Washington, permettant aux passagers de modifier leurs itinéraires sans pénalités ni différences tarifaires. WestJet offre une flexibilité similaire pour Atlanta et Houston. Les deux compagnies recommandent de reprogrammer les vols en dehors de la période de tempête pour éviter des retards en cascade liés au repositionnement des avions et des équipages.
Lorsque le chaos météorologique impose des changements de dernière minute, garder ses documents de voyage à jour est aussi crucial que de rebooker ses vols. Le portail Canada de VisaHQ (https://www.visahq.com/canada/) permet d’accélérer les demandes de visa, de modifier les rendez-vous consulaires et de recevoir des alertes de statut, offrant aux voyageurs individuels comme aux équipes de mobilité d’entreprise un point de soutien unique en période d’incertitude.
Pour les équipes de mobilité d’entreprise, cette tempête survient à un moment clé : la première semaine complète de travail après la pause des fêtes. Les entreprises dont les équipes projets circulent entre Toronto, Montréal et les pôles technologiques américains activent leurs plans de contingence : basculer les réunions en ligne, rediriger le personnel essentiel via des aéroports non affectés comme Detroit ou Buffalo, ou reporter les visites de sites.
Les aéroports canadiens restent ouverts, mais les experts préviennent que les effets secondaires — limitations des heures de travail des équipages, déséquilibres d’avions et files d’attente pour le dégivrage — pourraient se faire sentir jusqu’au milieu de la semaine, même après l’amélioration des conditions. Les voyageurs se rendant à des entretiens d’immigration ou à des rendez-vous biométriques aux États-Unis sont invités à surveiller les options de reprogrammation pour éviter la perte de frais.
Cet épisode souligne l’importance d’une gestion rigoureuse des risques liés aux voyages. Les responsables mobilité sont encouragés à maintenir à jour le suivi des employés, à rappeler les plafonds de dépenses autorisées en cas de retard météo, et à vérifier que les billets réémis conservent des bases tarifaires conformes aux exigences d’immigration.











