
Les dernières données de l’IRCC publiées le 20 janvier et analysées par Business Standard le 22 janvier 2026 révèlent que l’arriéré des demandes dans le cadre du programme Entrée express au Canada a dépassé pour la première fois en trois ans le cap du million. Au 30 novembre 2025, 1 005 800 dossiers de résidence permanente dépassaient les délais de traitement, les flux Entrée express représentant une part croissante de 32 % — soit une hausse de cinq points en un seul mois.
Cette augmentation de l’arriéré efface les progrès réalisés plus tôt en 2025, lorsque des mesures temporaires et des heures supplémentaires avaient permis de réduire les stocks. Les analystes expliquent ce retournement par une vague de candidatures en début d’automne, suite aux tirages par catégorie, ainsi que par des réaffectations de personnel pour déployer la plateforme numérique de renouvellement des cartes de résidence permanente.
Si vous craignez que ces retards de traitement n’impactent vos projets d’immigration, VisaHQ peut vous accompagner. Leur plateforme (https://www.visahq.com/canada/) propose un accompagnement pas à pas, la vérification des documents et des mises à jour en temps réel, aidant ainsi candidats et employeurs à mieux naviguer dans les exigences des visas canadiens en période d’incertitude.
Cette file d’attente qui s’allonge a des conséquences concrètes. Les candidats dont le permis de travail expire risquent de perdre leur statut, contraignant les employeurs à chercher des prolongations ou des permis temporaires appuyés par une EIMT. L’incertitude des délais complique aussi la planification budgétaire provinciale pour les services d’accueil, les objectifs d’admission devenant plus difficiles à prévoir d’un trimestre à l’autre.
L’IRCC assure être « sur la bonne voie » pour atteindre l’objectif de 380 000 admissions en 2026 et souligne que les arriérés pour les permis d’études et les visas de visiteur ont diminué. Pourtant, les critiques alertent sur des délais d’attente de dix ans pour les candidats au visa Start-Up et de plusieurs années pour le regroupement familial, ce qui nuit à la compétitivité du Canada face à l’Australie et au Royaume-Uni.
Les observateurs s’attendent à ce qu’Ottawa annonce la création d’une task force de réduction des stocks dans le prochain budget fédéral, incluant potentiellement un renfort de personnel, des outils d’intelligence artificielle pour le tri des dossiers et des contrôles plus stricts à la réception afin d’éviter l’entrée de dossiers incomplets dans le système.
Cette augmentation de l’arriéré efface les progrès réalisés plus tôt en 2025, lorsque des mesures temporaires et des heures supplémentaires avaient permis de réduire les stocks. Les analystes expliquent ce retournement par une vague de candidatures en début d’automne, suite aux tirages par catégorie, ainsi que par des réaffectations de personnel pour déployer la plateforme numérique de renouvellement des cartes de résidence permanente.
Si vous craignez que ces retards de traitement n’impactent vos projets d’immigration, VisaHQ peut vous accompagner. Leur plateforme (https://www.visahq.com/canada/) propose un accompagnement pas à pas, la vérification des documents et des mises à jour en temps réel, aidant ainsi candidats et employeurs à mieux naviguer dans les exigences des visas canadiens en période d’incertitude.
Cette file d’attente qui s’allonge a des conséquences concrètes. Les candidats dont le permis de travail expire risquent de perdre leur statut, contraignant les employeurs à chercher des prolongations ou des permis temporaires appuyés par une EIMT. L’incertitude des délais complique aussi la planification budgétaire provinciale pour les services d’accueil, les objectifs d’admission devenant plus difficiles à prévoir d’un trimestre à l’autre.
L’IRCC assure être « sur la bonne voie » pour atteindre l’objectif de 380 000 admissions en 2026 et souligne que les arriérés pour les permis d’études et les visas de visiteur ont diminué. Pourtant, les critiques alertent sur des délais d’attente de dix ans pour les candidats au visa Start-Up et de plusieurs années pour le regroupement familial, ce qui nuit à la compétitivité du Canada face à l’Australie et au Royaume-Uni.
Les observateurs s’attendent à ce qu’Ottawa annonce la création d’une task force de réduction des stocks dans le prochain budget fédéral, incluant potentiellement un renfort de personnel, des outils d’intelligence artificielle pour le tri des dossiers et des contrôles plus stricts à la réception afin d’éviter l’entrée de dossiers incomplets dans le système.






