
Le Bureau du Commissaire général aux réfugiés et aux apatrides (CGRS) en Belgique a rapidement rassuré les demandeurs de protection : leurs entretiens prévus ne seront pas annulés malgré la grève nationale des chemins de fer annoncée du 26 au 30 janvier 2026. Dans un communiqué publié le 22 janvier, le CGRS a reconnu que la disponibilité des trains sera « limitée » à partir de 22h00 dimanche, au début du mouvement, mais a insisté sur le maintien du calendrier des entretiens à son siège de Bruxelles.
Le CGRS invite les demandeurs, leurs tuteurs légaux et leurs avocats à utiliser le planificateur de trajets ou l’application mobile de la SNCB pour envisager des itinéraires alternatifs et prévoir un temps de déplacement supplémentaire. En cas d’impossibilité de voyager le jour même, les personnes convoquées doivent informer l’équipe de gestion du CGRS par e-mail en précisant leur numéro de dossier afin d’obtenir rapidement un nouveau rendez-vous. Cette démarche proactive contraste avec les grèves précédentes, où de nombreux entretiens avaient dû être reportés à la dernière minute, engendrant des retards dans le traitement des dossiers.
Dans ce contexte, les organisations cherchant un soutien supplémentaire pour les documents de voyage peuvent consulter VisaHQ, dont le portail belge (https://www.visahq.com/belgium/) offre une assistance rapide en ligne pour les demandes de visa Schengen, les renouvellements de passeport et les services de livraison par coursier — des services précieux lorsque les perturbations ferroviaires risquent de compromettre des entretiens CGRS strictement programmés.
Du point de vue de la mobilité en entreprise, cette clarification est cruciale : le maintien des opérations d’asile évite de nouvelles pressions sur un réseau d’accueil déjà saturé en Belgique. Les ONG alertent que tout ralentissement dans les décisions de statut pourrait aggraver la pénurie de logements et entraîner de nouvelles amendes judiciaires contre le gouvernement fédéral. Les employeurs qui soutiennent les transferts humanitaires ou les ayants droit de travailleurs qualifiés ont désormais plus de garanties que les entretiens — condition indispensable à l’obtention des documents de séjour et à l’accès au marché du travail — se dérouleront comme prévu.
Parmi les conseils pratiques pour les responsables mobilité : recommander aux collaborateurs et demandeurs de réserver un hébergement près de Bruxelles-Schuman si leur entretien tombe pendant la grève, suivre les mises à jour Eurostar et Thalys pour les arrivées internationales, et préparer des procurations pour les avocats en cas de retard des clients. Le communiqué du CGRS rappelle également qu’une absence non justifiée à un entretien rend la demande d’asile irrecevable, ce qui peut entraîner des ordres d’éloignement et compliquer le parrainage en entreprise.
Le CGRS invite les demandeurs, leurs tuteurs légaux et leurs avocats à utiliser le planificateur de trajets ou l’application mobile de la SNCB pour envisager des itinéraires alternatifs et prévoir un temps de déplacement supplémentaire. En cas d’impossibilité de voyager le jour même, les personnes convoquées doivent informer l’équipe de gestion du CGRS par e-mail en précisant leur numéro de dossier afin d’obtenir rapidement un nouveau rendez-vous. Cette démarche proactive contraste avec les grèves précédentes, où de nombreux entretiens avaient dû être reportés à la dernière minute, engendrant des retards dans le traitement des dossiers.
Dans ce contexte, les organisations cherchant un soutien supplémentaire pour les documents de voyage peuvent consulter VisaHQ, dont le portail belge (https://www.visahq.com/belgium/) offre une assistance rapide en ligne pour les demandes de visa Schengen, les renouvellements de passeport et les services de livraison par coursier — des services précieux lorsque les perturbations ferroviaires risquent de compromettre des entretiens CGRS strictement programmés.
Du point de vue de la mobilité en entreprise, cette clarification est cruciale : le maintien des opérations d’asile évite de nouvelles pressions sur un réseau d’accueil déjà saturé en Belgique. Les ONG alertent que tout ralentissement dans les décisions de statut pourrait aggraver la pénurie de logements et entraîner de nouvelles amendes judiciaires contre le gouvernement fédéral. Les employeurs qui soutiennent les transferts humanitaires ou les ayants droit de travailleurs qualifiés ont désormais plus de garanties que les entretiens — condition indispensable à l’obtention des documents de séjour et à l’accès au marché du travail — se dérouleront comme prévu.
Parmi les conseils pratiques pour les responsables mobilité : recommander aux collaborateurs et demandeurs de réserver un hébergement près de Bruxelles-Schuman si leur entretien tombe pendant la grève, suivre les mises à jour Eurostar et Thalys pour les arrivées internationales, et préparer des procurations pour les avocats en cas de retard des clients. Le communiqué du CGRS rappelle également qu’une absence non justifiée à un entretien rend la demande d’asile irrecevable, ce qui peut entraîner des ordres d’éloignement et compliquer le parrainage en entreprise.









