
Dans un arrêt historique rendu le 22 janvier 2026, la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a jugé que les règles italiennes sur le complément de pension d’invalidité discriminaient illégalement les travailleurs ayant exercé une partie de leur carrière à l’étranger.
Selon la disposition contestée, les Italiens ayant cotisé à la sécurité sociale dans un autre pays devaient justifier d’au moins 10 années de cotisations **en Italie** pour bénéficier du complément de pension minimum. En revanche, les travailleurs exclusivement nationaux pouvaient atteindre ce seuil avec moins d’années de cotisations italiennes.
Pour les personnes incertaines quant aux démarches administratives liées au travail ou à la retraite transfrontalière, VisaHQ propose des conseils actualisés sur les documents d’entrée, les permis de séjour et autres formalités en Italie. Leur plateforme en ligne (https://www.visahq.com/italy/) facilite les demandes de visa et clarifie les exigences annexes, un complément précieux à la coordination des systèmes de sécurité sociale rappelée par la CJUE.
La Cour a estimé que cette règle violait le règlement 883/2004 sur la coordination des systèmes de sécurité sociale, qui impose aux États membres de prendre en compte les périodes d’assurance accomplies dans d’autres pays de l’UE/EEE (et en Suisse) comme si elles avaient été effectuées sur leur territoire. Elle a jugé que le seuil plus élevé imposé par l’Italie constituait un frein à la libre circulation des travailleurs et un obstacle injustifié à la mobilité professionnelle intra-UE.
Pour les professionnels mobiles à l’échelle mondiale comme pour les multinationales italiennes, cette décision corrige une inégalité de longue date dans le système de protection sociale italien. Les employeurs peuvent désormais rassurer leurs collaborateurs en mission à l’étranger : les années de cotisation à l’étranger seront pleinement prises en compte pour les droits à la pension d’invalidité en Italie, supprimant ainsi un obstacle majeur aux détachements internationaux. L’INPS (l’organisme italien de sécurité sociale) doit désormais recalculer les dossiers en cours et adapter ses directives internes ; les services RH sont invités à revoir les estimations de pension émises sous l’ancienne règle.
Concrètement, ce jugement souligne l’importance d’un suivi précis des cotisations dans plusieurs juridictions et pourrait inciter l’Italie à réexaminer d’autres prestations encore soumises à des conditions « uniquement nationales ». Les entreprises sont conseillées de mettre à jour leurs lettres de mission, leurs processus de paie parallèle et leurs outils de planification de la retraite pour s’aligner sur ce nouveau cadre réglementaire.
Selon la disposition contestée, les Italiens ayant cotisé à la sécurité sociale dans un autre pays devaient justifier d’au moins 10 années de cotisations **en Italie** pour bénéficier du complément de pension minimum. En revanche, les travailleurs exclusivement nationaux pouvaient atteindre ce seuil avec moins d’années de cotisations italiennes.
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La Cour a estimé que cette règle violait le règlement 883/2004 sur la coordination des systèmes de sécurité sociale, qui impose aux États membres de prendre en compte les périodes d’assurance accomplies dans d’autres pays de l’UE/EEE (et en Suisse) comme si elles avaient été effectuées sur leur territoire. Elle a jugé que le seuil plus élevé imposé par l’Italie constituait un frein à la libre circulation des travailleurs et un obstacle injustifié à la mobilité professionnelle intra-UE.
Pour les professionnels mobiles à l’échelle mondiale comme pour les multinationales italiennes, cette décision corrige une inégalité de longue date dans le système de protection sociale italien. Les employeurs peuvent désormais rassurer leurs collaborateurs en mission à l’étranger : les années de cotisation à l’étranger seront pleinement prises en compte pour les droits à la pension d’invalidité en Italie, supprimant ainsi un obstacle majeur aux détachements internationaux. L’INPS (l’organisme italien de sécurité sociale) doit désormais recalculer les dossiers en cours et adapter ses directives internes ; les services RH sont invités à revoir les estimations de pension émises sous l’ancienne règle.
Concrètement, ce jugement souligne l’importance d’un suivi précis des cotisations dans plusieurs juridictions et pourrait inciter l’Italie à réexaminer d’autres prestations encore soumises à des conditions « uniquement nationales ». Les entreprises sont conseillées de mettre à jour leurs lettres de mission, leurs processus de paie parallèle et leurs outils de planification de la retraite pour s’aligner sur ce nouveau cadre réglementaire.





