De fortes rafales détournent un vol Ryanair de Paphos vers Larnaca, soulignant les risques météorologiques hivernaux
Le parlement chypriote accorde un « permis spécial » d’un an pour maintenir l’ouverture des hôtels non autorisés
Paphos mobilise les équipes d'urgence face à la menace d'intempéries extrêmes perturbant les transports
Dernières nouvelles
Chypre a expulsé 164 étrangers pour désengorger ses prisons
Chypre a expulsé 164 détenus étrangers et facilité le retour de 479 autres entre le 10 décembre 2025 et le 20 janvier 2026, allégeant ainsi la surpopulation carcérale sévère et affichant une position plus ferme sur l'immigration irrégulière. Les entreprises employant des ressortissants de pays tiers sont invitées à garantir une conformité totale aux règles d'immigration, alors que les contrôles se renforcent.
Les ministres de la Justice et des Affaires intérieures de l'UE se réunissent à Nicosie pour débattre de Schengen et des retours
Du 21 au 23 janvier, Chypre accueille les ministres de la Justice et des Affaires intérieures de l’UE pour examiner la politique migratoire et de retour, l’élargissement de Schengen ainsi que les technologies aux frontières. Cet événement sert également de vitrine pour démontrer la préparation de Chypre à rejoindre la zone sans passeport d’ici fin 2026, une avancée qui facilitera les déplacements des entreprises implantées sur l’île.
La tournée « Minds in Cyprus » pour le rapatriement des talents vise les États-Unis, le Royaume-Uni et la Grèce
Chypre lancera sa tournée « Minds in Cyprus » aux États-Unis, en Grèce et au Royaume-Uni en 2026, avec pour objectif de transformer l’intérêt marqué de la diaspora – déjà plus de 600 candidats – en embauches concrètes de retour au pays. Des allègements fiscaux renforcés et des avantages familiaux pourraient faciliter le recrutement pour les entreprises en quête de talents chypriotes expérimentés.
Chypre intensifie les expulsions de migrants : 643 départs enregistrés depuis la mi-décembre
KNEWS confirme 643 départs de migrants de Chypre depuis le 10 décembre, illustrant une politique gouvernementale visant à combiner expulsions obligatoires et programmes de retour volontaire financés par l’UE. Le renforcement des contrôles accroît les risques de non-conformité pour les entreprises employant des travailleurs étrangers.