
Les négociations politiques se sont intensifiées le 20 janvier 2026, après que le gouvernement a reporté la présentation de son nouveau décret sur la sécurité publique. Selon des sources après une réunion en soirée au Palazzo Chigi, la coalition reste divisée sur des propositions — soutenues par la Ligue — visant à expulser les mineurs étrangers non accompagnés auteurs d’infractions et à renforcer les couvre-feux dans certaines « zones rouges » urbaines.
Le texte final n’étant pas attendu avant au moins dix jours, les spécialistes du droit du travail alertent sur le fait que des règles plus strictes concernant les délinquants mineurs pourraient avoir des répercussions indirectes pour les entreprises qui relocalisent des employés avec des enfants adolescents ou qui parrainent des regroupements familiaux. Actuellement, la législation italienne offre une large protection aux moins de 18 ans, et toute évolution vers un rapatriement accéléré nécessiterait une harmonisation rigoureuse avec les directives européennes et la Convention des Nations unies relative aux droits de l’enfant.
Dans ce contexte, VisaHQ peut faciliter les démarches pour les employeurs, les expatriés et leurs familles en proposant des mises à jour en temps réel sur les catégories de visas italiens, les renouvellements de permis de séjour et les alertes de conformité ; sa page dédiée à l’Italie (https://www.visahq.com/italy/) permet aux utilisateurs de générer des listes de contrôle personnalisées et de soumettre leurs demandes en ligne, garantissant ainsi le bon déroulement des relocalisations malgré l’évolution des normes de sécurité.
Du point de vue de la gestion des risques, les responsables de la mobilité internationale surveillent si le décret inclura des pouvoirs élargis de contrôle d’identité dans les hubs de transport ou des restrictions sur les renouvellements de permis de séjour pour les membres de la famille. Bien que le ministre de l’Intérieur, Matteo Piantedosi, ait minimisé l’idée de changements radicaux dans les voies d’immigration, les associations professionnelles font pression pour obtenir des dérogations claires protégeant les travailleurs réguliers et leurs ayants droit.
Les observateurs s’attendent à ce que le projet soit présenté à la Chambre des députés début février. Si le ton plus répressif est maintenu, les multinationales devront peut-être revoir leurs politiques de relocalisation, organiser des sessions d’information juridique supplémentaires pour les expatriés ayant des enfants scolarisés et réexaminer leurs protocoles de devoir de vigilance dans les villes susceptibles d’être classées en « zones de surveillance renforcée ».
Le texte final n’étant pas attendu avant au moins dix jours, les spécialistes du droit du travail alertent sur le fait que des règles plus strictes concernant les délinquants mineurs pourraient avoir des répercussions indirectes pour les entreprises qui relocalisent des employés avec des enfants adolescents ou qui parrainent des regroupements familiaux. Actuellement, la législation italienne offre une large protection aux moins de 18 ans, et toute évolution vers un rapatriement accéléré nécessiterait une harmonisation rigoureuse avec les directives européennes et la Convention des Nations unies relative aux droits de l’enfant.
Dans ce contexte, VisaHQ peut faciliter les démarches pour les employeurs, les expatriés et leurs familles en proposant des mises à jour en temps réel sur les catégories de visas italiens, les renouvellements de permis de séjour et les alertes de conformité ; sa page dédiée à l’Italie (https://www.visahq.com/italy/) permet aux utilisateurs de générer des listes de contrôle personnalisées et de soumettre leurs demandes en ligne, garantissant ainsi le bon déroulement des relocalisations malgré l’évolution des normes de sécurité.
Du point de vue de la gestion des risques, les responsables de la mobilité internationale surveillent si le décret inclura des pouvoirs élargis de contrôle d’identité dans les hubs de transport ou des restrictions sur les renouvellements de permis de séjour pour les membres de la famille. Bien que le ministre de l’Intérieur, Matteo Piantedosi, ait minimisé l’idée de changements radicaux dans les voies d’immigration, les associations professionnelles font pression pour obtenir des dérogations claires protégeant les travailleurs réguliers et leurs ayants droit.
Les observateurs s’attendent à ce que le projet soit présenté à la Chambre des députés début février. Si le ton plus répressif est maintenu, les multinationales devront peut-être revoir leurs politiques de relocalisation, organiser des sessions d’information juridique supplémentaires pour les expatriés ayant des enfants scolarisés et réexaminer leurs protocoles de devoir de vigilance dans les villes susceptibles d’être classées en « zones de surveillance renforcée ».









