
Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) a confirmé cette semaine que son système phare, Entrée express, fait face au plus grand nombre de dossiers non traités depuis octobre 2022. Selon les données publiées le 20 janvier 2026 et analysées par CIC News le lendemain, 1 005 800 dossiers de résidence permanente, toutes catégories confondues, étaient en retard par rapport aux normes de service habituelles au 30 novembre 2025, contre 900 000 en octobre. La part des dossiers Entrée express en attente est passée de 27 % à 32 % en un seul mois.
Cette hausse peut sembler modeste en valeur absolue, mais elle constitue un signal d’alerte pour des milliers de travailleurs qualifiés qui comptent sur la promesse d’un traitement en six mois. Les candidats des catégories Travailleurs qualifiés fédéraux et Expérience canadienne attendent désormais entre 10 et 14 mois pour une décision finale, compliquant les plans de relocalisation des entreprises et contraignant les familles à reporter leurs déplacements, inscriptions scolaires et achats immobiliers. Les consultants craignent que les objectifs de traitement fixés dans le Plan des niveaux d’immigration 2026-2028 — 117 500 admissions via Entrée express en 2026 — soient difficiles à atteindre sans une augmentation spectaculaire de la productivité à l’IRCC.
Les responsables de l’IRCC expliquent que novembre est historiquement un « mois de rattrapage » après les sessions d’automne, et que les stocks globaux sont restés quasiment stables à 2,13 millions. Néanmoins, des groupes d’affaires comme la Chambre de commerce du Canada alertent sur le fait qu’un retard persistant pourrait nuire à la réputation du Canada comme destination fiable pour les talents internationaux, surtout quand des pays concurrents comme l’Australie et le Royaume-Uni promettent des parcours numériques plus rapides.
Face à cette incertitude, de nombreux candidats et employeurs se tournent vers des services d’accompagnement. VisaHQ, par exemple, propose des solutions simplifiées pour les visas canadiens et le soutien documentaire, aidant les utilisateurs à comprendre les exigences en évolution, à constituer des dossiers conformes et à suivre leurs demandes en temps réel. Leur plateforme en ligne (https://www.visahq.com/canada/) offre un accompagnement pas à pas pour les démarches temporaires et permanentes, allégeant la charge pendant que l’IRCC traite son arriéré.
Les employeurs peuvent réduire les risques en maintenant des Études d’impact sur le marché du travail (EIMT) valides pour leurs recrutements clés et en explorant les volets des candidats des provinces avec traitement prioritaire. Cependant, la capacité des programmes provinciaux est limitée : l’objectif d’Ottawa pour 2026 est de 93 000 admissions provinciales, à peine 5 % de plus qu’en 2025. Tant que l’IRCC n’aura pas résorbé ses dossiers plus anciens — nombreux à dater de la pandémie — les entreprises devront prévoir des délais plus longs et envisager des stratégies temporaires de permis de travail pour leur personnel essentiel.
À moyen terme, les observateurs s’attendent à ce que l’IRCC mise davantage sur l’automatisation et l’analyse avancée pour trier les dossiers. Un projet pilote utilisant des contrôles de complétude assistés par intelligence artificielle dans le Programme d’études directes aurait réduit le temps moyen de traitement de 35 %. Si ce dispositif est étendu à l’ensemble du système, il pourrait aider Ottawa à rétablir la norme des six mois qui a fait d’Entrée express une pièce maîtresse de la stratégie canadienne de mobilité internationale.
Cette hausse peut sembler modeste en valeur absolue, mais elle constitue un signal d’alerte pour des milliers de travailleurs qualifiés qui comptent sur la promesse d’un traitement en six mois. Les candidats des catégories Travailleurs qualifiés fédéraux et Expérience canadienne attendent désormais entre 10 et 14 mois pour une décision finale, compliquant les plans de relocalisation des entreprises et contraignant les familles à reporter leurs déplacements, inscriptions scolaires et achats immobiliers. Les consultants craignent que les objectifs de traitement fixés dans le Plan des niveaux d’immigration 2026-2028 — 117 500 admissions via Entrée express en 2026 — soient difficiles à atteindre sans une augmentation spectaculaire de la productivité à l’IRCC.
Les responsables de l’IRCC expliquent que novembre est historiquement un « mois de rattrapage » après les sessions d’automne, et que les stocks globaux sont restés quasiment stables à 2,13 millions. Néanmoins, des groupes d’affaires comme la Chambre de commerce du Canada alertent sur le fait qu’un retard persistant pourrait nuire à la réputation du Canada comme destination fiable pour les talents internationaux, surtout quand des pays concurrents comme l’Australie et le Royaume-Uni promettent des parcours numériques plus rapides.
Face à cette incertitude, de nombreux candidats et employeurs se tournent vers des services d’accompagnement. VisaHQ, par exemple, propose des solutions simplifiées pour les visas canadiens et le soutien documentaire, aidant les utilisateurs à comprendre les exigences en évolution, à constituer des dossiers conformes et à suivre leurs demandes en temps réel. Leur plateforme en ligne (https://www.visahq.com/canada/) offre un accompagnement pas à pas pour les démarches temporaires et permanentes, allégeant la charge pendant que l’IRCC traite son arriéré.
Les employeurs peuvent réduire les risques en maintenant des Études d’impact sur le marché du travail (EIMT) valides pour leurs recrutements clés et en explorant les volets des candidats des provinces avec traitement prioritaire. Cependant, la capacité des programmes provinciaux est limitée : l’objectif d’Ottawa pour 2026 est de 93 000 admissions provinciales, à peine 5 % de plus qu’en 2025. Tant que l’IRCC n’aura pas résorbé ses dossiers plus anciens — nombreux à dater de la pandémie — les entreprises devront prévoir des délais plus longs et envisager des stratégies temporaires de permis de travail pour leur personnel essentiel.
À moyen terme, les observateurs s’attendent à ce que l’IRCC mise davantage sur l’automatisation et l’analyse avancée pour trier les dossiers. Un projet pilote utilisant des contrôles de complétude assistés par intelligence artificielle dans le Programme d’études directes aurait réduit le temps moyen de traitement de 35 %. Si ce dispositif est étendu à l’ensemble du système, il pourrait aider Ottawa à rétablir la norme des six mois qui a fait d’Entrée express une pièce maîtresse de la stratégie canadienne de mobilité internationale.







