
L’aéroport international de Vienne (VIE) a confirmé le 21 janvier 2026 qu’il supprimera environ 200 postes cette année, après avoir révisé à la baisse ses prévisions de trafic pour 2026, à 30 millions de passagers — soit plus de 8 % de moins que le record de 32,6 millions enregistré l’an dernier. La direction attribue cette baisse à un cocktail de taxes aériennes en hausse, de coûts élevés de manutention au sol et à la décision de plusieurs compagnies low-cost de réduire leurs opérations à Vienne. La compagnie hongroise ultra-low-cost Wizz Air fermera entièrement sa base de Schwechat d’ici le 15 mars 2026, retirant cinq avions Airbus, tandis que Ryanair/Lauda redéploiera ses capacités ailleurs en Europe centrale. (exxpress.at)
Bien que la compagnie nationale Austrian Airlines réduise sa flotte court-courrier — en retirant 17 Embraer-195 au profit de six Airbus A320neo plus grands — elle prévoit de transporter légèrement plus de passagers grâce à une densité de sièges accrue. Le directeur général de l’aéroport, Julian Jäger, a déclaré aux journalistes que ces suppressions de postes s’inscrivent dans un « plan global d’économies » destiné à protéger la rentabilité, alors que les revenus devraient chuter de 30 millions d’euros cette année. Le bénéfice net devrait néanmoins rester stable, à hauteur des 210 millions d’euros enregistrés en 2025. (exxpress.at)
Pour les responsables de la mobilité d’entreprise, ce repli est un signal que l’époque où Vienne était un hub à bas prix pourrait toucher à sa fin. Une taxe aérienne basée sur la distance, pouvant atteindre 12 € par billet, pèse déjà lourdement sur les liaisons point à point ; la réduction des fréquences des compagnies ultra-low-cost diminue la flexibilité des itinéraires pour les navetteurs régionaux qui dépendent de Vienne pour leurs correspondances vers Bratislava, Budapest et les Balkans occidentaux. Les entreprises pourraient devoir réorienter leurs voyageurs vers les aéroports de Bratislava ou Budapest, allongeant ainsi les temps de trajet porte-à-porte et compliquant les calculs liés au séjour dans l’espace Schengen.
La plateforme en ligne de VisaHQ (https://www.visahq.com/austria/) peut atténuer une partie de ces perturbations en obtenant rapidement et en masse des visas autrichiens et Schengen, permettant aux équipes de mobilité d’entreprise de rediriger le personnel via des aéroports alternatifs sans craindre les blocages administratifs. Le service suit en temps réel les règles d’entrée, ce qui facilite les changements de dernière minute de Vienne vers Bratislava ou Budapest avec un minimum de friction administrative.
Les syndicats ont exigé des garanties quant au maintien complet des effectifs dans les fonctions critiques de l’aéroport — sécurité, contrôle des immigrations et dégivrage — malgré les suppressions. La direction indique que les licenciements seront répartis entre les services administratifs et commerciaux, sans exclure d’autres mesures si la demande venait à faiblir davantage. Les multinationales ayant des collaborateurs basés à Vienne doivent surveiller de près les horaires de vol lors de la transition de mars/avril et prévoir une marge de manœuvre supplémentaire dans leurs plans de déplacement jusqu’à ce que la réorganisation des capacités se stabilise.
Bien que la compagnie nationale Austrian Airlines réduise sa flotte court-courrier — en retirant 17 Embraer-195 au profit de six Airbus A320neo plus grands — elle prévoit de transporter légèrement plus de passagers grâce à une densité de sièges accrue. Le directeur général de l’aéroport, Julian Jäger, a déclaré aux journalistes que ces suppressions de postes s’inscrivent dans un « plan global d’économies » destiné à protéger la rentabilité, alors que les revenus devraient chuter de 30 millions d’euros cette année. Le bénéfice net devrait néanmoins rester stable, à hauteur des 210 millions d’euros enregistrés en 2025. (exxpress.at)
Pour les responsables de la mobilité d’entreprise, ce repli est un signal que l’époque où Vienne était un hub à bas prix pourrait toucher à sa fin. Une taxe aérienne basée sur la distance, pouvant atteindre 12 € par billet, pèse déjà lourdement sur les liaisons point à point ; la réduction des fréquences des compagnies ultra-low-cost diminue la flexibilité des itinéraires pour les navetteurs régionaux qui dépendent de Vienne pour leurs correspondances vers Bratislava, Budapest et les Balkans occidentaux. Les entreprises pourraient devoir réorienter leurs voyageurs vers les aéroports de Bratislava ou Budapest, allongeant ainsi les temps de trajet porte-à-porte et compliquant les calculs liés au séjour dans l’espace Schengen.
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Les syndicats ont exigé des garanties quant au maintien complet des effectifs dans les fonctions critiques de l’aéroport — sécurité, contrôle des immigrations et dégivrage — malgré les suppressions. La direction indique que les licenciements seront répartis entre les services administratifs et commerciaux, sans exclure d’autres mesures si la demande venait à faiblir davantage. Les multinationales ayant des collaborateurs basés à Vienne doivent surveiller de près les horaires de vol lors de la transition de mars/avril et prévoir une marge de manœuvre supplémentaire dans leurs plans de déplacement jusqu’à ce que la réorganisation des capacités se stabilise.








