
La tentative de Chypre pour inverser une décennie de fuite des cerveaux prend de l’ampleur : des responsables du ministère des Finances ont annoncé au parlement, le 19 janvier, que plus de 600 professionnels chypriotes expatriés ont déjà postulé pour revenir dans le cadre d’un nouveau dispositif fiscal incitatif. Cette révélation a eu lieu lors de l’examen par la Commission des Finances d’un projet de loi visant à augmenter l’exonération d’impôt sur le revenu pour les rapatriés, passant de 20 % (plafonné à 8 550 €) à 25 % (plafonné à 25 000 €), tout en réduisant la durée minimale de résidence à l’étranger à sept ans. (en.politis.com.cy)
Selon la proposition, les travailleurs indépendants bénéficieraient pour la première fois du même avantage que les salariés, tandis que les hauts revenus ayant passé 15 ans à l’étranger pourraient prétendre à une exonération de 50 % si leur salaire chypriote dépasse 55 000 €. Des députés de l’opposition ont remis en question l’équité des dispositions rétroactives, qui appliqueraient les avantages dès le 1er janvier 2025, mais le gouvernement défend cette mesure comme essentielle pour combler les lacunes en compétences dans les secteurs de la technologie, de la finance et des services professionnels.
Les conseillers en relocalisation d’entreprises estiment que ce cadre révisé, une fois adopté, fera de Chypre l’un des pays de l’UE les plus attractifs pour les ressortissants souhaitant revenir, rivalisant avec le régime des résidents non habituels du Portugal, mais avec un coût de la vie plus abordable. Les responsables RH gérant des talents chypriotes dispersés évaluent déjà la possibilité d’accélérer les transferts intra-entreprise pour profiter de la règle des sept ans.
Les associations professionnelles appellent également l’État à simplifier les procédures d’immigration pour les conjoints et les personnes à charge non chypriotes, avertissant que la lenteur des démarches de regroupement familial pourrait nuire à l’attractivité du dispositif.
Dans ce contexte, les candidats internationaux ne sont pas livrés à eux-mêmes face au labyrinthe des permis de séjour : VisaHQ, un service de conseil en visas en ligne disposant d’un bureau dédié à Chypre (https://www.visahq.com/cyprus/), facilite les démarches administratives pour les professionnels rapatriés et leurs familles étrangères, en coordonnant l’authentification des documents, la prise de rendez-vous et le suivi en temps réel, permettant ainsi aux employeurs de se concentrer sur la logistique de la relocalisation plutôt que sur la bureaucratie.
Néanmoins, le nombre élevé de candidatures précoces témoigne d’une forte demande refoulée parmi les professionnels de la diaspora, désireux de concilier qualité de vie méditerranéenne et accès au marché européen.
Si le texte est adopté par l’Assemblée avant la pause de Pâques, les incitations pourraient entrer en vigueur pour l’année fiscale 2026, offrant aux équipes de mobilité internationale une fenêtre étroite pour structurer les packages de rémunération et sécuriser les logements avant une hausse prévue de la demande.
Selon la proposition, les travailleurs indépendants bénéficieraient pour la première fois du même avantage que les salariés, tandis que les hauts revenus ayant passé 15 ans à l’étranger pourraient prétendre à une exonération de 50 % si leur salaire chypriote dépasse 55 000 €. Des députés de l’opposition ont remis en question l’équité des dispositions rétroactives, qui appliqueraient les avantages dès le 1er janvier 2025, mais le gouvernement défend cette mesure comme essentielle pour combler les lacunes en compétences dans les secteurs de la technologie, de la finance et des services professionnels.
Les conseillers en relocalisation d’entreprises estiment que ce cadre révisé, une fois adopté, fera de Chypre l’un des pays de l’UE les plus attractifs pour les ressortissants souhaitant revenir, rivalisant avec le régime des résidents non habituels du Portugal, mais avec un coût de la vie plus abordable. Les responsables RH gérant des talents chypriotes dispersés évaluent déjà la possibilité d’accélérer les transferts intra-entreprise pour profiter de la règle des sept ans.
Les associations professionnelles appellent également l’État à simplifier les procédures d’immigration pour les conjoints et les personnes à charge non chypriotes, avertissant que la lenteur des démarches de regroupement familial pourrait nuire à l’attractivité du dispositif.
Dans ce contexte, les candidats internationaux ne sont pas livrés à eux-mêmes face au labyrinthe des permis de séjour : VisaHQ, un service de conseil en visas en ligne disposant d’un bureau dédié à Chypre (https://www.visahq.com/cyprus/), facilite les démarches administratives pour les professionnels rapatriés et leurs familles étrangères, en coordonnant l’authentification des documents, la prise de rendez-vous et le suivi en temps réel, permettant ainsi aux employeurs de se concentrer sur la logistique de la relocalisation plutôt que sur la bureaucratie.
Néanmoins, le nombre élevé de candidatures précoces témoigne d’une forte demande refoulée parmi les professionnels de la diaspora, désireux de concilier qualité de vie méditerranéenne et accès au marché européen.
Si le texte est adopté par l’Assemblée avant la pause de Pâques, les incitations pourraient entrer en vigueur pour l’année fiscale 2026, offrant aux équipes de mobilité internationale une fenêtre étroite pour structurer les packages de rémunération et sécuriser les logements avant une hausse prévue de la demande.









