
Les 36 répartiteurs de vols de Porter Airlines, représentés par l’Association canadienne des répartiteurs aériens (CALDA), sont désormais légalement autorisés à faire grève après l’expiration d’une période de refroidissement obligatoire de 21 jours, à 00h01 (heure de l’Est) le 20 janvier. En décembre, les travailleurs avaient voté à 100 % en faveur d’une action de grève, les négociations pour un premier accord collectif étant au point mort.
Les répartiteurs jouent un rôle crucial en matière de sécurité, en préparant les plans de vol et en surveillant les conditions météorologiques ainsi que les calculs de carburant. Un arrêt de travail entraînerait l’immobilisation ou le retard du réseau de Porter depuis ses hubs de Toronto Billy Bishop et Pearson, perturbant les liaisons régionales vers Ottawa, Montréal, Halifax, les villes du nord-est des États-Unis et les destinations ensoleillées prisées des voyageurs d’affaires. La CALDA accuse la compagnie de former du personnel non syndiqué pour briser la grève, ce qu’elle qualifie d’« unsafe et irrespectueux ». Porter affirme rester engagé dans les négociations et assure qu’aucune perturbation immédiate n’est inévitable.
Pour les voyageurs contraints de modifier leur itinéraire à la dernière minute — notamment si un détour par les États-Unis ou les Caraïbes nécessite de nouveaux documents d’entrée — VisaHQ peut accélérer l’obtention des visas ou des autorisations électroniques de voyage nécessaires. Son portail canadien (https://www.visahq.com/canada/) propose des demandes en ligne rapides, un suivi en temps réel et un support expert, garantissant aux gestionnaires de voyages d’affaires de maintenir la conformité des déplacements malgré les changements imprévus.
En cas d’échec des négociations, des réductions d’effectifs et d’horaires sont à prévoir. Les agences de gestion de voyages recommandent à leurs clients d’intégrer de la flexibilité dans leurs itinéraires cette semaine, de diffuser des consignes de réorganisation proactives et de suivre attentivement les alertes de voyage de Porter. Les entreprises ayant des déplacements urgents entre Toronto, Ottawa et Montréal — où la part de marché des voyageurs fréquents de Porter rivalise avec celle d’Air Canada — pourraient devoir recourir au train ou à des compagnies concurrentes, à un coût plus élevé.
Ce conflit s’inscrit dans une série de tensions sociales dans le secteur aérien canadien, après des quasi-grèves chez Air Transat et des négociations toujours en cours avec les agents de bord d’Air Canada. Les planificateurs de mobilité doivent rester vigilants, car les négociations collectives dans les compagnies aériennes restent tendues face à l’inflation et à une demande de voyages record.
Les répartiteurs jouent un rôle crucial en matière de sécurité, en préparant les plans de vol et en surveillant les conditions météorologiques ainsi que les calculs de carburant. Un arrêt de travail entraînerait l’immobilisation ou le retard du réseau de Porter depuis ses hubs de Toronto Billy Bishop et Pearson, perturbant les liaisons régionales vers Ottawa, Montréal, Halifax, les villes du nord-est des États-Unis et les destinations ensoleillées prisées des voyageurs d’affaires. La CALDA accuse la compagnie de former du personnel non syndiqué pour briser la grève, ce qu’elle qualifie d’« unsafe et irrespectueux ». Porter affirme rester engagé dans les négociations et assure qu’aucune perturbation immédiate n’est inévitable.
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Ce conflit s’inscrit dans une série de tensions sociales dans le secteur aérien canadien, après des quasi-grèves chez Air Transat et des négociations toujours en cours avec les agents de bord d’Air Canada. Les planificateurs de mobilité doivent rester vigilants, car les négociations collectives dans les compagnies aériennes restent tendues face à l’inflation et à une demande de voyages record.










