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janv. 20, 2026

L’aéroport de Bruxelles teste une chaîne d’approvisionnement ultra-froide pour les thérapies cellulaires et géniques vitales

L’aéroport de Bruxelles teste une chaîne d’approvisionnement ultra-froide pour les thérapies cellulaires et géniques vitales
L’aéroport de Bruxelles, autrefois surtout connu comme la porte d’entrée politique de l’Europe, ambitionne désormais de devenir le point de départ des traitements anticancéreux de demain. Lors d’une conférence de presse le 19 janvier, l’aéroport a dévoilé le Precision Therapy Logistics Gateway (PTLG), un corridor pilote destiné au transport ultra-rapide de sang humain et de matériel cellulaire entre hôpitaux, laboratoires et sites pharmaceutiques.

Pourquoi c’est important : les « médicaments vivants », comme les traitements par cellules CAR-T, doivent être maintenus entre 2 et 8 °C et effectuer un aller-retour complet entre donneur et patient en moins de 72 heures. Toute rupture de la chaîne rend la thérapie inefficace et chaque dose peut coûter plus de 300 000 €. Grâce à l’installation de congélateurs cryogéniques dédiés, de traceurs GPS en temps réel et d’une équipe biomédicale disponible en permanence, Bruxelles espère réduire drastiquement les délais de transfert et se positionner aux côtés de Memphis, Leipzig et Séoul comme un hub mondial des médicaments de pointe.

Le consortium PTLG, piloté par le spécialiste logistique Savino Del Bene, la société de technologies de la chaîne du froid Cryoport et le cluster belge des sciences de la vie flanders.bio, mènera des tests en conditions réelles au premier trimestre 2026. Les données recueillies sur les temps d’attente, les écarts de température et les formalités douanières alimenteront un livre blanc de l’IATA prévu cette année, qui pourrait devenir une référence mondiale pour les « corridors cellulaires et géniques ».

L’aéroport de Bruxelles teste une chaîne d’approvisionnement ultra-froide pour les thérapies cellulaires et géniques vitales


Implications pratiques pour les responsables mobilité :
• Les entreprises med-tech qui déplacent leurs équipes dans le triangle biotechnologique belge (Louvain-Gand-Bruxelles) pourront valoriser ce corridor comme un facteur de réduction des risques dans leurs demandes de licence et assurances.
• Les RH qui transfèrent des chercheurs sous le régime fiscal belge pour les travailleurs entrants devront anticiper une possible augmentation des astreintes liées au fonctionnement 24/7 du PTLG.
• Les proches accompagnant les patients bénéficieront d’une nouvelle voie « fast-track médicale » à l’aéroport, prévue pour mars.

VisaHQ facilite également les démarches pour ces chercheurs, employés et familles en gérant les exigences complexes de visa et documents de voyage pour la Belgique. Sa plateforme (https://www.visahq.com/belgium/) offre un accompagnement en temps réel, des outils de demande électronique et des alertes de statut, garantissant que les passagers et coursiers critiques franchissent l’immigration sans retard — un maillon essentiel dans une boucle thérapeutique de 72 heures.

Contexte : la Belgique gère déjà 15 % du fret aérien pharmaceutique en Europe et abrite trois des dix plus grands producteurs mondiaux de vaccins. Cette nouvelle expérimentation s’appuie sur cette expertise tout en ajoutant une gestion sur mesure pour des envois dont la valeur est inestimable : les propres cellules du patient.
L'équipe d'experts en visas et immigration de VisaHQ aide les particuliers et les entreprises à naviguer dans les exigences de voyage, de travail et de résidence à l'échelle mondiale. Nous nous occupons de la préparation des documents, du dépôt des demandes, de la coordination avec les agences gouvernementales, de chaque aspect nécessaire pour garantir des approbations rapides, conformes et sans stress.
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