
Dans une démarche visant à offrir plus de visibilité aux entreprises et aux voyageurs, la Commission des Lois de l’Assemblée nationale française a approuvé, le 17 janvier, un projet de loi plafonnant les grèves chez les opérateurs de transport publics à 30 jours par an. Ce texte, dévoilé le 19 janvier 2026, concerne le géant ferroviaire SNCF, l’opérateur du métro et des bus parisiens RATP, la compagnie aérienne Air France-KLM, Aéroports de Paris ainsi que les principaux ports maritimes du pays.
Si ce projet est adopté, il obligera la direction et les syndicats à établir un « calendrier noir » tournant, protégeant les périodes de forte affluence telles que les vacances scolaires, les semaines d’examens, les salons internationaux et les événements sportifs majeurs, contre toute action de grève. Une fois le quota de 30 jours atteint, une phase obligatoire de médiation de deux semaines sera déclenchée, favorisant l’arbitrage plutôt que de nouvelles interruptions.
Les acteurs du voyage d’affaires estiment que ce plafond pourrait réduire considérablement les budgets de contingence. La SNCF seule a enregistré 62 jours de grève lors de l’année olympique 2025, occasionnant un coût estimé à 400 millions d’euros en frais de réorganisation, bons de taxi et perte de productivité. Le groupe aéronautique Safran a indiqué à VisaHQ qu’il dépense près de 2 millions d’euros par an en coûts liés aux perturbations et espère que ce nouveau cadre réduira cette somme de moitié.
Pour les planificateurs de voyages souhaitant rester flexibles face à ces nouvelles limites, le portail France de VisaHQ (https://www.visahq.com/france/) permet d’accélérer les démarches de visa, passeport et autres documents à court terme, avec des mises à jour en temps réel synchronisées aux plateformes de mobilité d’entreprise. Ce service aide les sociétés à réaffecter rapidement leurs collaborateurs lorsque les calendriers de grève évoluent, garantissant ainsi la conformité sans compromettre les budgets.
La France cherche à attirer les investissements post-Brexit et accueillera les Jeux Olympiques de la Jeunesse d’hiver 2026 ; les législateurs estiment que la prévisibilité de la mobilité est désormais un enjeu de compétitivité. Les syndicats, en revanche, dénoncent cette mesure comme une « restriction sévère » du droit de grève et menacent de saisir le Conseil constitutionnel.
Pour les responsables de la mobilité internationale, il est conseillé de caler les dates de début de missions et les événements d’entreprise de 2026 sur les fenêtres protégées envisagées, et d’intégrer cette future loi dans les contrats de gestion des déplacements et de relocalisation. Si le texte est validé par le Sénat en février, ce plafond pourrait entrer en vigueur avant la période intense des voyages de Pâques.
Si ce projet est adopté, il obligera la direction et les syndicats à établir un « calendrier noir » tournant, protégeant les périodes de forte affluence telles que les vacances scolaires, les semaines d’examens, les salons internationaux et les événements sportifs majeurs, contre toute action de grève. Une fois le quota de 30 jours atteint, une phase obligatoire de médiation de deux semaines sera déclenchée, favorisant l’arbitrage plutôt que de nouvelles interruptions.
Les acteurs du voyage d’affaires estiment que ce plafond pourrait réduire considérablement les budgets de contingence. La SNCF seule a enregistré 62 jours de grève lors de l’année olympique 2025, occasionnant un coût estimé à 400 millions d’euros en frais de réorganisation, bons de taxi et perte de productivité. Le groupe aéronautique Safran a indiqué à VisaHQ qu’il dépense près de 2 millions d’euros par an en coûts liés aux perturbations et espère que ce nouveau cadre réduira cette somme de moitié.
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La France cherche à attirer les investissements post-Brexit et accueillera les Jeux Olympiques de la Jeunesse d’hiver 2026 ; les législateurs estiment que la prévisibilité de la mobilité est désormais un enjeu de compétitivité. Les syndicats, en revanche, dénoncent cette mesure comme une « restriction sévère » du droit de grève et menacent de saisir le Conseil constitutionnel.
Pour les responsables de la mobilité internationale, il est conseillé de caler les dates de début de missions et les événements d’entreprise de 2026 sur les fenêtres protégées envisagées, et d’intégrer cette future loi dans les contrats de gestion des déplacements et de relocalisation. Si le texte est validé par le Sénat en février, ce plafond pourrait entrer en vigueur avant la période intense des voyages de Pâques.
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