
Entre 6h et midi le 18 janvier, des unités spéciales du Service des Étrangers et de l’Immigration de Chypre ainsi que de la Direction de Surveillance de la Ligne Verte ont investi chantiers, fermes et immeubles urbains identifiés par les analystes du renseignement comme zones à haut risque. À la mi-journée, 31 ressortissants de pays tiers, issus de sept nationalités différentes, avaient été interpellés ; sept ont été placés sur le premier vol de reconduite disponible, tandis que les autres ont été transférés au centre de détention de Menoyia pour des audiences accélérées en vue de leur expulsion.
Cette opération d’envergure s’inscrit dans la stratégie ferme du gouvernement Christodoulides en matière de retours. Les données policières indiquent que Chypre a rapatrié 11 742 migrants – volontaires et contraints – en 2025, contre 10 092 l’année précédente, tandis que les arrivées irrégulières ont chuté à 2 444, contre plus de 17 000 au plus fort de la crise de 2022. Les autorités attribuent ce retournement aux contrôles quotidiens dans la rue, aux sanctions imposées aux compagnies aériennes et à une nouvelle procédure d’asile accélérée de 10 jours.
Pour les multinationales, cette répression renforce les exigences de conformité : les contrôles d’identité aux aéroports, gares routières et sur la Ligne Verte sous surveillance de l’ONU sont désormais plus fréquents et rigoureux. Les expatriés détenteurs d’anciens permis de séjour papier ou dont les passeports portent des tampons d’entrée périmés risquent une détention jusqu’à clarification de leur statut.
Dans ce contexte, le bureau chypriote de VisaHQ peut jouer un rôle d’allié réactif, proposant des évaluations de visa en ligne, la validation de documents et des services de dépôt personnalisés pour aider entreprises et employés internationaux à rester en règle avec les règles d’immigration renforcées de l’île.
Les employeurs sont invités à procéder sans délai à un audit des documents de leurs salariés, à rappeler les limites de séjour sans visa de 90 jours, et à fournir aux ayants droit des copies des cartes de séjour. Les entreprises facilitant les retours volontaires peuvent, dans certains cas, éviter les amendes administratives normalement appliquées pour emploi illégal de ressortissants de pays tiers.
Des associations de défense des droits humains ont exprimé des inquiétudes quant aux garanties de procédure, mais le gouvernement affirme que cette application stricte est indispensable pour désengorger les centres d’accueil et renforcer son argumentaire en faveur de l’adhésion à Schengen. Les évaluateurs européens de la migration auditeront les procédures de retour chypriotes le mois prochain.
Cette opération d’envergure s’inscrit dans la stratégie ferme du gouvernement Christodoulides en matière de retours. Les données policières indiquent que Chypre a rapatrié 11 742 migrants – volontaires et contraints – en 2025, contre 10 092 l’année précédente, tandis que les arrivées irrégulières ont chuté à 2 444, contre plus de 17 000 au plus fort de la crise de 2022. Les autorités attribuent ce retournement aux contrôles quotidiens dans la rue, aux sanctions imposées aux compagnies aériennes et à une nouvelle procédure d’asile accélérée de 10 jours.
Pour les multinationales, cette répression renforce les exigences de conformité : les contrôles d’identité aux aéroports, gares routières et sur la Ligne Verte sous surveillance de l’ONU sont désormais plus fréquents et rigoureux. Les expatriés détenteurs d’anciens permis de séjour papier ou dont les passeports portent des tampons d’entrée périmés risquent une détention jusqu’à clarification de leur statut.
Dans ce contexte, le bureau chypriote de VisaHQ peut jouer un rôle d’allié réactif, proposant des évaluations de visa en ligne, la validation de documents et des services de dépôt personnalisés pour aider entreprises et employés internationaux à rester en règle avec les règles d’immigration renforcées de l’île.
Les employeurs sont invités à procéder sans délai à un audit des documents de leurs salariés, à rappeler les limites de séjour sans visa de 90 jours, et à fournir aux ayants droit des copies des cartes de séjour. Les entreprises facilitant les retours volontaires peuvent, dans certains cas, éviter les amendes administratives normalement appliquées pour emploi illégal de ressortissants de pays tiers.
Des associations de défense des droits humains ont exprimé des inquiétudes quant aux garanties de procédure, mais le gouvernement affirme que cette application stricte est indispensable pour désengorger les centres d’accueil et renforcer son argumentaire en faveur de l’adhésion à Schengen. Les évaluateurs européens de la migration auditeront les procédures de retour chypriotes le mois prochain.








