
Un décret royal publié le 18 janvier resserre la définition du « cohabitant » en Belgique à des fins d’aide sociale à partir du 1er mars 2026. Les Centres Publics d’Action Sociale (CPAS) devront désormais prendre en compte le revenu cumulé de tous les adultes inscrits à la même adresse pour évaluer le droit à l’allocation de revenu minimum.
Bien que cette mesure soit présentée comme une réforme de la sécurité sociale, elle a des conséquences directes pour les étrangers aux revenus faibles ou irréguliers – étudiants, demandeurs d’emploi ou salariés en attente d’autorisation de travail – qui partagent souvent un logement pour réduire les coûts. Si le salaire d’un colocataire fait dépasser le seuil de revenu, tous les occupants risquent de perdre leur droit à l’aide.
Les avocats spécialisés en immigration alertent que la perte de cette aide peut compromettre le renouvellement de certains titres de séjour, qui exigent la preuve de ressources suffisantes. Les employeurs recrutant des jeunes salariés étrangers sous contrat belge doivent vérifier que ces derniers continueront de remplir les conditions de subsistance une fois le décret appliqué.
Pour les étrangers souhaitant anticiper l’impact des nouvelles règles de cohabitation sur leur séjour, VisaHQ facilite les démarches. Le portail belge de l’entreprise (https://www.visahq.com/belgium/) propose des listes de contrôle pour les visas, des conseils en temps réel et des explications claires sur les seuils de revenus, aidant ainsi les candidats à préparer les bons documents et à éviter les mauvaises surprises lors du renouvellement de leur titre de séjour.
Les détracteurs estiment que cette réforme pénalise les modes de vie en communauté, fréquents chez les nouveaux arrivants, et pourrait encourager la sous-location illégale. Le gouvernement, lui, défend cette mesure comme un moyen de lutter contre les abus sociaux et d’harmoniser la Belgique avec les critères plus stricts de ressources pour le regroupement familial adoptés l’an dernier.
Côté ressources humaines, il est conseillé de vérifier les recrutements étrangers en dessous des nouveaux seuils salariaux, d’augmenter les allocations logement si nécessaire, et d’inciter étudiants ou stagiaires à formaliser leurs sous-locations afin que loyers et revenus réels soient correctement déclarés.
Bien que cette mesure soit présentée comme une réforme de la sécurité sociale, elle a des conséquences directes pour les étrangers aux revenus faibles ou irréguliers – étudiants, demandeurs d’emploi ou salariés en attente d’autorisation de travail – qui partagent souvent un logement pour réduire les coûts. Si le salaire d’un colocataire fait dépasser le seuil de revenu, tous les occupants risquent de perdre leur droit à l’aide.
Les avocats spécialisés en immigration alertent que la perte de cette aide peut compromettre le renouvellement de certains titres de séjour, qui exigent la preuve de ressources suffisantes. Les employeurs recrutant des jeunes salariés étrangers sous contrat belge doivent vérifier que ces derniers continueront de remplir les conditions de subsistance une fois le décret appliqué.
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Côté ressources humaines, il est conseillé de vérifier les recrutements étrangers en dessous des nouveaux seuils salariaux, d’augmenter les allocations logement si nécessaire, et d’inciter étudiants ou stagiaires à formaliser leurs sous-locations afin que loyers et revenus réels soient correctement déclarés.








