
Moins de 24 heures après que le ministre de l’Intérieur Gerhard Karner ait présenté son projet de loi comme « la plus grande réforme de la législation autrichienne sur l’asile depuis 20 ans », les neuf Länder autrichiens ont annoncé qu’ils ne signeraient pas l’accord constitutionnel 15a requis. Lors d’une réunion informelle le 18 janvier 2026, les gouverneurs provinciaux ont refusé de prendre en charge les coûts supplémentaires liés aux cas nécessitant des soins particuliers et de permettre à Vienne d’ouvrir de nouveaux centres d’accueil sans leur consentement.
Pour les organisations ayant besoin d’informations actualisées sur les visas en cette période d’incertitude, le service autrichien de VisaHQ propose des listes de contrôle à jour, des revues de documents et le dépôt de demandes via son portail en ligne (https://www.visahq.com/austria/). Cette plateforme permet d’accélérer les prolongations de la carte Rouge-Blanc-Rouge, de coordonner la prise de rendez-vous biométriques et de signaler les évolutions spécifiques à chaque province, offrant ainsi aux responsables mobilité un point de référence unique pendant que les législateurs négocient l’alignement final du GEAS.
Cette impasse met en péril le calendrier autrichien pour la mise en œuvre du nouveau Système européen commun d’asile (GEAS) — et avec lui, les processus administratifs clés qui soutiennent la mobilité des entreprises. Le ministère de l’Intérieur souhaite que toutes les demandes d’asile déposées à l’aéroport de Vienne-Schwechat soient traitées dans le cadre d’une procédure accélérée aux frontières pouvant durer jusqu’à 18 semaines. Sans financement provincial pour les unités de détention et le personnel chargé des dossiers, ces plans sont désormais en suspens.
Les chambres de commerce ont réagi vivement. Elles font pression auprès des responsables fédéraux et provinciaux pour protéger les filières de travailleurs qualifiés telles que la carte Rouge-Blanc-Rouge et les permis de transfert intra-entreprise. Les services RH conseillent aux collaborateurs en mission de déposer leurs demandes de renouvellement tôt et de rester flexibles sur leurs dates de déplacement, au cas où les rendez-vous biométriques seraient reprogrammés à la dernière minute.
Les analystes s’attendent à ce que M. Karner diffuse un accord révisé d’ici la mi-février. Si le consensus reste hors de portée, Vienne pourrait conclure des accords bilatéraux avec certaines provinces — une approche qui fragmenterait le paysage migratoire autrichien et occuperait les conseillers juridiques jusqu’au deuxième trimestre. En attendant, les entreprises doivent suivre les communiqués provinciaux, prévoir un budget pour d’éventuels frais juridiques et intégrer des marges supplémentaires dans leurs plannings d’intégration.
Pour les équipes de mobilité internationale, le message est clair : tant que le bras de fer entre le fédéral et les provinces ne sera pas résolu, les procédures d’asile et de visas pour les personnes à charge en Autriche resteront vulnérables à des changements de règles soudains.
Pour les organisations ayant besoin d’informations actualisées sur les visas en cette période d’incertitude, le service autrichien de VisaHQ propose des listes de contrôle à jour, des revues de documents et le dépôt de demandes via son portail en ligne (https://www.visahq.com/austria/). Cette plateforme permet d’accélérer les prolongations de la carte Rouge-Blanc-Rouge, de coordonner la prise de rendez-vous biométriques et de signaler les évolutions spécifiques à chaque province, offrant ainsi aux responsables mobilité un point de référence unique pendant que les législateurs négocient l’alignement final du GEAS.
Cette impasse met en péril le calendrier autrichien pour la mise en œuvre du nouveau Système européen commun d’asile (GEAS) — et avec lui, les processus administratifs clés qui soutiennent la mobilité des entreprises. Le ministère de l’Intérieur souhaite que toutes les demandes d’asile déposées à l’aéroport de Vienne-Schwechat soient traitées dans le cadre d’une procédure accélérée aux frontières pouvant durer jusqu’à 18 semaines. Sans financement provincial pour les unités de détention et le personnel chargé des dossiers, ces plans sont désormais en suspens.
Les chambres de commerce ont réagi vivement. Elles font pression auprès des responsables fédéraux et provinciaux pour protéger les filières de travailleurs qualifiés telles que la carte Rouge-Blanc-Rouge et les permis de transfert intra-entreprise. Les services RH conseillent aux collaborateurs en mission de déposer leurs demandes de renouvellement tôt et de rester flexibles sur leurs dates de déplacement, au cas où les rendez-vous biométriques seraient reprogrammés à la dernière minute.
Les analystes s’attendent à ce que M. Karner diffuse un accord révisé d’ici la mi-février. Si le consensus reste hors de portée, Vienne pourrait conclure des accords bilatéraux avec certaines provinces — une approche qui fragmenterait le paysage migratoire autrichien et occuperait les conseillers juridiques jusqu’au deuxième trimestre. En attendant, les entreprises doivent suivre les communiqués provinciaux, prévoir un budget pour d’éventuels frais juridiques et intégrer des marges supplémentaires dans leurs plannings d’intégration.
Pour les équipes de mobilité internationale, le message est clair : tant que le bras de fer entre le fédéral et les provinces ne sera pas résolu, les procédures d’asile et de visas pour les personnes à charge en Autriche resteront vulnérables à des changements de règles soudains.










